Mohamed Salah au Beşiktaş : 15 millions d’euros, la rumeur qui enflamme Istanbul
L'Égyptien, libre depuis le 1er juillet, fixe son prix pour rejoindre Istanbul
Agent libre depuis le 1er juillet 2026, Mohamed Salah fait l'objet d'une rumeur persistante en Turquie. Le Beşiktaş serait prêt à tenter le coup.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Capacité financière du Beşiktaş
Le club turc peut-il aligner 15 M€ nets par an quand Fenerbahçe avait offert 20 M€ en juin ? Le président nie, les journalistes doutent, mais la machine est lancée.
Statut d'agent libre
Pas d'indemnité de transfert pour Salah, libre depuis le 1er juillet 2026. Une aubaine rare pour un club qui n'a pas les moyens d'aligner 42 M€ comme Liverpool en 2017.
Tradition turque des stars en fin de carrière
Pepe, Mario Gomez, Ciro Immobile : les clubs turcs ont l'habitude d'accueillir des légendes. Salah pourrait être le prochain nom sur cette liste prestigieuse.
Le silence de Ramy Abbas
L'agent de Salah dément traditionnellement les rumeurs sans fondement. Cette fois, il ne dit rien. Ce silence est-il un signe ? Le mercato turc retient son souffle.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Mohamed Salah réclame 15 millions d'euros nets par an pour signer au Beşiktaş selon la presse turque.
- L'Égyptien de 34 ans est agent libre depuis le 1er juillet 2026, fin de son contrat avec Liverpool.
- Fenerbahçe avait offert 20 millions d'euros en juin, mais Salah avait refusé.
- Le président du Beşiktaş nie la rumeur, mais les supporters scandent déjà le nom de Salah.
- Ramy Abbas, l'agent du joueur, n'a pour l'instant ni confirmé ni démenti l'information.
À Istanbul, le téléphone de Ramy Abbas sonne. L’agent de Mohamed Salah était dans la ville le 12 juillet. Le lendemain, la presse turque titrait sur les exigences salariales de son client: 15 millions d’euros nets par an pour rejoindre le Beşiktaş. Une rumeur. Ou pas.
Mohamed Salah a 34 ans. Il est né le 15 juin 1992. 694 matchs, 334 buts. Une légende vivante à Anfield. Son contrat s’est terminé le 30 juin 2026. Depuis, il est libre. Et le marché turc rêve.
Ce que Salah demande, ce que Beşiktaş peut payer
À Liverpool, Salah touchait 20,8 millions de dollars par an en moyenne - soit environ 20-25 millions d’euros. Sa valeur marchande actuelle: 22 millions d’euros. Les 15 millions réclamés au Beşiktaş représentent une baisse. Pas énorme, mais une baisse.
Yağız Sabuncuoğlu - journaliste turc, doute: « Ama 15 milyon Euro maaşı verir mi Beşiktaş? Bence vermez ama 10 milyon euro seviyelerine çıkabilir. » Traduction: Beşiktaş peut-il aligner 15 millions? Probablement pas. Mais des montants inférieurs, peut-être.
Serdal Adalı nie. « Doğru değil ama Salah dedikoduları ortaya atılıyor. Bu hep kaynak oluşturduğumuz için. » Pas vrai, dit-il. Mais les rumeurs naissent parce qu’on en parle.
Fenerbahçe avait offert plus
En juin, Fenerbahçe avait tenté le coup. Offre rapportée: 20 millions d’euros nets par an - 30 millions avec les charges. Salah a refusé. Le Beşiktaş propose moins, mais le Beşiktaş, c’est autre chose. L’autre géant d’Istanbul. La rivalité qui fait vibrer la ville.
Le club a une tradition: accueillir les stars en fin de carrière. Pepe - Mario Gomez - Ciro Immobile. Des noms qui claquent, des carrières qui finissent sous les projecteurs turcs. Salah pourrait être le suivant.
Ce que personne ne dit: le timing est parfait pour Beşiktaş
Salah libre, c’est une aubaine. Pas d’indemnité de transfert. Liverpool l’avait payé 42 millions d’euros à la Roma. Aujourd’hui, il ne coûte rien. Juste un salaire. Élevé, certes. Mais pour un joueur de ce calibre, sans passer par la case « transfert », c’est une opportunité rare.
Le Beşiktaş n’a pas les moyens du PSG. Ni ceux de Newcastle. Mais il a autre chose: une ville, une atmosphère, un stade qui hurle. Et peut-être, si les chiffres s’alignent, un argument financier qui tient la route face à des clubs plus riches mais moins désirables.
Ramy Abbas va parler
Ramy Abbas - l’agent, n’a rien dit. Pas encore. Quand une rumeur ne tient pas, il la démonte. Vite, fort, sur les réseaux. Là, silence. Ce silence-là, dans le mercato, ça veut dire quelque chose. Ou rien du tout.
Les supporters du Beşiktaş scandent déjà le nom de Salah dans les tribunes. Le joueur n’a rien confirmé. Le club non plus. Mais la machine est lancée. Istanbul rêve. Liverpool regarde ailleurs.
Un téléphone qui sonne à Istanbul. Un agent qui ne dément pas. Une exigence chiffrée qui fuite. Le mercato turc, acte II.
