22 mars, début d’après-midi à Phnom Penh. La police municipale investit l’hôtel Jinbian Mendu, dans le district périphérique de Sen Sok, à une dizaine de kilomètres au nord-ouest du centre-ville. Quarante-neuf personnes sont interpellées, 92 ordinateurs et 687 téléphones portables saisis, aux côtés de cartes SIM malaisiennes.
Un drone naval militaire AEGIR-W, fabriqué par l’américain Sierra Nevada Corporation, a été retrouvé échoué sur une plage près d’Ünye, dans la province d’Ordu, sur la côte turque de la mer Noire, le 21 mars 2026. Les autorités locales l’ont inspecté puis détruit par explosion contrôlée.
Un officier de la Marine nationale a partagé publiquement sur l’application Strava un trajet de 7,23 km couru en 35 minutes 58 secondes sur le pont du porte-avions Charles-de-Gaulle, permettant à nos confrères du Monde de localiser le bâtiment en temps réel au nord-ouest de Chypre. Une image satellite prise aux coordonnées indiquées a confirmé la présence du porte-avions de 262 mètres. L’incident survient au 20e jour d’un conflit qui oppose la coalition israélo-américaine à l’Iran, alors que la France se dit prête à contribuer à la sécurisation du détroit d’Ormuz.
19 mars 2026, sud du Liban. Steve Sweeney, journaliste travaillant pour la chaîne russe RT, et son caméraman sont touchés en direct par une explosion alors qu’ils couvrent des attaques de roquettes contre la ville israélienne de Nahariya. Les deux hommes sont blessés mais en vie. Sweeney portait un gilet marqué PRESS au moment de la frappe, clairement visible à l’écran.
17 mars, 19h18. Depuis la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré qu’Emmanuel Macron serait « bientôt renvoyé de son bureau », après le refus français de participer à une opération militaire américaine dans le détroit d’Ormuz. Une formule que le président américain utilise désormais comme arme rhétorique récurrente contre ses opposants, du patron de la Fed Jerome Powell au chef de l’État français.
15 mars, milieu d’après-midi. Benjamin Netanyahu publie une vidéo sur son compte X où il commande un café à Tel-Aviv, exhibe ses mains face caméra et plaisante sur sa propre mort. L’objectif : démentir les spéculations d’internautes affirmant que sa précédente allocution télévisée aurait été générée par intelligence artificielle. Une séquence humoristique diffusée quelques heures après des menaces de mort explicites des Gardiens de la révolution iraniens.
14 mars, 17h41. Une publication brève apparue sur un canal officiel lié au bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, puis supprimée dans la foulée, a déclenché une vague de spéculations en ligne. Le message indiquait que les équipes ne parvenaient pas à entrer en contact avec le dirigeant et appelait à attendre des informations confirmées. Un cas d’école de l’effet Streisand appliqué aux communications gouvernementales.
Un responsable français non identifié a annoncé samedi avoir contacté les dirigeants libanais – le président Joseph Aoun, le Premier ministre Nawaf Salam et le président du Parlement Nabih Berri – pour proposer des pourparlers directs avec Israël à Paris. Cette initiative intervient sur fond d’escalade militaire ayant provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes fuyant les bombardements.
Depuis plusieurs jours, une rumeur circule sur les réseaux sociaux évoquant un projet de construction d’un canal aux Émirats arabes unis destiné à contourner le détroit d’Hormuz. Cette information non confirmée s’inscrit dans un contexte géopolitique tendu autour de ce passage maritime stratégique par lequel transite près de 21 millions de barils de pétrole quotidiennement. Si aucune source officielle n’a pour l’heure validé cette information, elle ravive les questionnements sur la sécurisation des routes énergétiques du Golfe persique.
Une frappe aérienne américaine d’une ampleur inédite a visé mercredi une installation militaire souterraine iranienne située à Qods, dans le centre du pays. Selon des sources militaires, l’armée de l’air américaine aurait utilisé des bombes anti-bunker GBU-57, les plus puissantes de l’arsenal conventionnel américain, pour détruire une usine de fabrication de missiles balistiques Khorramshahr-4 appartenant au Corps des gardiens de la révolution islamique. Cette opération marquerait une escalade majeure dans les tensions entre Washington et Téhéran.
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