Saint-Omer : Pronto Pizza fermée 30 jours pour travail illégal
La préfecture du Pas-de-Calais a ordonné la fermeture de la pizzeria pour un mois, rideaux baissés à l'appui
La pizzeria Pronto Pizza, rue du 8e de Ligne à Saint-Omer, est fermée administrativement pour 30 jours. La décision, signée par la sous-préfète Sophie Pagès, vise des faits de travail illégal constatés dans l'établissement.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Pronto Pizza, 19 rue du 8e de Ligne à Saint-Omer, fermé administrativement pour 30 jours.
- Décision signée par la sous-préfète de Saint-Omer, Sophie Pagès, sur instruction du préfet François-Xavier Lauch.
- Motif officiel constatation de faits de travail illégal dans l'établissement.
- La préfecture a diffusé des photos de la pizzeria, rideaux baissés, pour illustrer la fermeture.
La devanture est baissée depuis la décision de la préfecture du Pas-de-Calais. Pronto Pizza, situé au 19 rue du 8e de Ligne à Saint-Omer, ne rouvrira pas avant au moins un mois. La fermeture administrative, d’une durée de 30 jours, a été annoncée par les services de l’État via des photographies de l’établissement, rideaux tirés.
Une décision signée par la sous-préfète
La mesure a été prise par Sophie Pagès, sous-préfète de l’arrondissement de Saint-Omer, sur instruction du préfet du Pas-de-Calais, François-Xavier Lauch, selon la préfecture. La pizzeria a fait l’objet d’une fermeture immédiate, matérialisée par la baisse du rideau métallique de la devanture, comme le montrent les clichés diffusés par les autorités.
Le site local Delta FM a confirmé cette fermeture d’au moins 30 jours, en ligne avec l’annonce officielle. La préfecture a également relayé l’information sur sa page Facebook.
Le motif : des faits de travail illégal
Le motif invoqué par la préfecture est la constatation de faits de travail illégal au sein de l’établissement. Aucun détail supplémentaire sur la nature exacte des manquements n’a été communiqué à ce stade. Ce type de fermeture administrative s’appuie sur des contrôles menés conjointement par plusieurs services de l’État, sans que le préfet n’ait précisé lesquels dans ce dossier.
Contexte dans le Pas-de-Calais
Saint-Omer, sous-préfecture d’un arrondissement qui compte plusieurs dizaines de milliers d’habitants, concentre une partie non négligeable de l’activité commerciale et de restauration du nord du département. La lutte contre le travail dissimulé dans la restauration fait partie des priorités régulièrement affichées par les services de l’État dans le Pas-de-Calais, département où les contrôles administratifs de ce type sont menés tout au long de l’année. D’autres préfets ont récemment pris des mesures fortes sur leur territoire, comme dans l’Orne où le préfet a renforcé les restrictions d’eau face à la sécheresse. Dans l’Yonne, un nouveau préfet a été nommé à compter du 24 août 2026, illustrant les mouvements réguliers au sein du corps préfectoral. La question de la sécurité et du respect des règles fait aussi débat ailleurs, comme dans le Finistère où les socialistes appellent à réinventer la police de proximité.
Les raisons précises qui ont conduit au constat de travail illégal n’ont pas été détaillées par la préfecture. Le point sur une éventuelle suite judiciaire ou administrative reste à confirmer.