The Criminals : David Mackenzie signe le braquage le plus tendu depuis Comancheria
Tourné à Londres l'été 2024, le thriller de David Mackenzie sort en salles ce 6 mai 2026 avec un casting trois étoiles et une mécanique diaboliquement simple.
David Mackenzie sort The Criminals ce 6 mai 2026. Un braquage londonien sous évacuation, porté par Aaron Taylor-Johnson et Theo James. La presse adore. Sur SensCritique, les avis se déchirent.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une mécanique narrative à double détente
Mackenzie fait avancer en parallèle déminage et braquage, deux opérations sous tension extrême qui se télescopent dans Westminster. Le silence imposé par la bombe contraint le braquage à une précision d'horloger.
Premier film tourné après la grève SAG-AFTRA
Tournage londonien à l'été 2024, après cent dix-huit jours de paralysie hollywoodienne achevée en novembre 2023.
Casting trois étoiles, deux candidats Bond
Aaron Taylor-Johnson et Theo James, tous deux pressentis pour incarner le prochain 007 sous Denis Villeneuve, partagent l'affiche. Mbatha-Raw et Worthington complètent un quatuor en équilibre.
Presse unanime, SensCritique divisé
Le Parisien, Le Point, Mondociné saluent un retour en forme du genre. Sur SensCritique, les utilisateurs s'opposent : éloge d'un côté, reproche d'un exercice de style qui tourne à vide de l'autre.
Pas de streaming avant 2027
La chronologie des médias en vigueur depuis 2025 retarde toute diffusion Netflix d'au moins quinze mois après la sortie salles.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- The Criminals sort en France le 6 mai 2026, durée 1h37.
- Réalisé par David Mackenzie, scénario de Ben Hopkins écrit en plus de dix ans.
- Casting Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw, Sam Worthington.
- Budget d'environ 29 millions d'euros, tournage de 35 à 40 jours à Londres.
- Avant-première au festival de Toronto 2025, puis Palm Springs et Reims Polar.
L’idée tient en une phrase. Une bombe de la Seconde Guerre mondiale est déterrée sur un chantier de Westminster [1]. Londres évacue. Pendant que les démineurs s’activent, des gangsters défoncent les murs d’une banque pour rafler des diamants rares [2]. Voilà The Criminals, en salles ce 6 mai 2026 [3], 1h37 [4] de tension chronométrée.
Derrière la caméra, David Mackenzie [5], 59 ans [6], écossais, 25 ans de carrière [7] et une bonne douzaine de longs-métrages [8] qui n’ont jamais vraiment percé auprès du grand public. Celui-là pourrait changer la donne. Il est en tout cas le plus solide depuis Comancheria en 2016 [9], déjà un film de braquage signé du même homme [10].
Une mécanique en double détente, plus proche de l’horloger que du braqueur
Mackenzie filme deux opérations en parallèle. D’un côté, le déminage sous extrême tension mené par le major Will Tranter, joué par Aaron Taylor-Johnson [11]. De l’autre, le braquage soumis à une absolue discrétion [12]. Les deux intrigues se télescopent sur un même périmètre - Westminster vidé de ses habitants - et c’est là que le réalisateur s’écarte des codes du genre. Le film de braquage classique fonctionne sur le bruit, le fracas, l’éclat. Mackenzie inverse la formule: la bombe impose le silence, le silence impose la précision, et le hold-up ne peut réussir qu’en se calquant sur le tempo du déminage. Le montage alterné, au lieu d’opposer les deux camps, les synchronise. C’est une horlogerie, pas une cavalcade.
On se souvient, selon plusieurs sources, d’Inside Man ou de The Dark Knight, qui exploitaient déjà la diversion urbaine à grande échelle pour couvrir un casse. The Criminals [13] pousse le curseur plus loin: la diversion n’est pas orchestrée par les braqueurs, elle leur tombe dessus. C’est l’aubaine pure, et le film la traite comme une contrainte technique plutôt que comme une opportunité scénaristique. Cette inversion-là est rare.
Taylor-Johnson, vu dans Bullet Train [14], cache bien son jeu en responsable du déminage [15]. Theo James [16], révélé par The Gentlemen [17] et The White Lotus [18], joue Karalis, le chef de bande [19]. Gugu Mbatha-Raw [20] complète la distribution principale.
Un casting à quatre têtes, et un équilibre rare
Le quatuor mérite qu’on s’y arrête. Taylor-Johnson tient l’axe nerveux du film, dans un registre intériorisé qui tranche avec ses rôles de cogneur stylisé vus ailleurs. Theo James [16], en chef de bande, joue la carte du calme glacial: le contre-emploi par rapport à The White Lotus [18], où il incarnait un personnage à fleur de peau. Gugu Mbatha-Raw [20] compose un troisième pôle qui empêche le film de se réduire à un duel entre démineur et braqueur. Et puis il y a Sam Worthington [21].
Personnage secondaire [22], mais qui crève l’écran. L’homme d’Avatar [23] se fait rare hors de la saga de James Cameron. Mackenzie le connaît bien: « on a tourné plusieurs films ensemble, et désormais c’est lui qui me contacte lorsque je prépare un long-métrage pour me demander de lui confier un rôle » [24], expliquait-il au Parisien lors du festival Reims Polar [25]. Worthington apporte au film une masse, une lenteur, un poids qui contrebalance l’agitation des trois autres. Le casting fonctionne par contrastes plutôt que par accumulation de stars. C’est ce qui le sauve du syndrome Ocean’s.
Un projet né d’un volcan islandais
L’origine est savoureuse. En 2010 [26], Mackenzie est bloqué à Berlin par l’éruption d’un volcan islandais [27]. Le trafic aérien européen à l’arrêt. Une idée germe: et si une ville entière s’évacuait pour de bon? Il confie le scénario à son ami Ben Hopkins [28]. L’écriture prendra plus de dix ans [29]. Budget final: environ 25 millions de livres sterling [30], soit 29 millions d’euros [31]. Tournage à Londres l’été 2024 [32], en 35 à 40 jours [33] seulement.
Un angle mort, cependant. Aucune des sources consultées ne rapporte de déclaration directe de Ben Hopkins [34] sur ce processus d’écriture étalé sur une décennie. La parole publique autour du film est presque entièrement portée par Mackenzie. Pour un scénario présenté comme la matrice du projet, le silence du scénariste est notable.
L’angle mort: un tournage post-grève SAG-AFTRA
Ce que personne ne dit vraiment sur The Criminals, c’est qu’il appartient à la première vague de productions tournées après la fin du conflit le plus paralysant qu’Hollywood ait connu depuis 1960 [35]. La grève des acteurs s’est achevée le 8 novembre 2023 [36] après cent dix-huit jours [37] d’arrêt. Le SAG-AFTRA [38] et ses 160 000 membres [39] ont arraché une convention collective de trois ans [40] valorisée à plus d’un milliard de dollars [41]. Le tournage de Mackenzie, lancé l’été 2024 [32], s’inscrit dans cette fenêtre rouverte. Le secteur sortait d’une paralysie chiffrée à 6 milliards de dollars [42].
La presse adore. SensCritique, c’est plus compliqué.
Côté presse professionnelle, c’est l’unanimité ou presque. Mondociné parle d’« une étonnante (très bonne) surprise, de ces films qui n’avaient pas l’air de payer de mine au départ et qui captivent totalement » [43]. Le Parisien titre carrément « le meilleur film de braquage depuis longtemps ». Le Point suit.
Sur SensCritique, en revanche, la plateforme n’est pas unanime. Deux utilisateurs au moins se contredisent frontalement. Le premier salue: « Cela faisait longtemps qu’un film de braquage ne m’avait pas autant accroché du début à la fin » [44], et célèbre un mélange de « tension, de nervosité et d’ingéniosité qui manque souvent au genre aujourd’hui » [45]. Le second, à l’opposé: « j’en suis ressorti avec la douche froide d’un exercice de style qui tourne à vide » [46].
L’argument du dissident, point par point
La voix dissidente mérite qu’on s’y attarde, parce qu’elle pose la seule question qui compte: Mackenzie est-il revenu au sommet de son art avec The Criminals, ou s’est-il contenté d’un exercice virtuose? « On est loin, très loin du western social » [47], écrit le critique, en référence à Comancheria. Le reproche se tient. Comancheria filmait deux frères texans poussés au braquage par la dépossession bancaire, avec en fond une Amérique rurale en ruine. Le film tirait sa puissance de cet ancrage social, de cette mélancolie. The Criminals, lui, ne s’embarrasse d’aucun arrière-plan politique: la bombe est un prétexte, le braquage un mécanisme, les personnages des fonctions narratives. Mackenzie a troqué la mélancolie texane contre un puzzle urbain à la Guy Ritchie [48].
Ceux qui attendaient le second souffle du Comancheria peuvent rester sur leur faim. Les autres y trouveront un thriller redoutablement efficace, et c’est probablement ainsi qu’il faut le prendre: non pas comme la suite spirituelle du film de 2016, mais comme un objet à part, un Mackenzie de chambre, plus formaliste que politique.
Le détail qui change tout: le couloir Bond
Voilà ce qui se joue en coulisses. Aaron Taylor-Johnson [49] et Theo James [16] figurent tous deux parmi les noms évoqués pour incarner le prochain James Bond sous la direction de Denis Villeneuve [50]. Voir les deux candidats partager l’affiche d’un thriller londonien à six mois d’une décision possible, c’est l’audition la plus longue de l’histoire du cinéma. Mackenzie n’a probablement rien calculé. Le distributeur SND [51], peut-être.
Festivals, parcours, attentes
Le film a été présenté en avant-première mondiale au festival de Toronto en septembre 2025 [52], puis au festival de Palm Springs [53] et au Festival international du film policier Reims Polar en avril 2026 [54]. Sur Pathé, 542 spectateurs ont aimé [55], 400 ont adoré [56], 89 sont déçus [57] sur 1 000 avis [58]. Sortie large ce mercredi [59].
Et après? Le streaming, pas avant 15 mois
Pour ceux qui voudraient attendre Netflix, mauvaise nouvelle. La chronologie des médias entrée en vigueur en 2025 [60] permet à la plateforme de proposer certains films 15 mois après leur sortie en salles [61]. Soit, au plus tôt, autour du 6 août 2027 [62]. Et encore: aucune annonce officielle ne confirme aujourd’hui une future diffusion sur Netflix [63]. Pour le voir, c’est au cinéma. Maintenant.
► Lire aussi: L'interview complète de David Mackenzie au Point
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (63)
«.évacuation massive et très stressante dans le quartier de Westminster, à Londres. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Sauf que l’on découvre rapidement que tout a été savamment orchestré par des gangsters pour profiter du vide laissé par l’évacuation pour mieux casser les murs d’une banque et dérober des diamants très rares. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Release date: 06 May 2026 »
pathe.fr ↗ ↩
« (1h37) »
pathe.fr ↗ ↩
« by David Mackenzie »
pathe.fr ↗ ↩
« le so scottish David Mackenzie, 59 ans, est l’un des cinéastes les plus chaleureux que vous puissiez rencontrer »
lepoint.fr ↗ ↩
« Malgré ses 25 ans de carrière et une bonne douzaine de longs-métrages sur son CV, le réalisateur écossais David Mackenzie reste toujours inconnu du grand public. »
lepoint.fr ↗ ↩
« Malgré ses 25 ans de carrière et une bonne douzaine de longs-métrages sur son CV, le réalisateur écossais David Mackenzie reste toujours inconnu du grand public. »
lepoint.fr ↗ ↩
« Comancheria (2016) »
lepoint.fr ↗ ↩
« David Mackenzie reste l’auteur de l’excellent Comancheria… déjà un film de braquage justement. »
mondocine.net ↗ ↩
« les opérations de déminage sous extrême tension menées par le Major Will Tranter (Taylor-Johnson) »
mondocine.net ↗ ↩
« et celles du braquage d’une banque soumises à une absolue discrétion et au silence. »
mondocine.net ↗ ↩
« C’est exactement ce que raconte la première partie de « The Criminals », en salles ce mercredi. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Aaron Taylor-Johnson, vu notamment dans « Bullet Train ». »
leparisien.fr ↗ ↩
« Aaron Taylor-Johnson, vu notamment dans « Bullet Train », très juste en responsable du déminage qui cache bien son jeu. »
leparisien.fr ↗ ↩
« With: Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw »
pathe.fr ↗ ↩
« Theo James, révélé par « The Gentlemen » et la série « The White Lotus ». »
leparisien.fr ↗ ↩
« Theo James, révélé par « The Gentlemen » et la série « The White Lotus ». »
leparisien.fr ↗ ↩
« Aaron Taylor-Johnson incarne le major Will Tranter, Theo James joue Karalis et Gugu Mbatha-Raw interprète la commissaire divisionnaire Zuzana. »
serie-news.com ↗ ↩
« With: Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw »
pathe.fr ↗ ↩
« Livret de Famille: Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw, Sam Worthington… »
mondocine.net ↗ ↩
« Sam Worthington en dehors de son rôle récurrent dans la saga « Avatar » de James Cameron. Accaparé par les longs mois de tournage des différents volets de la fiction futuriste, ce dernier se fait rare sur le grand écran, et, même dans un personnage secondaire ici, il se montre très impressionnant. »
leparisien.fr ↗ ↩
«.son rôle récurrent dans la saga « Avatar » de James Cameron. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Je n’ai pas eu a le faire, a sourit le cinéaste, car on se connait bien avec Sam, on a tourné plusieurs films ensemble, et désormais c’est lui qui me contacte lorsque je prépare un long-métrage pour me demander de lui confier un rôle. » »
leparisien.fr ↗ ↩
« Lorsqu’on l’a croisé il y a un mois au festival Reims Polar, où il présentait le film en avant-première. »
leparisien.fr ↗ ↩
« En 2010, j’étais à Berlin pour travailler sur la musique de Perfect Sense »
lepoint.fr ↗ ↩
« C’est assez étrange. En 2010, j’étais à Berlin pour travailler sur la musique de Perfect Sense, avec Ewan McGregor et Eva Green, et je devais rentrer à Glasgow. Mais le volcan islandais Eyjafjöll est entré en éruption, paralysant tout le trafic aérien européen. Il m’a fallu cinq jours pour rentrer chez moi. »
lepoint.fr ↗ ↩
« j’ai demandé au scénariste du Limonov de Kirill Serebrennikov, mon ami Ben Hopkins, de s’y coller »
lepoint.fr ↗ ↩
« Ça lui a simplement pris plus de dix ans! »
lepoint.fr ↗ ↩
« le budget est d’environ 25 millions de livres sterling (environ 29 millions d’euros, NDLR) »
lepoint.fr ↗ ↩
« le budget est d’environ 25 millions de livres sterling (environ 29 millions d’euros, NDLR) »
lepoint.fr ↗ ↩
« Le film a été tourné à Londres à l’été 2024. »
allocine.fr ↗ ↩
« Le film est financé par une société franco-britannique et a été tourné en 35 à 40 jours »
lepoint.fr ↗ ↩
« Le scénario est signé Ben Hopkins. »
serie-news.com ↗ ↩
« Hollywood n’avait plus connu une telle crise depuis 1960 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les acteurs et les grands studios sont parvenus, mercredi 8 novembre, à un accord pour mettre fin à la grève »
lemonde.fr ↗ ↩
« Après cent dix-huit jours de grève, les acteurs ont obtenu une nouvelle convention collective »
lemonde.fr ↗ ↩
« a annoncé le syndicat des comédiens SAG-Aftra »
lemonde.fr ↗ ↩
« les 160 000 acteurs, danseurs, cascadeurs et autres membres du SAG-Aftra doivent encore approuver leur nouvelle convention collective »
lemonde.fr ↗ ↩
« une nouvelle convention collective de trois ans pour les acteurs »
lemonde.fr ↗ ↩
« une nouvelle convention collective de trois ans pour les acteurs, dont la valeur est « évaluée à plus de 1 milliard de dollars [935 millions d'euros] » »
lemonde.fr ↗ ↩
« la paralysie du secteur durant ces derniers mois a coûté au moins 6 milliards de dollars (5,6 milliards d'euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« The Criminals est alors une étonnante (très bonne) surprise, de ces films qui n’avaient pas l’air de payer de mine au départ et qui captivent totalement. »
mondocine.net ↗ ↩
« Franchement, j’ai passé un très bon moment devant. Cela faisait longtemps qu’un film de braquage ne m’avait pas autant accroché du début à la fin. »
senscritique.com ↗ ↩
« The Criminals réussit à retrouver ce mélange de tension, de nervosité et d’ingéniosité qui manque souvent au genre aujourd’hui. »
senscritique.com ↗ ↩
« j’en suis ressorti avec la douche froide d'un exercice de style qui tourne à vide. »
senscritique.com ↗ ↩
« On est loin, très loin du western social. »
senscritique.com ↗ ↩
« David Mackenzie troque ici sa mélancolie texane contre un puzzle urbain à la Guy Ritchie. »
senscritique.com ↗ ↩
« With: Aaron Taylor-Johnson, Theo James, Gugu Mbatha-Raw »
pathe.fr ↗ ↩
« Dont deux font partie des noms évoqués pour incarner le prochain James Bond sous la direction de Denis Villeneuve »
leparisien.fr ↗ ↩
« Distributeur
SND »
allocine.fr ↗ ↩
« Le film a été présenté au festival international du film de Toronto en septembre 2025, puis au Festival international du film policier Reims Polar en avril 2026. »
serie-news.com ↗ ↩
« The Criminals a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2025 du festival de Toronto avant d’être sélectionné dans d’autres festivals prestigieux comme celui de Palm Springs ou Reims Polar. »
allocine.fr ↗ ↩
« Le film a été présenté au festival international du film de Toronto en septembre 2025, puis au Festival international du film policier Reims Polar en avril 2026. »
serie-news.com ↗ ↩
« 542 liked it »
pathe.fr ↗ ↩
« 400 loved it »
pathe.fr ↗ ↩
« 89 were disappointed »
pathe.fr ↗ ↩
« 1K Total reviews »
pathe.fr ↗ ↩
« « The Criminals », en salles ce mercredi »
leparisien.fr ↗ ↩
« Selon la chronologie des médias entrée en vigueur en 2025, Netflix peut proposer certains films 15 mois après leur sortie en salles. »
serie-news.com ↗ ↩
« Netflix peut proposer certains films 15 mois après leur sortie en salles. »
serie-news.com ↗ ↩
« The Criminals pourrait donc arriver sur Netflix au plus tôt autour du 6 août 2027. »
serie-news.com ↗ ↩
« Cette projection reste une estimation. Aucune annonce officielle ne confirme aujourd’hui une future diffusion de The Criminals sur Netflix. »
serie-news.com ↗ ↩
Sources
- The Criminals - Release, E-Ticket, Trailer
- THE CRIMINALS de David Mackenzie : la critique du film
- « The Criminals » : avec Sam Worthington, le meilleur film de braquage depuis longtemps
- The Criminals - Film (2026)
- The Criminals
- « The Criminals » : le thriller explosif qui dynamite le film de braquage
- A Hollywood, les acteurs obtiennent un accord qui devrait mettre fin à leur grève, plus d’un mois après les scénaristes
- The Criminals sur Netflix : quand peut
