À Bernay, un passant a remis aux autorités un portefeuille contenant 500 euros trouvé sur la voie publique le 8 avril 2026. Le propriétaire a pu le récupérer. Un cas rare dans un pays où 59 % des objets égarés ne retrouvent jamais leur propriétaire.
À Romilly-sur-Seine, des structures locales conjuguent leurs efforts pour rompre l’isolement des personnes âgées. Ateliers sportifs, échanges en Ehpad, sorties culturelles : le programme s’est étoffé depuis la rentrée 2025. Un enjeu qui dépasse largement les frontières de l’Aube.
À Châteaubernard, plusieurs associations caritatives collectent des vêtements pour les personnes en difficulté. L’espace Calitorama et les réseaux associatifs locaux facilitent les dons. L’action s’inscrit dans un contexte régional où les collectes textiles sont reparties à la hausse.
À Le Thillot, dans les Vosges, des riverains s’organisent pour créer une banque de temps. Le principe : échanger des services sur la base d’heures, sans argent. Une initiative encore à ses débuts.
À Lunéville, une association locale a lancé une collecte de dons pour soutenir les personnes sans domicile fixe. L’hiver 2025-2026, marqué par des chutes de neige encore en avril, rend la situation particulièrement difficile. Deux dates de rallye solidaire ont été organisées dans le quartier des Rives de Moselle.
Une journée de solidarité dédiée aux personnes handicapées s’est tenue le 16 avril 2026 à Foncine-le-Bas. L’événement s’inscrit dans un mouvement plus large porté par plusieurs acteurs du Jura ce printemps.
À Istres, amateurs d’affiches et geste solidaire se combinent. Deux jours de bourse au Cinéma Le Coluche, les 23 et 24 avril 2026, pour collecter des fonds en faveur des Restos du Cœur.
À Versonnex, dans le Pays de Gex, les jardins partagés ont progressivement changé de nature. D’abord pensés pour les habitants, ils sont devenus un outil de solidarité alimentaire à part entière. Une trajectoire engagée sur dix ans, encore active en 2026.
Saint-Genis-Pouilly organisait le 13 avril une journée portes ouvertes dédiée à ses associations caritatives. L’occasion de mettre en avant un tissu associatif dense, avec plus de 100 structures actives sur la commune selon la mairie.
Dans l’Ain, la précarité alimentaire a progressé depuis la crise sanitaire, touchant des profils inédits. À Châtillon-sur-Chalaronne, les dispositifs existants peinent encore à couvrir tous les foyers isolés. Un contexte qui pousse acteurs locaux et réseaux nationaux à revoir leur copie.
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