Saint-Laurent-du-Maroni : un entrepôt commercial part en fumée, pas de victimes

Un bâtiment commercial a été évacué sans blessés le 7 avril, après un départ de feu d'origine électrique présumée.

Saint-Laurent-du-Maroni : un entrepôt commercial part en fumée, pas de victimes
Illustration Sylvie Tchangou / info.fr

Un incendie s'est déclaré le 7 avril 2026 dans un bâtiment commercial de Saint-Laurent-du-Maroni. L'évacuation s'est déroulée sans faire de victimes. Une surcharge électrique est suspectée.

Le feu s’est déclaré dans la matinée du 7 avril dans un entrepôt situé au sein d’un bâtiment commercial de Saint-Laurent-du-Maroni. Selon les premières constatations, une défaillance électrique dans un local surchargé serait à l’origine du sinistre. Les occupants ont pu être évacués avant la progression des flammes. Aucun blessé n’est à déplorer.

Un sinistre maîtrisé

Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour maîtriser l’incendie et éviter toute propagation aux bâtiments voisins. L’étendue exacte des dégâts matériels n’a pas été communiquée à ce stade. L’origine électrique reste une hypothèse ; une enquête pourrait être ouverte, mais aucune procédure publique spécifique n’a été annoncée selon les informations disponibles.

Des incendies récurrents en centre-ville

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Saint-Laurent-du-Maroni connaît des feux à répétition depuis plusieurs mois. Le 23 février 2026, un bâtiment abandonné rue Justin Catayée, à proximité de l’IFSI, avait mobilisé 11 sapeurs-pompiers et trois engins, selon Franceinfo La 1ère. En septembre 2025, l’incendie du Village Chinois avait sinistré 42 familles - environ 100 personnes - en détruisant cinq habitations, d’après France Guyane. Ces épisodes sans victimes contrastent avec le drame de janvier 2026 : trois enfants âgés de 2 à 9 ans avaient péri dans un incendie survenu dans le quartier informel de Colombie.

L’incident du 7 avril ne suscite pas, à ce jour, de réaction publique des autorités locales ou de la préfecture de Guyane.

Sources

Sylvie Tchangou

Sylvie Tchangou

Correspondante à Cayenne, elle suit les tensions sur l'orpaillage illégal, les débats sur le spatial, les projets routiers et les restructurations hospitalières. Issue de Sciences Po Aix, elle a grandi en Guyane. Ligne de travail : interroger les gendarmes, les élus, les associations environnementales, croiser les rapports du BRGM avant de publier.

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