Le 8 juillet 2026, le FMI a abaissé sa prévision de croissance mondiale à 3% et ramené celle de la France à 0,6% pour 2026, la plus faible de la zone euro. Cette révision contraint Bercy à réclamer 3 milliards d’euros d’économies d’ici septembre.
L’inflation en France a marqué une pause en juin 2026. Selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee le 10 juillet, les prix à la consommation n’ont progressé que de 1,8 % sur un an, contre 2,4 % en mai. Ce recul s’explique principalement par la détente sur les marchés pétroliers.
Le 7 juillet 2026, Roland Lescure a annoncé devant le Comité d’alerte sur l’évolution des dépenses publiques un abaissement de la prévision de croissance française à 0,7 % pour l’année en cours. Cette révision s’accompagne d’une demande urgente de 3 milliards d’euros d’économies budgétaires supplémentaires, à identifier avant septembre.
La révision à la baisse de la croissance française contraint l’exécutif à de nouvelles coupes budgétaires. Bercy annonce 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires, s’ajoutant aux 6 milliards déjà gelés. L’objectif d’un déficit à 5 % du PIB apparaît désormais difficile à atteindre.
Selon l’estimation provisoire de l’Insee publiée le 30 juin, l’inflation en France s’établit à 1,8 % sur un an en juin 2026, contre 2,4 % en mai. Ce repli, porté par le ralentissement des prix de l’énergie, rapproche la France de la cible de la BCE.
Selon les données provisoires de l’Insee, l’inflation en France est retombée à 1,8 % sur un an en juin 2026, repassant sous le seuil symbolique des 2 %. Ce recul de 0,6 point par rapport à mai s’explique principalement par la décélération des prix de l’énergie.
L’inflation en France s’est établie à 1,8 % sur un an en juin 2026, marquant un net ralentissement par rapport à mai (2,4 %). Cette baisse, principalement due aux prix de l’énergie, ramène l’indice sous la cible de la BCE.