Xavi Hernandez veut diriger une sélection nationale
L'ancien entraîneur du Barça privilégie un projet international pour rester près de sa famille
Xavi Hernandez confirme avoir reçu plusieurs offres de sélections nationales, dont celle du Maroc. Il vise une Coupe du monde, un Euro ou une CAN pour concilier carrière et vie familiale.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Équilibre vie pro / vie perso
Xavi privilégie une carrière de sélectionneur pour passer plus de temps avec sa famille et ses deux jeunes enfants.
Marché des sélectionneurs
Les grandes fédérations (Maroc, Corée du Sud) courtisent les entraîneurs de clubs prestigieux pour des projets ambitieux.
Stratégie de carrière
Xavi refuse les offres financières importantes et attend un projet sportif clair avec une philosophie de jeu sur le long terme.
Timing et Coupe du monde 2026
Le refus de l'offre marocaine s'explique par la proximité du Mondial : Xavi veut construire un projet depuis le début, pas hériter d'un groupe.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Xavi a reçu plusieurs offres de sélections nationales, dont celle du Maroc et de la Corée du Sud
- Il privilégie un poste de sélectionneur pour passer plus de temps avec sa famille et ses deux enfants
- Il vise une participation à une Coupe du monde, un Euro, une CAN ou une Coupe d'Asie
- Il a refusé l'offre marocaine car elle arrivait trop près du Mondial 2026
- Il a quitté le FC Barcelone en 2024 après avoir remporté la Liga 2022-2023 et la Supercoupe d'Espagne 2023
La déclaration tombe en mars 2026. Xavi Hernandez confirme: il a reçu plusieurs offres - dont une du Maroc. L’ancien entraîneur du FC Barcelone ne cache rien. Il veut diriger une sélection nationale. Pas un club. Une sélection.
La raison tient en une phrase: « J’ai une famille. Un club ne me laisserait pas autant de temps avec ma famille, j’ai des enfants encore jeunes. » Deux enfants - une épouse, Nuria Cunillera. Le banc de touche d’un club, c’est sept jours sur sept, onze mois par an. Une sélection, ce sont des stages, des tournois, des fenêtres FIFA. Entre deux, la maison.
Xavi l’a déjà dit en mai 2025 - il le redit en juillet 2026. « Je suis motivé pour participer en tant que sélectionneur à une Coupe du monde, un EURO, une CAN, une Coupe d’Asie. » Les quatre continents, les quatre grandes compétitions. Il ne ferme aucune porte. Il a passé des années au Qatar, joueur puis entraîneur d’Al-Sadd. L’Asie, il connaît. L’Europe, il l’a gagnée en tant que joueur avec l’Espagne. L’Afrique, on le sonde depuis 2026.
Un marché sous tension
Les grandes fédérations se bousculent. La Corée du Sud l’a approché en 2024 - alors qu’il entraînait encore le Barça. Le Maroc a tenté sa chance en mars 2026. Des rumeurs ont circulé sur l’Inde - démenties par la fédération indienne elle-même. Le profil Xavi attire: champion d’Europe comme joueur, passage au Qatar, philosophie de jeu reconnue, palmarès en club.
Le marché des sélectionneurs a changé. Les fédérations cherchent désormais des entraîneurs formés dans les grands clubs européens, capables d’importer une culture tactique moderne. On se souvient de Roberto Mancini passé d’Inter à l’Italie, de Mauricio Pochettino qui a quitté Chelsea pour la sélection américaine. Xavi s’inscrit dans cette tendance: un nom, une identité de jeu, une expérience internationale. Les offres arrivent. Il les étudie. Il a dit qu’il serait à l’écoute à partir de juin 2025.
Une stratégie de long terme
Xavi refuse de prendre un projet en cours de route. Le Maroc l’a approché, il a décliné. Pas par désintérêt. Par pragmatisme. Prendre une sélection à quelques mois d’une Coupe du monde - ce n’est pas son projet. « Ce type de projet me correspondrait parfaitement », dit-il. Mais pas maintenant. Peut-être après 2026. Il veut construire, pas hériter d’un groupe déjà fait.
C’est toute sa stratégie: attendre un projet clair, une philosophie de jeu qu’il peut mettre en œuvre sur le long terme. Il a refusé des offres financières importantes. Ce n’est pas l’argent qui le motive. C’est la possibilité de bâtir une équipe depuis les fondations, d’imposer son style, de préparer un grand tournoi sur deux ou trois ans. « J’ai très envie de vivre l’expérience d’entraîneur et de participer à de grands tournois », répète-t-il. Mais à ses conditions.
Le Barça derrière lui
Xavi a quitté Barcelone en 2024. Deux ans sur le banc - une Liga en 2022-2023 - une Supercoupe d’Espagne en 2023. Pas un échec. Pas une gloire non plus. Il est parti sans fracas. Depuis, il attend. « Je ne suis pas pressé de retrouver un banc de touche », dit-il.
C’est un équilibre que beaucoup d’entraîneurs cherchent. Mauricio Pochettino a fait le même choix. Clubs, sélection nationale, famille qui suit. Xavi l’assume publiquement. Mais pas à n’importe quel prix. Pas au prix de sa vie de famille.
Ce que personne ne dit
Xavi a 133 sélections avec l’Espagne. Jamais il n’a évoqué la possibilité de diriger la Roja. Il parle du Maroc, de l’Asie, de l’Afrique. Jamais de l’Espagne. C’est un non-dit qui interroge. L’Espagne a Luis de la Fuente. Xavi ne se positionne pas comme son successeur. Il cherche ailleurs. Une manière de dire qu’il ne veut pas attendre, ou qu’il ne se sent pas légitime pour le poste? Il ne le dit pas. Mais l’absence est remarquable.
Xavi attend. Le Maroc attend aussi. Après 2026, peut-être. Pour l’instant, c’est le silence. Les offres arrivent, il les étudie. Il a du temps. Ses enfants grandissent. Le banc de touche peut attendre.
Sources
- Morocco sound out Xavi Hernandez for head coach job ahead of 2026 World Cup
- Xavi Hernandez confirms he received offer to coach Morocco
- Xavi Hernandez confirms he was in talks with FRMF
- Xavi confirme avoir été approché par la FRMF
- Xavi and Iniesta could reunite in Morocco
- Xavi Wikipedia
- Xavi Hernandez's ideal destiny
- Xavi a révélé quand il prévoit de reprendre son travail d'entraîneur
- Xavi confirme : J'ai reçu plusieurs propositions dont une du Maroc
- Xavi, Yamal est une bénédiction pour l'Espagne
- Xavi fait du pied à la Premier League
- AIFF issues statement on applications of Xavi, Pep Guardiola
- Xavi denies offering to coach Indian national team
- Balancing family, marriage, and coaching
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