Zidane face à l’Italie : son premier match sur le banc du Stade de France
Le 2 octobre 2026, Zinédine Zidane dirigera pour la première fois les Bleus depuis le banc du Stade de France, vingt ans après sa dernière apparition en tant que joueur lors de la finale 2006.
Le 2 octobre 2026, Zinédine Zidane dirigera pour la première fois les Bleus depuis le banc du Stade de France, vingt ans après sa dernière apparition en tant que joueur lors de la finale 2006.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le choix qu'il a attendu quatre ans
Zinédine Zidane a été nommé sélectionneur le 28 juillet 2026 . Contrat de quatre ans - jusqu'en 2030 . Prise de fonction officielle le 1er août .…
Un groupe qui ne pardonne pas
Le match du 2 octobre compte pour la Ligue des Nations 2026-2027 . La France est dans le Groupe A1 - avec l'Italie, la Belgique et la Turquie. Tr…
Vingt ans après le coup de boule
La rencontre France-Italie porte un poids symbolique que personne n'a oublié. Vingt ans après la finale de la Coupe du monde 2006 - celle où Zida…
Ce que les supporters attendent
Les 35 euros - c'est pour les virages hauts, loin de tout. Les 175 euros - c'est pour être au bord de la pelouse, voir Zidane de près quand il do…
Le 2 octobre 2026 - Zinédine Zidane s’assoira sur le banc du Stade de France pour la première fois en tant que sélectionneur. Face à lui: l’Italie. Vingt ans après la finale de la Coupe du monde 2006 - même adversaire, même enceinte. Cette fois, il ne jouera pas. Il regardera.
La billetterie a ouvert le 31 juillet à 14h pour le grand public. Deux jours avant, les licenciés FFF et les membres du Club des Supporters avaient eu leur fenêtre. Les prix: de 35 euros pour les places les plus éloignées à 175 euros pour la catégorie OR, au plus près de la pelouse. Entre les deux, cinq paliers: 55 euros - 75 euros - 95 euros - 125 euros - 145 euros.
Techniquement, le premier match officiel de Zidane sur le banc aura lieu le 25 septembre - contre la Turquie, à l’extérieur. Mais personne ne retient cette date. Le 2 octobre, c’est autre chose. C’est le Stade de France. C’est l’Italie.
Le choix qu’il a attendu quatre ans
Zinédine Zidane a été nommé sélectionneur le 28 juillet 2026. Contrat de quatre ans - jusqu’en 2030. Prise de fonction officielle le 1er août. Il succède à Didier Deschamps - qui avait tenu le poste pendant 14 ans. Philippe Diallo - président de la FFF, a officialisé la nomination en conférence de presse.
Zidane a dit une phrase, une seule, qui résume tout: « L’équipe de France, c’est la seule chose que je voulais faire ». Pendant quatre à cinq ans - il a refusé toutes les offres de clubs. Ce qu’on sait, c’est qu’il a attendu. « Aujourd’hui, j’ai l’opportunité de prendre les commandes de cette équipe et je vais tout donner pour qu’elle puisse gagner ».
Un groupe qui ne pardonne pas
Le match du 2 octobre compte pour la Ligue des Nations 2026-2027. La France est dans le Groupe A1 - avec l’Italie, la Belgique et la Turquie. Trois adversaires qui ne viennent pas faire de la figuration. Trois équipes qui peuvent battre les Bleus un soir de septembre ou d’octobre.
Ce que personne ne dit: Zidane hérite d’une équipe en reconstruction. Pas d’un groupe champion du monde. Pas d’une génération dorée à prolonger. Une équipe qui sort d’une Coupe du monde 2026 sans exploit, un vestiaire à recomposer, des cadres vieillissants, des jeunes qui veulent leur place. Le tout dans un groupe de Ligue des Nations où il n’y a pas de match facile.
Vingt ans après le coup de boule
La rencontre France-Italie porte un poids symbolique que personne n’a oublié. Vingt ans après la finale de la Coupe du monde 2006 - celle où Zidane a été expulsé pour un coup de tête sur Marco Materazzi, celle où les Bleus ont perdu aux tirs au but. La dernière image de Zidane joueur, c’était cette marche solitaire vers les vestiaires, passant devant le trophée qu’il ne soulèverait pas.
Avant 2006, il y avait eu l’Euro 2000. Finale encore. France-Italie encore. Cette fois, les Bleus l’avaient emportée. Entre ces deux nations, il y a une rivalité qui ne s’explique pas seulement par les résultats. Elle tient à l’histoire, aux styles de jeu, aux symboles.
Le 2 octobre, Zidane ne jouera pas contre l’Italie. Il la dirigera depuis le banc. Première fois. Devant un public qui n’a jamais vu ça. Devant des adversaires qui savent ce que représente ce match pour lui.
Ce que les supporters attendent
Les 35 euros - c’est pour les virages hauts, loin de tout. Les 175 euros - c’est pour être au bord de la pelouse, voir Zidane de près quand il donnera ses consignes. Entre les deux, il y a cinq catégories - cinq manières de payer pour être là le 2 octobre.
La FFF a organisé la vente en deux vagues: licenciés et supporters privilégiés le 29 juillet - grand public le 31 juillet. À 14h pile.
Ce que les supporters viennent voir, ce n’est pas un match de poule de Ligue des Nations. C’est Zidane sur le banc. C’est la première fois qu’une légende du football français prend les commandes de l’équipe nationale. Pas en fin de carrière, pas en roue libre.
Le Stade de France sera plein. Pas pour l’Italie. Pour lui.