Les États-Unis ont achevé dans la nuit du 23 au 24 juillet leur treizième série consécutive de frappes de précision contre des cibles militaires en Iran. Alors que le détroit d’Ormuz demeure bloqué par Téhéran, le président Donald Trump a menacé d’étendre les opérations aux infrastructures énergétiques et civiles iraniennes.
Les États-Unis ont frappé l’Iran pour la 12e nuit consécutive dans la nuit du 22 au 23 juillet 2026. À Washington, le Sénat a rejeté une résolution qui aurait contraint Donald Trump à mettre fin aux hostilités, tandis que le président évoque une possible « attaque massive ».
La crise du détroit d’Ormuz entre dans une phase critique. Le 23 juillet 2026, les Gardiens de la révolution iraniens ont stoppé trois pétroliers dans le détroit, confirmant un verrouillage quasi total de cette voie stratégique. Donald Trump a promis de bombarder un pont ou une centrale pour chaque attaque contre un navire, tandis que les Houthis ouvrent un nouveau front en mer Rouge.
L’armée américaine a achevé ce 22 juillet 2026 une 11e nuit consécutive de frappes contre des cibles militaires en Iran. Cette escalade, qui cible les infrastructures de commandement et les capacités de projection dans le détroit d’Ormuz, s’accompagne de menaces directes du président Trump sur le programme nucléaire iranien.
Les unes des journaux américains ce lundi 21 juillet 2026 sont dominées par le conflit militaire avec l’Iran. Dix nuits de frappes consécutives, trois soldats tués, un détroit d’Ormuz sous tension : l’administration Trump fait face à une escalade régionale en pleine période électorale. En parallèle, 142 manifestations contre les centres de données et des tensions fédérales-États sur le contrôle électoral illustrent un pays sous pression multiple.
L’armée américaine a conclu le 21 juillet 2026 sa dixième nuit consécutive de frappes contre des positions militaires iraniennes. Cette campagne aérienne vise à neutraliser les capacités de Téhéran à perturber le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Le bilan humain s’alourdit : 18 militaires américains ont été tués depuis le début de l’escalade.
Donald Trump a franchi un nouveau cap dans la rhétorique militaire face à Téhéran. Le 16 juillet 2026, il a annoncé envisager l’envoi de troupes au sol pour s’emparer d’îles dans le détroit d’Ormuz ou intensifier les bombardements. Cette déclaration intervient 24 heures après une nouvelle salve de frappes américaines sur des centres de commandement iraniens.
Le président Donald Trump a annoncé le 15 juillet 2026 la réimposition d’un blocus naval des ports iraniens, au terme d’une quatrième nuit consécutive de frappes américaines. Téhéran a répliqué en fermant le détroit d’Ormuz et en visant des installations américaines à Bahreïn.
Les États-Unis ont mené ce 14 juillet 2026 une troisième nuit consécutive de frappes sur des cibles militaires iraniennes. Téhéran a riposté par des attaques de missiles et drones contre des bases américaines dans le Golfe. Israël, co-belligérant de Washington depuis février, redoute d’être aspiré dans un conflit régional de grande ampleur.
L’administration Trump a lancé ce 14 juillet une troisième nuit consécutive de frappes contre des cibles militaires iraniennes, tout en annonçant le rétablissement d’un blocus naval sur les ports de la République islamique. Donald Trump a menacé d’imposer une taxe de transit de 20 % sur les cargos traversant le détroit d’Ormuz, artère stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole mondial. L’Iran a répliqué en visant des bases américaines à Bahreïn et en attaquant deux pétroliers émiratis, provoquant une flambée de 9 % des cours du brut.