Sciences sociales dans les écoles d’agronomie : la consigne présumée du ministère qui inquiète les chercheurs

Selon Le Monde, la DGER aurait enjoint AgroParisTech, l'Institut Agro et VetAgro Sup de ne plus recruter ni sociologues ni politistes

Sciences sociales dans les écoles d'agronomie : la consigne présumée du ministère qui inquiète les chercheurs
Sciences sociales dans les écoles d'agronomie : la consigne présumée du ministère qui inquiète les chercheurs Illustration Héloïse Rey / info.fr

Une consigne discrète qui aurait transité par les lettres d'objectifs adressées aux grandes écoles agronomiques. Le ministère est soupçonné d'étouffer les sciences critiques après le choc des « déserteurs » de 2022.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Selon Le Monde, le ministère de l'Agriculture aurait enjoint trois grandes écoles de ne plus recruter sociologues ni politistes depuis deux ans.
  • La directive aurait transité par les lettres d'objectifs de la DGER à AgroParisTech, l'Institut Agro et VetAgro Sup, sans note réglementaire formelle.
  • Le contexte quatre ans après le discours-choc des diplômés « déserteurs » d'AgroParisTech vu plus d'un million de fois.
  • Le collectif Agro en lutte mène des blocages depuis janvier 2026, sans toutefois revendiquer explicitement le maintien des SHS.
  • Aucune direction d'établissement, aucun syndicat d'enseignants-chercheurs, ni le ministère lui-même, n'ont confirmé ou démenti publiquement la directive.

L’affaire couvait depuis deux ans [1]. Elle a éclaté courant février [2], quand des enseignants-chercheurs en sciences humaines et sociales ont découvert l’existence d’une consigne ministérielle qu’on leur avait soigneusement tue. Selon Le Monde, le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire [3] enjoindrait depuis deux ans aux directeurs des grandes écoles publiques d’ingénieurs en agronomie de ne plus recruter ni sociologue ni politiste [4].

LES ENJEUX
Une directive administrative opaque
La consigne de non-recrutement transiterait par les lettres d'objectifs adressées aux établissements, hors de tout débat public ou parlementaire et largement à l'abri du contrôle juridictionnel.
L'héritage du discours des « déserteurs »
Quatre ans après le discours d'AgroParisTech vu plus d'un million de fois, la chronologie suggère un effet causal de ce buzz sur la consigne, sans qu'aucune source ne le documente formellement.
Une mobilisation étudiante parallèle
Le collectif Agro en lutte multiplie les blocages depuis janvier 2026 contre l'ingérence de l'agro-industrie, sans avoir explicitement intégré la défense des SHS dans ses revendications publiques.
Un budget en baisse de près de 12 %
Le PLF 2026 prévoit une baisse de 11,59 % en autorisations d'engagement pour la mission Agriculture, pesant sur les capacités de recrutement.
Une zone grise juridique
Le décret de 1984 garantit l'indépendance des recrutements universitaires; la lettre d'objectifs, dépourvue de caractère réglementaire, contourne ce principe sans s'exposer au juge administratif.

La directive, formulée par la direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) [5], aurait transité par un canal administratif feutré: les lettres d’objectifs adressées à trois établissements au moins [6] - AgroParisTech, l’Institut Agro (Dijon, Rennes-Angers, Montpellier) et VetAgro Sup [7].

Ce qui est établi, ce qui reste allégué

Distinguons d’emblée. Ce qui est établi: Le Monde a publié une enquête révélant l’affaire; des enseignants-chercheurs en sciences humaines et sociales d’écoles publiques d’agronomie soupçonnent l’autorité de tutelle de vouloir réduire la place de leurs disciplines dans la formation des étudiants [8]; ces témoignages convergent autour de trois établissements [6]. Ce qui reste allégué: aucune note de la DGER explicitant la consigne n’a été rendue publique. Aucune voix officielle du ministère n’a, à ce jour, confirmé ou démenti l’existence de cette directive. Le contenu exact des lettres d’objectifs n’a pas été divulgué.

Cette dissymétrie probatoire n’est pas anodine. C’est le propre de la « contrainte douce » administrative que de ne laisser aucune trace réfutable - et c’est précisément ce que dénoncent les chercheurs qui en sont les destinataires.

Une « fuite des cerveaux » redoutée par le ministère

Publicité

Le mot, lâché par les enseignants-chercheurs eux-mêmes, est rude: « fuite des cerveaux » [9]. Le ministère craindrait que les futurs ingénieurs agronomes ne « bifurquent » [10] en masse sous l’effet d’un enseignement critique.

D’avril 2022 à la révélation: la chaîne causale supposée

Le contexte n’est pas neutre. En avril 2022 [11], des diplômés d’AgroParisTech [12] cassaient l’ambiance feutrée de leur cérémonie de remise de diplômes. « Nous sommes plusieurs à ne pas vouloir faire mine d’être fiers et méritantes d’obtenir ce diplôme à l’issue d’une formation qui pousse globalement à participer aux ravages environnementaux et sociaux en cours » [13], lançaient-ils, avant d’inviter leurs camarades à « bifurquer » et « déserter » vers l’agriculture vivrière, l’artisanat ou le mouvement écologiste radical [14]. Le discours, visionné plus d’un million de fois sur les réseaux sociaux [15], a fait des émules: Mines de Paris [16], École Polytechnique [17], ENSAT [18].

La chronologie, telle qu’elle se reconstitue, dessine une chaîne de causalité supposée. Discours-choc en avril 2022 [11]. Viralité massive dans les mois suivants. Puis, deux ans avant la révélation [1], formulation de la consigne par la DGER. Aucune source ne documente formellement le lien entre ces deux moments: ni note interne, ni déclaration ministérielle. L’hypothèse d’un effet causal repose sur la concordance des dates et sur le motif explicite invoqué par les enseignants-chercheurs - empêcher de nouvelles « bifurcations ». Elle reste, à ce stade, une lecture des intéressés, pas un fait avéré.

L’école se rebloque

La consigne tomberait en pleine ébullition étudiante. Le collectif « Agro en lutte » [19] s’insurge contre l’ingérence de l’agro-industrie dans la gouvernance d’AgroParisTech. Deux blocages se sont succédé en janvier [20] et février [21], avec à la clé une évacuation policière [22] et 15 jours d’exclusion prononcés contre 36 étudiants [23] [24] - sanction finalement levée [25].

Le 17 février [26], les étudiants ont repris le blocus avant de le lever le lendemain pour éviter une nouvelle intervention policière [27]. Une dizaine d’entre eux font à nouveau l’objet de procédures disciplinaires [28]. Leurs revendications visent une restructuration du conseil d’administration [29] et la transparence sur les partenariats de l’école [30].

Au CA d’AgroParisTech siège Christiane Lambert, ancienne présidente de la FNSEA entre 2017 et 2023 [31], nommée par arrêté du ministre de l’Agriculture - comme la moitié de ce conseil [32]. « Cette présence est assez peu démocratique car ils sont nommés directement par le ministre. Tous ces membres ont la même vision de l’agriculture que lui: cela ne représente pas la diversité du monde agricole » [33], dénonce un membre du collectif.

Deux fronts qui ne se rejoignent pas (encore)

Reste une question que peu posent: la mobilisation étudiante a-t-elle intégré la défense des SHS dans son cahier de revendications? À ce jour, les revendications publiques d’« Agro en lutte » portent explicitement sur la composition du conseil d’administration [29] et la des partenariats privés [30]. Aucune source consultée ne fait état d’une revendication formelle sur le maintien des sociologues et politistes dans les recrutements. Les deux fronts - directive anti-SHS d’un côté, lutte anti-agro-industrie de l’autre - partagent un même adversaire (la cogestion ministère-FNSEA), mais ne se sont, pour l’heure, pas explicitement articulés.

3 écolesgrandes écoles publiques d'agronomie ciblées par la consigne, selon les informations rapportées par la presse

Le cadre juridique: une zone grise soigneusement entretenue

L’article L811-1 du Code rural et de la pêche maritime confie à l’enseignement agricole public plusieurs missions, dont la formation et la recherche - sans préciser les disciplines à mobiliser. Le statut des enseignants-chercheurs garantit en principe l’indépendance du recrutement par les comités de sélection des établissements. Une consigne ministérielle prescrivant l’éviction de profils disciplinaires entiers se heurterait frontalement au principe d’autonomie pédagogique et scientifique consacré par le Code de l’éducation.

Mais c’est précisément l’instrument choisi - la lettre d’objectifs - qui rend toute contestation juridictionnelle ardue. Selon une jurisprudence constante du Conseil d’État, ne sont attaquables par voie de recours pour excès de pouvoir que les actes faisant grief: les notes, circulaires et orientations dépourvues de caractère réglementaire échappent en principe au contrôle du juge administratif (sauf à démontrer qu’elles produisent par elles-mêmes des effets de droit, depuis l’arrêt Gisti du 12 juin 2020). Une consigne glissée dans un document de pilotage, non publiée, non signée d’un acte exécutoire, occupe précisément cet angle mort.

La loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire, promulguée le 24 mars 2025, illustre ce décalage. Elle fixe des objectifs chiffrés ambitieux: augmenter de 30 % par rapport à 2017 [34] le nombre d’ingénieurs agronomes formés, de 75 % celui des vétérinaires [35], de 30 % les apprenants de l’enseignement technique [36]. Le texte, partiellement censuré par le Conseil constitutionnel le 20 mars 2025 [37], promeut explicitement les collaborations entre recherche publique et entreprises [38]. Mais nulle part la loi n’évoque les disciplines à inclure ou exclure des cursus. Ce silence législatif laisse à la DGER une latitude considérable - celle, précisément, dont elle aurait usé.

Un précédent: les SHS comme variable d’ajustement

Le procédé n’est pas inédit. On se souvient des controverses, lors de la mise en place du Bachelor universitaire de technologie (BUT) à la rentrée 2021, autour du volume horaire dévolu aux humanités et sciences sociales dans les IUT, plusieurs syndicats d’enseignants ayant alors dénoncé une marginalisation rampante des disciplines critiques au profit des compétences professionnalisantes. Plus largement, l’arbitrage sur la place des SHS dans les cursus scientifiques - des classes préparatoires aux écoles d’ingénieurs - revient cycliquement, comme variable d’ajustement budgétaire et disciplinaire. Ce qui distingue l’affaire des écoles d’agronomie, c’est l’instrument: non un arrêté de maquette publié au Journal officiel, mais une consigne informelle, invisible.

Un budget en chute libre

PLF 2025
PLF 2026
Crédits stables
-11,59 % en autorisations d'engagement
Programme 149 préservé
-4,98 % en crédits de paiement

Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une baisse de 11,59 % des crédits en autorisations d’engagement [39] et de 4,98 % en crédits de paiement [40] pour la mission Agriculture. La ministre Annie Genevard [41] défend devant le Sénat un budget de 6,1 milliards d’euros [42], en arguant que les concours nationaux atteignent en réalité 6,8 milliards [43]. L’arbitrage budgétaire pèse mécaniquement sur la masse salariale des établissements - et donc sur leur capacité à recruter.

Les voix qui manquent

Aucune source consultée à ce jour ne rapporte de réaction publique des directions d’AgroParisTech, de l’Institut Agro [44] ou de VetAgro Sup. Aucune organisation syndicale d’enseignants-chercheurs (SNESUP-FSU, SNCS-FSU notamment) ne s’est, à notre connaissance, exprimée publiquement depuis la révélation. Le ministère de l’Agriculture, sollicité par Le Monde, n’a ni confirmé ni démenti. Ces silences sont, en eux-mêmes, des données: ils dessinent le périmètre de ce qu’il reste à documenter.

Le paradoxe mérite, lui, d’être posé. Le ministère finance une étude, publiée le 14 février 2025 [45], qui documente le verrouillage social des écoles agro-vétérinaires: 71 % des inscrits en quatrième année véto ont au moins un parent cadre [46], les jeunes d’origines favorisées ont une probabilité neuf à dix fois plus élevée d’accéder à une grande école [47]. Diversifier les profils sociaux d’un côté, restreindre - allègue-t-on - la diversité disciplinaire de l’autre: la cohérence interroge.

Données chiffrées sur la consigne ministérielle visant les sciences sociales dans les écoles d'agronomie publiques.
Données chiffrées sur la consigne ministérielle visant les sciences sociales dans les écoles d'agronomie publiques.

Notre lecture

Une directive non écrite, glissée dans des lettres d’objectifs, échappe au débat parlementaire. Elle échappe largement aussi au contrôle juridictionnel - sauf à démontrer, devant le Conseil d’État, qu’elle produit des effets de droit autonomes. C’est précisément ce qui en ferait un instrument efficace: changer le visage des sciences dans les écoles d’agronomie sans jamais avoir à l’assumer politiquement. Encore faudra-t-il que l’existence formelle de cette directive soit établie. À ce stade, le dossier repose sur des témoignages convergents et une enquête de presse - solides, mais non substituables à la production de la pièce qui, manifestement, n’a pas vocation à exister sur papier.

► Lire aussi: Mobilisations étudiantes dans les grandes écoles: la nouvelle vague

Sources

6 sources vérifiées · 47 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (47)
  1. deux ans - Durée pendant laquelle la directive de non-recrutement de sociologues et politistes a été appliquée.
    « depuis deux ans, le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire enjoignait aux directeurs de leurs établissements de ne plus recruter ni sociologue ni politiste. »
    lemonde.fr ↗
  2. février - Mois de la découverte de la directive par les enseignants-chercheurs.
    « Courant février, ces enseignants ont découvert que. »
    lemonde.fr ↗
  3. ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire - Ministère soupçonné de vouloir réduire la part des sciences sociales dans la formation des agronomes.
    « le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire enjoignait aux directeurs de leurs établissements de ne plus recruter ni sociologue ni politiste. »
    lemonde.fr ↗
  4. Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire a enjoint aux directeurs d’établissements publics d’ingénieurs en agronomie de ne plus recruter ni sociologue ni politiste depuis deux ans. - Directive de non-recrutement adressée aux établissements d’enseignement en agronomie.
    « depuis deux ans, le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire enjoignait aux directeurs de leurs établissements de ne plus recruter ni sociologue ni politiste. »
    lemonde.fr ↗
  5. direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER), l’une des quatre directions du ministère de l’agriculture - Direction ayant formulé la directive de non-recrutement de sociologues et politistes.
    « cette directive a été formulée par la direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) - l’une des quatre directions du ministère de l’agriculture - dans les lettres d’objectifs. »
    lemonde.fr ↗
  6. trois établissements au moins - Nombre d’établissements destinataires de la directive de non-recrutement.
    « dans les lettres d’objectifs adressées à trois établissements au moins (AgroParisTech, Institut Agro - Dijon, Rennes-Angers et Montpellier - , VetAgro Sup). »
    lemonde.fr ↗
  7. La DGER a formulé la directive dans les lettres d’objectifs adressées à trois établissements au moins - Mode de transmission de la directive aux établissements concernés.
    « cette directive a été formulée [.] dans les lettres d’objectifs adressées à trois établissements au moins (AgroParisTech, Institut Agro - Dijon, Rennes-Angers et Montpellier - , VetAgro Sup). »
    lemonde.fr ↗
  8. Des enseignants-chercheurs en sciences humaines et sociales d’écoles publiques d’ingénieurs en agronomie soupçonnent l’autorité de tutelle de vouloir réduire la place accordée à ces disciplines dans la formation des étudiants - Suspicion des enseignants-chercheurs envers le ministère.
    « une grande part des enseignants-chercheurs en sciences humaines et sociales d’écoles publiques d’ingénieurs en agronomie soupçonnent l’autorité de tutelle de vouloir réduire [.] la place accordée à ces disciplines dans la formation des étudiants. »
    lemonde.fr ↗
  9. « fuite des cerveaux » - Motif avancé par les enseignants-chercheurs pour expliquer la réduction des sciences sociales.
    « soupçonnent l’autorité de tutelle de vouloir réduire, par peur d’une « fuite des cerveaux », la place accordée à ces disciplines »
    lemonde.fr ↗
  10. « bifurquent » - Terme utilisé pour décrire la crainte du ministère concernant les futurs ingénieurs agronomes.
    « Le ministère de l’agriculture craint-il que les futurs ingénieurs agronomes ne « bifurquent » en masse sous l’effet d’un enseignement critique? »
    lemonde.fr ↗
  11. avril 2022 - Date du discours de rupture de diplômés d’AgroParisTech.
    « En avril 2022, le discours de rupture de diplômés d’AgroParisTech, refusant de « participer aux ravages environnementaux et sociaux en cours » provoqué par le modèle agro-industriel, avait fait grand bruit. »
    lemonde.fr ↗
  12. AgroParisTech, grande école d’ingénieurs agronomes - Institution concernée par le discours des étudiants en 2022.
    « plusieurs étudiants et étudiantes de la grande école d’ingénieurs agronomes AgroParisTech »
    revolutionpermanente.fr ↗
  13. Nous sommes plusieurs à ne pas vouloir faire mine d’être fiers et méritantes d’obtenir ce diplôme à l’issue d’une formation qui pousse à participer aux ravages sociaux et écologiques en cours - Déclaration des étudiants d'AgroParisTech lors de la remise des diplômes en 2022.
    « « Nous sommes plusieurs à ne pas vouloir faire mine d’être fiers et méritantes d’obtenir ce diplôme à l’issue d’une formation qui pousse à participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » »
    revolutionpermanente.fr ↗
  14. Des étudiants d'AgroParisTech ont invité leurs camarades de promo à « bifurquer » et « déserter » vers l’agriculture vivrière ou écologique, l’artisanat, l’engagement associatif ou dans le mouvement écolo radical en 2022. - Appel lancé lors du discours de remise des diplômes en 2022.
    « avant d’inviter leurs camarades de promo à « bifurquer » et « déserter » vers l’agriculture vivrière ou écologique, l’artisanat, l’engagement associatif ou dans le mouvement écolo radical. »
    revolutionpermanente.fr ↗
  15. plus d’un million de fois - Nombre de vues du discours des étudiants d'AgroParisTech sur les réseaux sociaux.
    « Le discours, visionné plus d’un million de fois sur les réseaux sociaux »
    revolutionpermanente.fr ↗
  16. les mines de Paris, école d'ingénieurs - Autres écoles mentionnées où des discours de déserteurs se sont multipliés après AgroParisTech.
    « A la suite d’AgroParisTech, les discours de déserteurs se multiplient: les mines de Paris, l’École Polytechnique, l’ENSAT »
    revolutionpermanente.fr ↗
  17. l’École Polytechnique, école d'ingénieurs - Autres écoles mentionnées où des discours de déserteurs se sont multipliés après AgroParisTech.
    « les mines de Paris, l’École Polytechnique, l’ENSAT »
    revolutionpermanente.fr ↗
  18. l’ENSAT, école nationale supérieure agronomique de Toulouse - Autres écoles mentionnées où des discours de déserteurs se sont multipliés après AgroParisTech.
    « l’École Polytechnique, l’ENSAT »
    revolutionpermanente.fr ↗
  19. le collectif « Agro en lutte » - Collectif d’étudiants mobilisés contre l’ingérence de l’agroindustrie à AgroParisTech.
    « des étudiants, au sein du collectif « Agro en lutte » »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  20. janvier - Période des premiers blocages organisés par le collectif « Agro en lutte ».
    « Depuis janvier, des étudiants, au sein du collectif « Agro en lutte » s’insurgent »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  21. février - Période des deuxièmes blocages organisés par le collectif « Agro en lutte ».
    « En janvier et février, deux blocages ont eu lieu »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  22. évacuation par les forces de l’ordre mettant fin à l’occupation d’AgroParisTech - Fin d’un blocage étudiant en janvier après une intervention policière.
    « avant qu’une évacuation par les forces de l’ordre ne mette fin à l’occupation »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  23. 15 jours d’exclusion - Sanction prononcée par la direction d’AgroParisTech à l’encontre d’étudiants après un blocage.
    « La direction de l’établissement avait alors prononcé 15 jours d’exclusion à l’encontre de 36 étudiants »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  24. 36 - Nombre d’étudiants sanctionnés par 15 jours d’exclusion après un blocage.
    « 15 jours d’exclusion à l’encontre de 36 étudiants »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  25. levée de la sanction de 15 jours d’exclusion pour 36 étudiants - Annulation de la sanction prononcée par la direction d’AgroParisTech.
    « une sanction finalement levée »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  26. mardi 17 février - Date du deuxième blocage d’AgroParisTech par le collectif « Agro en lutte ».
    « le collectif Agro en lutte à repris le blocage de l’école le mardi 17 février »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  27. levée du blocage d’AgroParisTech le lendemain du 17 février pour éviter une intervention policière - Fin du deuxième blocage étudiant pour des raisons stratégiques.
    « Ces étudiants ont finalement choisi de lever ce nouveau blocage le lendemain: pour éviter une nouvelle intervention policière »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  28. une dizaine - Nombre d’étudiants concernés par des sanctions disciplinaires après le blocage de février.
    « une dizaine d’étudiants sont à nouveau concernés par des sanctions disciplinaires »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  29. une restructuration de la composition du conseil d’administration, afin de représenter plus justement les différents modèles, pratiques et visions de l’agriculture - Revendication des étudiants du collectif « Agro en lutte » concernant le conseil d’administration d’AgroParisTech.
    « Ils réclament également « une restructuration de la composition du conseil d’administration », afin de représenter plus justement les différents modèles, pratiques et visions de l’agriculture »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  30. une totale concernant les partenariats de l’école et la co-construction des programmes d’enseignements, entre les enseignants et les étudiants - Revendications des étudiants du collectif « Agro en lutte » pour AgroParisTech.
    « Enfin, ils exigent « une totale concernant les partenariats de l’école » et « la co-construction des programmes d’enseignements, entre les enseignants et les étudiants » »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  31. Christiane Lambert, ancienne présidente de la FNSEA entre 2017 et 2023 et membre du conseil d’administration d’AgroParisTech - Membre du conseil d’administration d’AgroParisTech nommée par le ministre de l’Agriculture.
    « l’école compte par exemple Christiane Lambert, au sein de son conseil d’administration. Cette ancienne présidente de la FNSEA entre 2017 et 2023, y a été nommée par arrêté du ministre de l’Agriculture »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  32. la moitié - Proportion des membres du conseil d’administration d’AgroParisTech nommés par le ministre de l’Agriculture.
    « comme la moitié de ce conseil »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  33. Cette présence est assez peu démocratique car ils sont nommés directement par le ministre. Tous ces membres ont la même vision de l’agriculture que lui: cela ne représente pas la diversité du monde agricole - Critique d’un membre du collectif « Agro en lutte » sur la composition du conseil d’administration d’AgroParisTech.
    « « Cette présence est assez peu démocratique car ils sont nommés directement par le ministre. Tous ces membres ont la même vision de l’agriculture que lui: cela ne représente pas la diversité du monde agricole » »
    lareleveetlapeste.fr ↗
  34. 30 % par rapport à 2017 - Objectif d'augmentation du nombre d'ingénieurs agronomes formés.
    « Augmenter de 30 % par rapport à 2017 le nombre d'ingénieurs agronomes formés. »
    legifrance.gouv.fr ↗
  35. 75 % par rapport à 2017 - Objectif d'augmentation du nombre de vétérinaires formés en France.
    « Augmenter de 75 % par rapport à 2017 le nombre de vétérinaires formés en France »
    legifrance.gouv.fr ↗
  36. 30 % par rapport à 2022 - Objectif d'augmentation du nombre d'apprenants dans les formations de l'enseignement agricole technique.
    « Augmenter de 30 % par rapport à 2022 le nombre d'apprenants dans les formations de l'enseignement agricole technique qui préparent aux métiers de l'agriculture et de l'agroalimentaire »
    legifrance.gouv.fr ↗
  37. 20 mars 2025 - Date de la décision du Conseil constitutionnel déclarant des dispositions non conformes.
    « Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2025-876 DC du 20 mars 2025. »
    legifrance.gouv.fr ↗
  38. Développer des collaborations entre la recherche publique et les entreprises pour répondre aux besoins des transitions climatique et environnementale d'ici 2030. - Objectif de partenariats public-privé dans la recherche agricole.
    « 6° De développer des collaborations entre la recherche publique et les entreprises, orientées vers les besoins mentionnés au 5° »
    legifrance.gouv.fr ↗
  39. 11,59 % - Baisse des crédits en autorisations d'engagement (AE) pour la mission « Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales » dans le PLF 2026.
    « Le PLF pour 2026 prévoit une baisse de 11,59 % des crédits en autorisations d'engagement (AE) »
    senat.fr ↗
  40. 4,98 % - Baisse des crédits de paiement (CP) pour la mission « Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales » dans le PLF 2026.
    « et de 4,98 % en crédits de paiement (CP). »
    senat.fr ↗
  41. Annie Genevard, ministre de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire - Présentation de la ministre auditionnée au Sénat.
    « Mme Annie Genevard, ministre de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire. »
    senat.fr ↗
  42. 6,1 milliards d'euros - Budget en AE et CP alloué au ministère de l'Agriculture dans le PLF 2026.
    « Il dote le ministère de 6,1 milliards d'euros en AE et en CP »
    senat.fr ↗
  43. 6,8 milliards d'euros - Total des concours nationaux pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt incluant la fiscalité affectée et le Casdar.
    « pour un total d'environ 6,8 milliards d'euros de concours nationaux. »
    senat.fr ↗
  44. Institut Agro - Dijon, Rennes-Angers et Montpellier, établissement public d’enseignement en agronomie - Établissement destinataire de la directive de non-recrutement.
    « dans les lettres d’objectifs adressées à trois établissements au moins (AgroParisTech, Institut Agro - Dijon, Rennes-Angers et Montpellier - , VetAgro Sup). »
    lemonde.fr ↗
  45. 14 février 2025 - Date de publication de la note d'analyse.
    « 14 février 2025 »
    agriculture.gouv.fr ↗
  46. 71 % - Part des inscrits en quatrième année d’études supérieures en écoles véto dont au moins un parent est cadre (rentrée 2021-2022).
    « la part des inscrits en quatrième année d’études supérieures dont au moins un des deux parents est cadre s’élève à 71 % en véto »
    agriculture.gouv.fr ↗
  47. neuf à dix fois - Probabilité d'accès aux classes préparatoires et grandes écoles pour les jeunes d'origines sociales favorisées par rapport aux défavorisées.
    « les jeunes d’origines sociales favorisées ont une probabilité neuf à dix fois plus élevée d’accéder à une classe préparatoire puis à une grande école que les élèves d’origines sociales défavorisées »
    agriculture.gouv.fr ↗

Sources

Héloïse Rey

Héloïse Rey

Héloïse est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisée dans l'éducation, l'enseignement supérieur et les politiques jeunesse. Elle ramène toute réforme à son impact mesurable sur les usagers, pas à son intention déclarée. Statistiques DEPP/SIES/OVE, voix syndicales attribuées, écart annonce/financement traqué.

Publicité
Lien copié !
× Infographie agrandie