47 minutes durant lesquelles le silence s’est figé dans la salle d’audience. Ce mercredi 18 février 2026, au troisième jour du procès qui se tient à la cour criminelle de Paris, Emma, 24 ans, a livré un récit fragmenté de cette nuit du 30 septembre 2021 dans une chambre d’hôtel Mercure parisienne. Entre alcool, substances et trous noirs, le témoignage de la jeune femme décrit une agression sexuelle présumée impliquant un rappeur marseillais, dans un contexte où téléphones confisqués et substances psychoactives auraient plongé les victimes présumées dans un état de vulnérabilité extrême.
L’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque prend une tournure politique explosive. Mercredi 18 février, le parquet de Lyon a confirmé que Robin Chalendard, second assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, figure parmi les onze personnes placées en garde à vue. Après Jacques-Elie Favrot, interpellé mardi soir pour homicide volontaire, ce nouveau collaborateur est soupçonné d’avoir fourni une aide logistique aux auteurs présumés du lynchage qui a coûté la vie au militant nationaliste de 23 ans le 12 février dernier.
Le restaurant « 100% Sushi » situé avenue Georges Pompidou à Gonesse fait l’objet d’une fermeture administrative décidée par le préfet du Val-d’Oise. Les services de contrôle ont constaté huit manquements majeurs aux normes d’hygiène, dont une infestation de rongeurs et la manipulation de denrées périmées, constituant un « danger grave et imminent pour la santé publique ». Cette décision s’inscrit dans une série de fermetures sanitaires qui se multiplient dans les établissements de restauration à travers la France.
L’affaire du meurtre de Quentin prend une nouvelle dimension ce mercredi 18 février 2026. L’avocat Juan Branco a confirmé sur les réseaux sociaux que les six suspects interpellés étaient tous membres de la Jeune Garde, organisation de jeunesse d’extrême droite. Cette révélation, qui intervient après plusieurs jours d’enquête, relance le débat sur les responsabilités politiques et morales de ceux qui ont pu minimiser ou justifier les discours radicaux de ce mouvement.
Devant la cour criminelle départementale de Paris, le procès du rappeur marseillais Naps pour viol révèle des éléments troublants. Des traces d’ADN de l’artiste ont été retrouvées en grande quantité sur les sous-vêtements de la plaignante, selon les éléments de l’enquête présentés lors de l’audience. L’artiste de 40 ans, de son vrai nom Nabil Boukhobza, conteste fermement les accusations portées par une jeune femme qui affirme avoir été violée dans son sommeil lors d’une soirée parisienne en octobre 2021.
Le 9 février 2026, deux camions chargés de cartouches de cigarettes ont été la cible d’un vol par effraction à Nantes, pour un préjudice estimé à 3 millions d’euros. Une enquête menée conjointement par la police judiciaire et la gendarmerie a rapidement permis d’identifier les suspects. Leur interpellation, réalisée avec l’appui des unités d’élite, illustre la recrudescence des vols ciblant les produits du tabac, dont la valeur marchande ne cesse d’attirer les réseaux criminels organisés.
À 13h01 ce lundi 16 février 2026, le tribunal correctionnel de Paris ouvre le procès de Nabil Boukhobza, connu sous le nom de scène NAPS. Le rappeur marseillais de 32 ans, figure montante du rap français avec plus de 2,3 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, fait face à des accusations de viol qui remontent à l’année 2021. Les faits se seraient déroulés dans une chambre d’hôtel parisienne, et l’artiste encourt jusqu’à 15 années de réclusion criminelle s’il est reconnu coupable.
Jeudi 12 février 2026 à 7 heures du matin, trois hommes cagoulés et armés ont fait irruption dans un immeuble du Val-de-Marne pour s’en prendre au dirigeant de Binance France, la plus grande plateforme mondiale d’échange de cryptomonnaies. Une opération qui tourne au fiasco pour ce commando visiblement amateur, trahi par les téléphones volés et la vidéosurveillance, avant d’être interpellé en fin de journée par la BRI lyonnaise en gare de Perrache.
Mardi dernier, la Police nationale a déployé un dispositif exceptionnel dans les rues de Marseille. Pas moins de 1000 policiers ont été mobilisés pour une opération coup de poing visant à frapper les réseaux de stupéfiants qui gangrènent la deuxième ville de France. Cette action d’envergure, conjuguant occupation du terrain, ciblage des consommateurs et enquête judiciaire, s’est soldée par l’interpellation de 76 personnes. Une opération qui s’inscrit dans la stratégie du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau de reconquête des territoires perdus face au narcotrafic.
Ce lundi dans le 19e arrondissement de Paris, un contrôle routier de routine s’est transformé en saisie d’envergure. Les policiers ont découvert un sac contenant 90 000 euros en liquide dans un véhicule, une somme dont les occupants n’ont pu justifier l’origine. Deux personnes ont été immédiatement interpellées dans le cadre d’une enquête pour blanchiment présumé.