Depuis le 22 juillet 2026, plusieurs armateurs, dont le géant Maersk, ont suspendu leurs escales dans les ports ukrainiens de la mer Noire par crainte des frappes russes. Kiev a saisi en urgence le Conseil de sécurité de l’ONU.
Depuis début juillet 2026, la Russie intensifie ses frappes contre les infrastructures portuaires d’Odessa et Mykolaïv. Ces attaques réduisent d’un tiers la capacité d’exportation de céréales de l’Ukraine et provoquent une hausse de 3,1 % du prix du blé à Chicago. En réponse, l’armée ukrainienne a lancé l’opération Molochka, ciblant 159 navires russes en mer Noire.
Une série de frappes mutuelles en mer Noire et en mer d’Azov a secoué les marchés céréaliers mondiaux mardi. L’Ukraine revendique avoir détruit onze navires russes et deux remorqueurs, tandis que Moscou affirme avoir touché un navire et un hors-bord ukrainiens près d’Odesa. Les cours du blé ont atteint un sommet de deux ans à Chicago.
La production française de blé tendre s’établit à 31,9 millions de tonnes en 2026, en recul de 4 % par rapport à 2025. Les canicules de juin ont grillé les épis pendant la floraison
Dans la nuit du 14 au 15 juillet 2026, des missiles russes ont frappé la ville portuaire d’Odessa, faisant trois morts et trois blessés parmi les civils. Les autorités locales confirment que des bâtiments d’habitation ont été directement touchés, alors que Moscou revendique des frappes sur des infrastructures militaires et portuaires.