Le 24 juillet 2026 a été marqué par une série de frappes meurtrières de part et d’autre de la frontière russo-ukrainienne. En Ukraine, une frappe russe rare en plein jour a tué au moins 10 personnes près de Kiev. En Russie, des attaques ukrainiennes ont fait 6 morts dans la région de Kirov et touché des entrepôts Wildberries à Saint-Pétersbourg. Cette journée illustre l’intensification des frappes à longue portée qui frappent désormais loin des lignes de front.
Une frappe de missile balistique russe a visé ce 24 juillet 2026 une exposition de produits de défense dans la région de Kiev, tuant au moins 10 personnes et blessant plus d’une centaine d’autres. L’attaque, survenue en journée sur un terrain d’entraînement militaire, marque une nouvelle escalade dans les frappes russes contre la capitale ukrainienne.
La Russie a lancé dans la nuit du 18 au 19 juillet sa plus vaste attaque balistique contre Kiev depuis 2022, tuant au moins une personne et en blessant 16 autres. Cette frappe massive intervient après que l’Ukraine a détruit des entrepôts russes près de Moscou avec plus de 370 drones. Mais la riposte russe met en lumière une faille critique : l’Ukraine manque de missiles intercepteurs Patriot depuis début juillet, et la production locale promise ne sera pas effective avant la fin 2026 au mieux.
La Russie a mené dans la nuit du 18 au 19 juillet 2026 sa plus importante offensive de missiles balistiques contre Kiev depuis le début de l’invasion. L’attaque a fait au moins un mort et 16 blessés, dont trois dans un état grave. La défense aérienne ukrainienne a intercepté 18 des 41 missiles tirés.
Le limogeage brutal de Mykhailo Fedorov, ministre de la Défense ukrainien, a déclenché une vague de protestation inédite à Kiev. Réformateur technophile de 35 ans, Fedorov accusait le commandant en chef Syrskyi de bloquer ses réformes et de protéger un système corrompu. Face à la mobilisation, Zelensky envisagerait désormais de limoger Syrskyi lui-même.
Kiev a été frappée par des missiles balistiques russes dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026. Le bilan fait état de deux morts et six blessés, dont un adolescent de 16 ans. Cette offensive, la sixième contre la capitale ce mois-ci, est survenue peu après le départ de la présidente de la Commission européenne.
Alors que Kiev vient d’achever un remaniement gouvernemental majeur avec la nomination de Serguiï Koretsky au poste de Premier ministre, Moscou affiche une position de continuité. Le porte-parole du Kremlin minimise l’impact de ces changements et réitère l’ouverture russe au dialogue, sans perspective immédiate de reprise des pourparlers.
Volodymyr Zelenskyy a confirmé le 12 juillet le départ de sa Première ministre Yulia Svyrydenko, nommée il y a moins d’un an. Ce remaniement vise à repositionner l’Ukraine sur la scène internationale, avec des cadres expérimentés à la tête de chaque direction diplomatique et sécuritaire.
Kiev, Odesa et Kharkiv ont été visées par des missiles et des drones russes dans la nuit du 8 au 9 juillet 2026, faisant au moins dix morts. Selon trois sources proches du Kremlin citées par Reuters, Vladimir Poutine rejette toute négociation et vise le contrôle total du Donbass.
Dans la nuit du 7 au 8 juillet 2026, la Russie a mené sa troisième attaque de missiles et de drones sur Kiev en six jours. Une seconde frappe l’après-midi a visé des infrastructures gazières. Le bilan dépasse sept morts, alors que s’ouvrait le sommet de l’Otan à Ankara.