Tony Parker : premiers pas de coach pour les Bleuets U17 et portrait dans Sept à Huit
Quadruple champion NBA, le propriétaire de l'ASVEL dirige ce samedi son premier match officiel à la tête des U17 avant d'être invité sur TF1 dimanche.
Ce samedi 27 juin, Tony Parker (44 ans) entame sa carrière d’entraîneur sur le banc de l’équipe de France U17 à Istanbul. Dimanche, il sera le « Portrait de la semaine » de Sept à Huit sur TF1. L’occasion de revenir sur ce nouveau défi, mûri avec Zidane et Popovich, et sur ses ambitions avec l’ASVEL.
L’essentiel
- Premier match : Tony Parker dirige samedi 27 juin 2026 son premier match officiel comme sélectionneur de l’équipe de France U17 face aux États-Unis à Istanbul (diffusé sur beIN Sports).
- Portrait télé : Parker est l’invité du « Portrait de la semaine » dans Sept à Huit sur TF1 ce dimanche 28 juin.
- Nomination : La FFBB l’a nommé en novembre 2025, quelques semaines après le décès de son père, Tony Parker Sr.
- Préparation : Les Bleuets ont remporté un match amical contre la Côte d’Ivoire (97-62) le 13 juin à l’Astroballe de Villeurbanne.
Un premier match sous haute tension à Istanbul
Tony Parker, 44 ans, n’a jamais caché son envie de transmettre. Ce samedi 27 juin, il vit sa première sur le banc d’une équipe nationale lors du Mondial U17 à Istanbul. Les Bleuets affrontent les États-Unis pour le compte de la phase de poules, un choc d’entrée de jeu retransmis en direct sur beIN Sports. « C’est un sacré baptême du feu, commente un proche du staff. Mais Tony a préparé ça comme un général. »
Nommé sélectionneur le 7 novembre 2025 par la Fédération française de basket-ball, Parker a choisi la catégorie U17 pour un motif personnel fort : rendre hommage à son père, Tony Parker Sr., décédé en octobre dernier. « Il a toujours rêvé de me voir coacher les jeunes », confiait-il en décembre lors de sa présentation officielle.
Un hommage personnel et une préparation minutieuse
Pour mûrir ce projet de reconversion, la légende des Spurs a sollicité les conseils de trois grands noms : Zinédine Zidane, Thierry Henry et son mentor Gregg Popovich, selon des sources proches du club. Durant la préparation, il a imposé sa marque : une victoire amicale convaincante contre la Côte d’Ivoire (97-62) le 13 juin à l’Astroballe de Villeurbanne, et un geste fort de cohésion. « Il a offert une montre personnalisée à chacun des 12 joueurs sélectionnés », rapporte Le Progrès. Un symbole pour souder un groupe qui devra affronter des cadors mondiaux.
Un portrait très attendu sur TF1
Pour marquer ce nouveau départ, Tony Parker sera le « Portrait de la semaine » de l’émission Sept à Huit sur TF1 ce dimanche 28 juin. L’occasion pour le public de découvrir les coulisses de cette transition, de la gestion de l’ASVEL - dont il est toujours propriétaire - à ses rêves de coaching en NBA. « Il a clairement dit qu’un jour il aimerait entraîner en NBA ou reprendre les rênes de l’ASVEL », rapportent plusieurs médias, dont Hoops Rumors.
Contexte dans le Rhône : un ambassadeur pour Villeurbanne
Si l’actualité de Tony Parker dépasse les frontières, elle trouve un ancrage fort dans le Rhône. Propriétaire de l’ASVEL Lyon-Villeurbanne, club d’Élite qui évolue en EuroLigue sous le nom LDLC ASVEL, Parker en a fait un symbole du basket français. Villeurbanne, deuxième ville du département, vit au rythme de son équipe phare. « Chaque action de Tony est scrutée ici », confie un supporteur au café de la place Lazare-Goujon.
Le département du Rhône, avec Lyon et Villeurbanne, compte parmi les terres de basket les plus dynamiques de France. L’ASVEL, club omnisports historique, y joue un rôle moteur. L’investissement de Parker dans les jeunes (via l’équipe U17 nationale) prolonge cette dynamique locale : plusieurs jeunes du cru pourraient un jour intégrer le centre de formation villeurbannais.
Prochaine étape : un tournoi mondial à suivre
Le Mondial U17 se déroule jusqu’au 5 juillet à Istanbul. Après les États-Unis, les Bleuets affronteront l’Italie et le Japon en poule. Parker y voit un laboratoire pour ses ambitions futures, sans rien lâcher sur l’immédiat : « Je veux gagner chaque match », a-t-il glissé. La prochaine étape sera donc sur le parquet turc, avant un retour à Villeurbanne où l’attend son fauteuil de président-coach ? À suivre.