Tourcoing a lancé le 7 avril 2026 un programme d’aide aux familles monoparentales. Le dispositif prévoit notamment une aide à la garde d’enfants de 500 € par an via le CCAS. Dans une ville où 25,8 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, la mesure vise une population particulièrement exposée.
À La Roche-sur-Yon, le CIDFF Vendée démarre en mai 2026 un programme destiné aux familles monoparentales. Plus de 200 foyers sont visés, dans un contexte de hausse des coûts du logement et de l’énergie.
Au collège Jean Mermoz de Yutz, plusieurs dispositifs permettent aux élèves des familles modestes de participer aux sorties scolaires sans que le coût soit un frein. Ces aides passent notamment par le fonds social collégien et les subventions dématérialisées du Conseil départemental de la Moselle.
Une épicerie solidaire ouvre ses portes à Bias, en Lot-et-Garonne. Elle permettra aux familles aux revenus modestes d’accéder à des produits essentiels à prix réduit. Le département compte déjà plusieurs structures similaires.
Le Centre Communal d’Action Sociale de Talant a annoncé mi-avril 2026 l’allocation de nouveaux fonds pour soutenir les familles en situation de précarité. Logement et garde d’enfants sont au cœur du dispositif. Objectif : lever les freins pratiques au retour à l’emploi.
À Sèvres, plusieurs aides financières et pédagogiques sont accessibles aux lycéens et étudiants en difficulté. Les montants restent stables par rapport à 2024-2025. Le dossier pour 2026-2027 est ouvert jusqu’au 31 mai.
Le Conseil départemental des Yvelines a adopté son budget 2026 le 3 avril à Versailles. Les dépenses sociales progressent de 37 millions d’euros par rapport à 2025, malgré un désengagement de l’État estimé à 173 millions d’euros sur les allocations individuelles de solidarité.
Le 14e arrondissement compte parmi les secteurs parisiens les plus touchés par la monoparentalité. La Ville de Paris et ses partenaires locaux intensifient leurs dispositifs d’aide. Derrière les chiffres, des familles qui consacrent parfois la moitié de leurs revenus au seul loyer.
Croix Rouge, Secours Catholique, Samu Social, Armée du Salut… À Neuilly-sur-Seine, la prise en charge des sans-abri repose sur un réseau d’associations partenaires. Un dispositif qui s’inscrit dans un contexte de hausse marquée de la précarité en Île-de-France.