Wembanyama Défenseur de l’année à l’unanimité : l’exploit qui n’avait jamais existé
À 22 ans, le pivot des Spurs devient le premier joueur sacré à 100% des voix depuis la création du trophée en 1982
Wembanyama rafle le DPOY à l'unanimité, du jamais-vu en 44 ans. À 22 ans, il entre dans la légende avec un vote que même Jordan, Mutombo ou Gobert n'avaient jamais obtenu.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un vote unanime en 44 ans d'histoire
100% des 100 journalistes ont placé Wembanyama en première position, une première depuis la création du trophée en 1982-1983. Le précédent record (Wallace, 96,66%) tenait depuis 24 ans.
Le plus jeune DPOY de l'histoire NBA
À 22 ans, il devance Howard, Mobley, Jackson Jr et Leonard (sacrés à 23 ans).
Le club Jordan-Robinson
Seulement trois joueurs ont gagné Rookie de l'année ET DPOY : Michael Jordan, David Robinson et désormais Wembanyama.
San Antonio, franchise record
Avec Wemby, les Spurs deviennent la première franchise à compter quatre lauréats différents du DPOY.
MVP : le verrou Jokic
Finaliste face à Gilgeous-Alexander et Jokic (3 MVP), Wembanyama part avec un handicap offensif. Depuis Olajuwon en 1994, personne n'a gagné MVP et DPOY la même année.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Wembanyama devient le premier DPOY élu à l'unanimité depuis 1982.
- À 22 ans, il est le plus jeune lauréat de l'histoire du trophée.
- 197 contres en saison régulière, loin devant le deuxième (Jay Huff, 153).
- Troisième Français sacré après Joakim Noah et Rudy Gobert.
- Il rejoint Jordan et Robinson : seuls Rookie de l'année ET DPOY.
Lundi 20 avril 2026 [1], la NBA a enregistré un truc que personne n’avait vu depuis la création du trophée en 1982-1983. Victor Wembanyama [2] a été désigné meilleur défenseur de la saison. À l’unanimité [3]. Cent journalistes [4], cent votes de première place [5]. Zéro hésitation.
Du jamais-vu depuis la création du trophée lors de la saison 1982-1983 [6]. Avant lui, Ben Wallace [7] et Dwight Howard [8] étaient passés tout près. Le record appartenait à Wallace avec 96,66 % des voix [9] - et même lui n’avait pas convaincu les quatre derniers votants. Personne, en quatre décennies, n’avait fait le plein. Jusqu’à lundi soir.
Plus jeune lauréat de l’histoire
Wembanyama a 22 ans [10]. C’est le plus jeune DPOY de tous les temps [11]. Il devance Dwight Howard [12], Evan Mobley [13], Jaren Jackson Jr [14] et Kawhi Leonard [15], tous sacrés à 23 ans [16]. Le pivot des San Antonio Spurs [17] en est à sa troisième saison NBA [18], après un rookie de l’année en 2024 [19] et une saison 2025 abrégée à 46 matchs [20] par une thrombose veineuse [21]. La ligue lui avait collé un astérisque sanitaire. Il répond par un astérisque historique.
Il rejoint surtout un club qui tient dans un ascenseur: Michael Jordan [22] et David Robinson [23]. Les trois seuls joueurs à avoir raflé Rookie de l’année ET Défenseur de l’année. San Antonio [24], au passage, devient la première franchise à compter quatre lauréats différents du trophée [25]: Alvin Robertson [26], David Robinson, Kawhi Leonard [27] et maintenant Wemby. Aucune des sources consultées ne précise en revanche si Jordan ou Robinson avaient eux-mêmes approché l’unanimité lors de leurs propres sacres DPOY: la comparaison reste donc partielle sur ce point précis.
Les stats qui tuent le débat
Regardons les chiffres. 197 contres sur la saison régulière [28]. Le deuxième, Jay Huff, en a 153 [29]: 44 d’écart, un gouffre. 263 « stocks » (contres + interceptions) [30], devant Scottie Barnes à 230 [31]. Les adversaires directs? 40,7 % d’adresse au tir [32]. Un chiffre inégalé dans la ligue.
Sur la moyenne de contres par match, une note s’impose: les décomptes divergent. L’Équipe et les relevés de saison régulière retiennent 3,1 contres par match [33], loin devant Chet Holmgren à 1,9 [34]. Une autre source, couvrant l’ensemble des compétitions officielles, mentionne 3,6 contres par rencontre [35]. L’écart tient vraisemblablement au périmètre retenu (saison régulière seule contre total toutes compétitions). Nous retenons ici le chiffre de référence du classement officiel NBA: 3,1.
Le tout en 65 matchs [36], pile le seuil minimum exigé par la NBA. Et en 29,2 minutes par soir [37]. Trois fois rien. Il ajoute 25 points [38], 11,5 rebonds [39] et 3,1 passes décisives [40]. Les Spurs ont fini deuxièmes à l’Ouest avec 63 victoires pour 19 défaites [41], et la troisième meilleure défense NBA [42] à 110,4 points encaissés sur 100 possessions [43].
L’effet dissuasion
Les chiffres disent une chose, les coachs en disent une autre. « Il y a une vraie peur de l’attaquer. Il y a une forme d’évitement » [48], décrit JJ Redick [49], l’entraîneur des Los Angeles Lakers. De’Aaron Fox [50], coéquipier de Wembanyama aux Spurs, enfonce le clou: « On parle souvent de joueurs qui modifient la trajectoire des tirs. Lui, il empêche carrément les adversaires de tenter le tir » [51].
C’est tout le problème défensif posé par un gars de 2,24 m [52]. Tu ne le contournes pas, tu renonces. Wembanyama était le défenseur le plus proche de l’action sur 1 155 tirs adverses [53] cette saison. Holmgren, deuxième au classement de l’impact, est à 41 % d’adresse adverse concédée [54], mais sur 200 tirs de moins [55]. Volume et efficacité. Wemby a les deux.
Le troisième Français, et le premier unanime
Wembanyama devient le troisième Français sacré DPOY, après Joakim Noah en 2014 [56] et Rudy Gobert (2018, 2019, 2021, 2024) [57]. La France conforte sa place de deuxième nation au palmarès, avec 6 trophées [58] au total. Ni Gobert, ni Ben Wallace, ni Dikembe Mutombo [59] - quatre sacres chacun [60] - n’avaient jamais réussi le plein. Mutombo, pourtant plébiscité au milieu des années 90, puis Wallace avec 96,66 %, le précédent record [9]: à chaque fois, il restait une poignée d’irréductibles. Wembanyama, lui, le fait dès sa première candidature éligible. C’est presque insultant.
L’angle mort: un DPOY, ça ne fait pas un titre
Ce que personne ne dit dans l’euphorie du moment: aucun des quatre DPOY de Gobert, ni ceux de Mutombo, ni la plupart de ceux de Wallace n’ont débouché sur une bague. Être le meilleur défenseur de la ligue est un trophée individuel dans un sport collectif. Les Spurs ont 63 victoires, la deuxième meilleure défense - mais face à Portland en playoffs, c’est l’attaque de Wemby (35 points au match 1 [61]) qui a fait la différence, pas ses contres. Le DPOY couronne une domination statistique. Le titre NBA demande autre chose: un collectif mature, une rotation profonde, un MVP en mode « clutch ». La suite dira si les Spurs franchissent ce cap.
MVP: le vrai test, c’est Jokic
Les trophées individuels ne seront dévoilés qu’en mai [62]. Wembanyama est finaliste du MVP avec Shai Gilgeous-Alexander [63], le sortant canadien, et Nikola Jokic [64], déjà trois fois récompensé (2021, 2022, 2024) [65]. Fin mars, le Français avait rappelé que la défense représentait « 50 % du match » [66] pour appuyer sa candidature. L’argument tient mieux depuis lundi.
Mais soyons lucides sur la confrontation statistique. Jokic affiche, saison après saison, des lignes de triple-double d’un autre âge. Face à ce monstre offensif, Wembanyama avance 25 points [38], 11,5 rebonds [39] et 3,1 passes [40]. L’argument de Wemby, c’est l’autre moitié du parquet: 9,1 points de moins encaissés par les Spurs sur 100 possessions quand il est sur le parquet [67], 14 points d’écart d’adresse adverse à 2 points [68]. Un impact à deux bouts du terrain que Jokic, défenseur correct mais jamais dominant, ne peut pas revendiquer.
Le hic, c’est l’historique du scrutin. Les votants MVP ont historiquement privilégié la production offensive, et un doublé MVP-DPOY la même saison reste une rareté. La défense pèse dans les débats, mais il est rare qu’elle suffise à renverser un avantage offensif aussi marqué. On se souvient de Gobert, quadruple DPOY, jamais finaliste sérieux du MVP. Aucune des sources consultées ne détaille pour l’heure les arguments que feront valoir les électeurs MVP cette année - un vide éditorial qui mérite d’être noté.
Reste la comparaison symbolique: Stephen Curry [69], MVP à l’unanimité en 2016 [70]. Wemby vient de faire l’équivalent côté défense. Pour le MVP, il lui faudra battre Jokic, et ce n’est pas la même montagne. L’élan est là, la logique du scrutin, moins.
« Je suis super, super heureux d’avoir gagné cette récompense et très fier d’être le premier à l’obtenir à l’unanimité » [71], a réagi Wembanyama sur le plateau de NBC. Et puis, cette confidence, qui résume tout: « Le plus difficile, c’était certainement d’atteindre le cap des 65 matches » [72]. Tout est dit. Le talent n’était pas en question. La santé, si.
Prochain rendez-vous: le match 2 contre Portland, et surtout mai, pour savoir si la statuette d’Hakeem Olajuwon [73] sera suivie d’une deuxième. Olajuwon lui avait glissé un jour: « Un jour, tu vas battre ce record » [74]. Pour l’instant, il en bat d’autres. Un par un.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (74)
« Le Frenchy des San Antonio Spurs a été désigné lundi 20 avril meilleur défenseur de la saison »
tf1info.fr ↗ ↩
« Victor Wembanyama était le grand favori pour décrocher le trophée de meilleur défenseur de l'année. Le pivot français des San Antonio Spurs »
eurosport.fr ↗ ↩
« les votants ne s'y sont pas trompés en désignant le premier choix de la Draft 2023 à l'unanimité (une première dans l'histoire de la ligue!) »
bebasket.fr ↗ ↩
« plébiscité par le panel de 100 journalistes »
lequipe.fr ↗ ↩
« Auteur d'un grand chelem avec les 100 votes de première place »
hypebeast.com ↗ ↩
« depuis l'introduction de cette récompense pendant la saison 1982-1983 »
tf1info.fr ↗ ↩
« Ben Wallace et Dwight Howard étaient passés tout proche du plébiscite »
lequipe.fr ↗ ↩
« Ben Wallace et Dwight Howard étaient passés tout proche du plébiscite »
lequipe.fr ↗ ↩
« Il y a 24 ans, Ben Wallace avait récolté 96,66% des voix, mais personne n'avait convaincu tous les votants avant Wemby. »
olympics.com ↗ ↩
« À 22 ans, Victor Wembanyama continue d'empiler les records en NBA. »
tf1info.fr ↗ ↩
« il devient le plus jeune joueur de l'histoire de la NBA à devenir DPOY, du haut de ses 22 ans »
trashtalk.co ↗ ↩
« il devance notamment Dwight Howard, Evan Mobley, Jaren Jackson Jr ou même Kawhi Leonard »
trashtalk.co ↗ ↩
« il devance notamment Dwight Howard, Evan Mobley, Jaren Jackson Jr ou même Kawhi Leonard »
trashtalk.co ↗ ↩
« il devance notamment Dwight Howard, Evan Mobley, Jaren Jackson Jr ou même Kawhi Leonard »
trashtalk.co ↗ ↩
« il devance notamment Dwight Howard, Evan Mobley, Jaren Jackson Jr ou même Kawhi Leonard »
trashtalk.co ↗ ↩
« il devance notamment Dwight Howard, Evan Mobley, Jaren Jackson Jr ou même Kawhi Leonard qui avaient tous 23 ans lors de leur premier, ou seul, trophée »
trashtalk.co ↗ ↩
« mener les Spurs au titre »
bebasket.fr ↗ ↩
« pour son troisième exercice dans la prestigieuse ligue nord-américaine »
tf1info.fr ↗ ↩
« Élu rookie de l'année en 2024 »
tf1info.fr ↗ ↩
« inéligible pour n'avoir pris part qu'à 46 matchs du fait d'une thrombose veineuse l'an dernier »
bebasket.fr ↗ ↩
« puis victime d'une thrombose veineuse en 2025 qui a mis un terme à sa saison dès février »
tf1info.fr ↗ ↩
« il rejoint un club ultra‑sélect avec Michael Jordan et David Robinson, seuls athlètes à avoir remporté à la fois le titre de Rookie de l'année et celui de Défenseur de l'année. »
hypebeast.com ↗ ↩
« il rejoint un club ultra‑sélect avec Michael Jordan et David Robinson, seuls athlètes à avoir remporté à la fois le titre de Rookie de l'année et celui de Défenseur de l'année. »
hypebeast.com ↗ ↩
« La superstar des San Antonio Spurs Victor Wembanyama »
hypebeast.com ↗ ↩
« faisant de San Antonio la première franchise à avoir compté quatre lauréats différents de ce trophée »
hypebeast.com ↗ ↩
« Le maître absolu du contre s'inscrit ainsi dans la lignée d'Alvin Robertson, Robinson et Kawhi Leonard. »
hypebeast.com ↗ ↩
« Le maître absolu du contre s'inscrit ainsi dans la lignée d'Alvin Robertson, Robinson et Kawhi Leonard. »
hypebeast.com ↗ ↩
« Cette année encore, il totalise 197 contres sur la saison régulière »
trashtalk.co ↗ ↩
« 197: le nombre de contres cette saison, soit 3,1 par match. De loin le total le plus élevé, derrière Jay Huff (153). »
olympics.com ↗ ↩
« 263: le nombre de 'stocks' (contraction de steals et blocks) cette saison, qui réunit les interceptions et les contres. C'est aussi le plus haut total, devant Scottie Barnes (230). »
olympics.com ↗ ↩
« 263: le nombre de 'stocks' (contraction de steals et blocks) cette saison, qui réunit les interceptions et les contres. C'est aussi le plus haut total, devant Scottie Barnes (230). »
olympics.com ↗ ↩
« Wembanyama limite ses adversaires directs à 40,7% d'adresse au tir, un chiffre inégalé dans la ligue »
eurosport.fr ↗ ↩
« et 3,1 contres par match (#1 en NBA, loin devant le 2e, Chet Holmgren à 1,9 contre par match) »
trashtalk.co ↗ ↩
« loin devant le 2e, Chet Holmgren à 1,9 contre par match »
trashtalk.co ↗ ↩
« Avec 25 points de moyenne par match, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives, 1 interception, 3,6 contres »
olympics.com ↗ ↩
« le tout avec seulement 65 matches au compteur »
lequipe.fr ↗ ↩
« Avec 25,0 points et 11,5 rebonds en moins de 30 minutes par match (29,2) »
liberation.fr ↗ ↩
« Avec 25 points de moyenne par match, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives, 1 interception, 3,6 contres »
olympics.com ↗ ↩
« Avec 25 points de moyenne par match, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives, 1 interception, 3,6 contres »
olympics.com ↗ ↩
« Avec 25 points de moyenne par match, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives, 1 interception, 3,6 contres »
olympics.com ↗ ↩
« les Spurs de finir 2e de la conférence Ouest avec 63 victoires pour 19 défaites. »
olympics.com ↗ ↩
« San Antonio a proposé cette saison la troisième meilleure défense NBA »
lequipe.fr ↗ ↩
« les Spurs la 3e meilleure équipe au Defensive Rating avec 110,4 points seulement encaissés sur 100 possessions »
bebasket.fr ↗ ↩
« Quand le Français est dans le 5, la franchise texane encaisse 105,7 points par 100 possessions, contre 114,8 lorsqu'il est sur le banc »
olympics.com ↗ ↩
« Quand le Français est dans le 5, la franchise texane encaisse 105,7 points par 100 possessions, contre 114,8 lorsqu'il est sur le banc »
olympics.com ↗ ↩
« Avec lui, ses opposants réussissent 47,4%, sans lui, c'est 55,2%. »
olympics.com ↗ ↩
« Avec lui, ses opposants réussissent 47,4%, sans lui, c'est 55,2%. »
olympics.com ↗ ↩
« Il y a une vraie peur de l'attaquer, décrit JJ Redick, l'entraîneur des Los Angeles Lakers. Il y a une forme d'évitement. »
eurosport.fr ↗ ↩
« JJ Redick, l'entraîneur des Los Angeles Lakers »
eurosport.fr ↗ ↩
« explique son coéquipier De'Aaron Fox »
eurosport.fr ↗ ↩
« On parle souvent de joueurs qui modifient la trajectoire des tirs, explique son coéquipier De'Aaron Fox. Lui, il empêche carrément les adversaires de tenter le tir. »
eurosport.fr ↗ ↩
« le géant de 2,24 mètres »
tf1info.fr ↗ ↩
« Wembanyama était le défenseur le plus proche de l'action lors de 1 155 tirs adverses »
lequipe.fr ↗ ↩
« seulement approché par Holmgren (41 %) »
lequipe.fr ↗ ↩
« Holmgren (41 %), sur 200 tirs de moins »
lequipe.fr ↗ ↩
« deux Frenchies ont été distingués pour la férocité de leur défense, Rudy Gobert (2018, 2019, 2021, 2024) et Joakim Noah (2014). »
liberation.fr ↗ ↩
« Avant lui, deux Frenchies ont été distingués pour la férocité de leur défense, Rudy Gobert (2018, 2019, 2021, 2024) »
liberation.fr ↗ ↩
« La France conforte donc sa place de deuxième nation à avoir remporté le plus de titres de Meilleur défenseur de l'année (6) »
olympics.com ↗ ↩
« Même pas Dikembe Mutombo, ni même Rudy Gobert ou encore Ben Wallace »
trashtalk.co ↗ ↩
« Ben Wallace (4x DPOY chacun) »
trashtalk.co ↗ ↩
« 35 points lors de la victoire des Spurs contre les Portland Trail Blazers. »
liberation.fr ↗ ↩
« ne seront dévoilés que plus tard, pas avant le mois de mai »
leparisien.fr ↗ ↩
« Il fait partie des trois finalistes avec le sortant canadien Shai Gilgeous-Alexander (Thunder) »
liberation.fr ↗ ↩
« et le Serbe Nikola Jokic (Nuggets), déjà trois fois récompensé (2021, 2022, 2024). »
liberation.fr ↗ ↩
« le Serbe Nikola Jokic (Nuggets), déjà trois fois récompensé (2021, 2022, 2024). »
liberation.fr ↗ ↩
« en rappelant que la défense représentait «50 % du match». »
liberation.fr ↗ ↩
« 9,1: la différence moyenne de points encaissés par les Spurs toutes les 100 possessions lorsque Wembanyama n'est pas en jeu. »
olympics.com ↗ ↩
« 14%: le pourcentage de différence d'adresse sur les tirs à deux points adverses pris avec ou sans Wembanyama. »
olympics.com ↗ ↩
« à l'image d'un Stephen Curry dans l'aspect offensif il y a quelques années. Le meneur des Golden State Warriors »
eurosport.fr ↗ ↩
« Le meneur des Golden State Warriors avait obtenu un trophée de MVP à l'unanimité en 2016 »
eurosport.fr ↗ ↩
« Je suis super, super heureux d'avoir gagné cette récompense et très fier d'être le premier à l'obtenir à l'unanimité »
eurosport.fr ↗ ↩
« Le plus difficile, c'était certainement d'atteindre le cap des 65 matches. »
eurosport.fr ↗ ↩
« à commencer par Hakeem Olajuwon, la légende des Houston Rockets qui a donné son nom au trophée »
eurosport.fr ↗ ↩
« Et il m'a dit: 'Un jour, tu vas battre ce record' »
eurosport.fr ↗ ↩
Sources
- NBA : Victor Wembanyama premier joueur de l'histoire sacré défenseur de l'année à l'unanimité
- Victor Wembanyama élu Défenseur de l'Année en NBA... à l'unanimité !
- Victor Wembanyama élu meilleur défenseur de l'année en NBA !
- Victor Wembanyama sacré défenseur de l'année à l'unanimité : un triomphe inédit en statistiques
- Victor Wembanyama, premier Défenseur de l’année unanime de l’histoire
- Victor Wembanyama : les chiffres stratosphériques de sa saison après son trophée de Meilleur défenseur de l'année
- Les jolies stats finales en NBA de Victor Wembanyama, suffisantes pour le titre de MVP de la saison régulière ?
- NBA : Wembanyama sacré meilleur défenseur de l’année… en attendant le trophée de MVP ?
- L’unanimité, parce qu'il est unique