Six détenus du quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe ont déposé plainte le 28 mai 2026 au parquet d’Alençon pour violences et harcèlement moral. Leur avocate parle d’une situation de « gravité sans nom ». L’administration pénitentiaire défend ses agents et renvoie au procureur.
La maison d’arrêt d’Angoulême héberge 277 détenus pour 199 places officielles. Soixante-dix matelas sont posés à même le sol. Les surveillants ont bloqué les accès de l’établissement le 7 avril 2026, avant de rejoindre une mobilisation nationale le 27 avril.
Le tribunal administratif de Basse-Terre a ordonné le 30 avril 2026 l’exécution de quatorze mesures d’urgence au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Saisi par l’Observatoire International des Prisons, le juge a ciblé la surpopulation, les conditions sanitaires et la prise en charge des mineurs détenus.
La maison d’arrêt de Lyon-Corbas et l’établissement pénitentiaire de Villefranche-sur-Saône seront totalement bloqués lundi 28 avril 2026. Le syndicat Ufap-Unsa Justice proteste contre la surpopulation carcérale et le manque de personnel. Plus de 1 200 détenus pour 678 places à Corbas, trois par cellule : la situation est qualifiée d’urgence par les surveillants.