Louis Aliot touche désormais 3 963 euros brut mensuels comme président de Perpignan Méditerranée Métropole, soit 25% de moins que ses prédécesseurs. La décision a été adoptée le 29 avril 2026 lors du premier conseil communautaire, avec six abstentions pour seule résistance.
À Bastia, la délibération du 23 avril 2026 fixant les indemnités du maire et de ses adjoints à 31 219 € par mois relance la polémique. La hausse de 12 % par rapport à 2024 intervient au moment où la mairie propose d’augmenter la taxe foncière de 13,67 %. Opposition et habitants dénoncent un mauvais signal.
À Boissières, dans le Lot, le maire Willy Parnaudeau et ses deux adjoints ont refusé la revalorisation légale de leurs indemnités. Sur six ans, la commune économise 94 000 euros.
Élu le 22 mars 2026, le maire divers droite du Creusot a confirmé au conseil municipal du 10 avril qu’il ne toucherait aucune indemnité de fonction. Un geste rare, qui génère selon la commune une économie annuelle de 13 000 euros.
À Corsept, 2 500 habitants en Loire-Atlantique, la nouvelle majorité a décidé d’aligner l’indemnité du maire sur celle de ses adjoints. Une mesure rare, prise dès l’installation du conseil, dans un contexte national tendu sur les hausses post-électorales.
Réuni le 2 avril 2026, le conseil municipal de Courtisols a examiné les indemnités des élus revalorisées par une loi de décembre 2025, ainsi qu’un projet de Maison France Services. Une première séance dense pour l’équipe fraîchement installée dans cette commune marnaise de 2 075 habitants.
Le conseil municipal de Vannes a voté lundi les indemnités de ses élus, non sans accrochages. L’opposition a brandi un rapport de la Chambre régionale des comptes pour pointer un manque de clarté. Le maire David Robo a répliqué vivement.