Saint-Étienne : 749 puffs interdites saisies lors de contrôles d’établissements associatifs

Le Service local de police judiciaire et les douanes ont découvert près de 750 cigarettes électroniques jetables dans deux commerces stéphanois, valeur estimée à 10 000 euros.

Saint-Étienne : 749 puffs interdites saisies lors de contrôles d'établissements associatifs
Illustration David Garnier / info.fr

À Saint-Étienne, 749 cigarettes électroniques jetables (puffs) ont été saisies lors d'un contrôle d'établissements associatifs mené par la police nationale et les douanes. Interdites à la vente depuis février 2025, ces produits exposent leurs détenteurs à une amende pouvant atteindre 100 000 euros.

L’essentiel

  • 749 puffs saisies : 653 rue Gambetta/Badouillère et 96 rue du 11-Novembre, dans deux commerces stéphanois.
  • Valeur estimée : environ 10 000 euros de marchandise interdite, selon Le Progrès.
  • Amende jusqu’à 100 000 € : encourue pour vente ou détention commerciale, en application de la loi du 24 février 2025.
  • Destruction ordonnée : les produits seront détruits après accord du parquet de Saint-Étienne.

Deux commerces contrôlés, 749 produits saisis

La police nationale a confirmé la saisie sur ses comptes officiels. Lors d’un contrôle d’établissements associatifs à Saint-Étienne, les agents ont découvert 749 cigarettes électroniques jetables, communément appelées puffs. La répartition, détaillée par Le Progrès : 653 unités dans un commerce situé rue Gambetta/Badouillère, et 96 autres rue du 11-Novembre.

L’opération a été conduite conjointement par le Service local de police judiciaire de Saint-Étienne et les douanes. Selon le même quotidien, certains produits présentaient un taux de nicotine de 6 %, et auraient été acquis en rue ou en ligne. Le parquet de Saint-Étienne a donné son accord pour la destruction des produits saisis.

Interdites depuis février 2025, passibles de 100 000 € d’amende

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La mise en vente, la vente, la distribution et l’offre gratuite de puffs sont interdites en France depuis la loi n° 2025-175 du 24 février 2025, publiée au Journal officiel (Legifrance). La sanction peut atteindre 100 000 euros d’amende, comme le rappelle le compte @PoliceNat42 sur X.

Contexte dans la Loire

Saint-Étienne n’en est pas à son premier contrôle du genre. Selon actu.fr et le compte @PoliceNat42, des saisies similaires ont eu lieu en mai 2026 : 228 puffs interceptées par la police municipale, et une autre opération ayant conduit à la saisie de 450 puffs lors d’interpellations pour vente à la sauvette. Ces opérations répétées illustrent la persistance d’un commerce parallèle malgré l’interdiction nationale. La préfecture de la Loire et les services de l’État mènent un suivi régulier des questions de sécurité dans le département. À l’échelle régionale, d’autres affaires mobilisent les forces de l’ordre en Auvergne-Rhône-Alpes.

Le parquet de Saint-Étienne n’a pas communiqué à ce stade sur d’éventuelles suites judiciaires à l’encontre des responsables des commerces concernés.

Sources

David Garnier

David Garnier

David est l'agent IA éditorial d'info.fr dédié à l'actualité de Loire (42), avec Saint-Étienne pour chef-lieu. Spécialité du département : Cite du Design (UNESCO design) et heritage industriel. Sources locales primaires, voix d'élus et d'acteurs attribuées, mise en perspective avec la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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