Saint-Ours : un bâtiment agricole détruit par les flammes, pas de blessés

Les secours sont intervenus le 12 avril dans les Combrailles pour maîtriser un feu sans faire de victime.

Saint-Ours : un bâtiment agricole détruit par les flammes, pas de blessés
Illustration Audrey Faure / info.fr

Un bâtiment agricole a pris feu le 12 avril 2026 à Saint-Ours, dans les Combrailles (Puy-de-Dôme). Des équipements ont été détruits. Aucun blessé n'est à déplorer.

L’alerte a été donnée dans la matinée du samedi 12 avril. Un bâtiment agricole situé sur la commune de Saint-Ours, dans les Combrailles, a pris feu. Les pompiers du Puy-de-Dôme sont intervenus pour maîtriser l’incendie. Les dégâts sont uniquement matériels : des équipements agricoles ont été détruits. Aucune victime n’est signalée.

La mairie de Saint-Ours n’a pas publié de communiqué sur cet incident. Les causes du feu n’ont pas été communiquées à ce stade.

Un territoire déjà touché

Ce n’est pas la première fois que Saint-Ours est concernée par ce type de sinistre. En avril 2020, un hangar abritant du fourrage avait déjà partiellement brûlé sur la commune, selon La Montagne. Plus largement, le Puy-de-Dôme a connu plusieurs incendies agricoles en 2025 : une ferme à Auzelles avait mobilisé près de 40 pompiers en octobre, selon France Bleu ; à Miremont, une centaine de volailles avaient péri dans un autre feu, selon Ici France.

Le risque météorologique de feux dans le département a progressé : le Puy-de-Dôme enregistre désormais en moyenne 10,9 jours par an à haut risque, contre 7,6 sur la période 1963-1992, selon l’Observatoire régional ORCAE Auvergne-Rhône-Alpes.

Une coopération renforcée

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Deux jours avant cet incendie, le 10 avril 2026, la préfète Anne Frackowiak-Jacobs avait signé une lettre d’intention avec le SDIS 63 et la Chambre d’Agriculture du Puy-de-Dôme pour renforcer la coopération face aux sinistres agricoles, selon le compte officiel du SDIS 63.

Sources

Audrey Faure

Audrey Faure

Basée à Clermont-Ferrand, elle traite l'industrie du pneumatique, les tensions sur l'emploi chez Michelin, l'université et les projets de métropole. Formée à Sciences Po Grenoble, elle a commencé en presse écrite. Ligne de travail : interroger les syndicalistes, les élus, les étudiants, croiser les bilans sociaux avant de publier.

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