Teknival de Bourges : Nuñez promet la répression, deux obus retrouvés sur site

Un teknival non autorisé a réuni environ 20 000 participants sur un terrain militaire près de Bourges (Cher) à partir du 1er mai 2026. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rendu sur place le 3 mai et a annoncé une répression accrue des free parties illégales, au moment où une proposition de loi sur le sujet attend son examen au Sénat.

Free-party de Cornusse : 31 personnes secourues, une femme en urgence absolue

Le bilan des secours s’alourdit au fil des heures sur le site du Teknival de Bourges, installé illégalement depuis le 1er mai sur le polygone militaire de Cornusse, dans le Cher. Trente et une personnes ont été prises en charge, dont une femme transportée en urgence absolue après avoir été percutée par un véhicule. Six cents gendarmes surveillent un terrain semé de munitions non explosées.

Rave-party illégale à Cornusse : une femme blessée, un obus neutralisé, le préfet alerte

Une rave-party non autorisée réunit depuis le 1er mai 2026 jusqu’à 20 000 personnes sur le polygone de tir militaire de la DGA-TT à Cornusse, dans le Cher. Le 2 mai, une femme de 24 ans a été percutée par un véhicule aux abords du site. Un obus a également été neutralisé par les démineurs. Le préfet Philippe Le Moing Surzur dénonce un danger concret pour les participants.

Rave party géante dans le Cher : 20 000 fêtards sur un terrain militaire près de Bourges

Depuis la nuit du 30 avril au 1er mai 2026, un teknival non déclaré s’est installé sur le polygone de tir militaire de la DGA-TT, à cheval sur les communes de Cornusse, Bengy-sur-Craon et Ourouer-les-Bourdalins. Environ 20 000 personnes y étaient présentes le 2 mai, sur un site où des munitions non explosées pourraient se trouver en sous-sol.

Free party illégale sur zone militaire du Cher : élus et résidents dénoncent le danger réel

Le ‘Teknival de Bourges’ occupe depuis le 1er mai 2026 le polygone de tir militaire de Cornusse, près de Bourges, malgré un arrêté préfectoral d’interdiction. Élus et riverains dénoncent un danger concret : le site recèle des munitions non explosées potentiellement datant de la Première Guerre mondiale. Quelque 600 gendarmes, 45 pompiers et 30 secouristes sont mobilisés.