La division trading de TotalEnergies aurait empoché plus d’un milliard de dollars sur des cargaisons de brut de Dubaï achetées avant la crise d’Ormuz. Un gain que le groupe n’a pas confirmé, mais que les chiffres boursiers rendent plausible.
Le tribunal correctionnel de Nanterre rend ce jeudi 19 mars 2026 son verdict dans une affaire qui tient du roman criminel autant que du manuel de droit. Sept prévenus, parmi lesquels des avocats, un magistrat honoraire et un administrateur judiciaire, sont jugés pour avoir tenté d’extorquer (22 milliards de dollars) à TotalEnergies via un tribunal arbitral constitué sur mesure en 2009. Le montage repose sur un contrat d’exploration pétrolière signé en 1992 avec une filiale du groupe, Elf Neftegaz, contrat dont la caducité a été confirmée par plusieurs décisions de justice et qui n’est jamais entré en vigueur. Il aura fallu, si l’on en croit les éléments portés à l’audience, près de quinze ans pour que l’enquête démantèle l’ensemble du réseau.
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