Zinédine Zidane réclame huit ans à la tête des Bleus
L'icône du football français réclame un mandat jusqu'en 2034, du jamais-vu pour un sélectionneur
L'ancien champion du monde 1998 propose à la FFF un contrat inédit de huit ans pour diriger l'équipe de France jusqu'en 2034. Un mandat qui lui conférerait un pouvoir sans précédent dans le football français.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Pouvoir décennal
Un contrat de huit ans donnerait à Zidane un pouvoir inédit sur le football français, avec des prérogatives élargies sur le staff et la formation. Une concentration de pouvoir jamais vue pour un sélectionneur.
Dilemme politique pour la FFF
Philippe Diallo doit choisir entre la prudence habituelle de la fédération et l'aura de l'icône nationale. Refuser Zidane, c'est affronter la colère publique. L'accepter, c'est lui céder un pouvoir inédit.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Zinédine Zidane a proposé un contrat de huit ans à la FFF pour diriger l'équipe de France jusqu'en 2034
- Un engagement de cette durée est inédit pour un sélectionneur national, où la norme est de deux à quatre ans
- La FFF n'a émis aucune confirmation officielle et examine la faisabilité juridique et financière
- Romain Molina suggère que l'annonce servirait à masquer des affaires gênantes de la fédération
La proposition est posée sur la table de Philippe Diallo. Zinédine Zidane veut les Bleus jusqu’en 2034. Un mandat qui ferait de lui l’homme le plus puissant du football français pour huit ans.
Depuis qu’il a quitté le Real Madrid en 2021 - son nom revient à chaque doute sur le banc tricolore. Cette fois, c’est lui qui fixe les conditions. La FFF n’a rien confirmé officiellement. Mais le dossier circule. Les juristes de la fédération examinent la faisabilité. Le comité exécutif se réunit dans les prochaines semaines.
Un trône que Zidane attendait
Zidane a 54 ans. Il attend ce poste depuis son départ du Real Madrid en 2021. Didier Deschamps - lui, occupe le banc depuis 2012. Quatorze ans de règne. Prolongé au cas par cas, tournoi après tournoi. Jamais un contrat long. Jamais cette logique de projet de long terme que Zidane impose aujourd’hui.
Les contrats de sélectionneur durent entre deux et quatre ans. Rarement plus. C’est le cycle des compétitions. Un Euro, une Coupe du monde, on évalue. Zidane casse cette logique.
Ce que personne ne dit: le poids de l’icône
Accepter cette demande, c’est donner à Zidane un pouvoir que même Deschamps n’a jamais eu. Des prérogatives élargies sur la formation, le staff, l’organisation du football français. Un contrat de huit ans modifie l’équilibre entre le sélectionneur et la Direction Technique Nationale. Zidane ne serait plus un employé. Il deviendrait l’architecte.
La FFF est face à un dilemme: refuser l’icône nationale ou lui céder un pouvoir jamais accordé à personne. Philippe Diallo doit choisir entre la prudence habituelle de la fédération et l’aura de l’ancienne légende du football mondial. Romain Molina - voix critique sur les exigences de Zidane, a critiqué sur X la manière dont la fédération communiquerait sur ce dossier, suggérant qu’elle chercherait à détourner l’attention des affaires internes de la FFF.
Le timing interroge. Pourquoi cette proposition maintenant, alors que Deschamps est encore sous contrat jusqu’en 2026? Pourquoi cette durée démesurée? La réponse tient peut-être dans ce que Molina suggère: détourner l’attention. Ou dans l’ambition pure de Zidane: structurer les Bleus sur le temps long, imposer sa vision sans dépendre des résultats immédiats.
Les trois étapes qui vont trancher
Trois dossiers vont rythmer les prochaines semaines. D’abord, l’examen juridique et financier. Un contrat de huit ans pose des questions de gouvernance, de budget, de clauses de sortie. Ensuite, le dilemme politique. Diallo et le comité exécutif doivent trancher: céder à Zidane ou maintenir la ligne prudente de la fédération. Enfin, la réaction du vestiaire et du public. Un sélectionneur intouchable pendant huit ans, c’est un pari sur la confiance totale.
L’objectif affiché: remporter au moins un titre majeur sur la période. Les occasions ne manqueront pas. Mais huit ans sans trophée, pour Zidane - ce serait l’échec définitif. Pour la FFF - ce serait huit ans perdus.
La présentation officielle de Zidane est prévue le 28 juillet 2026. Mais sur la durée exacte du contrat, les sources ne se recoupent pas. Un tweet évoque un mandat de quatre ans, soit la moitié de la durée avancée par le dossier central. Un post Instagram fixe l’horizon à 2030 - quand une autre source parle de 2034 - quatre ans plus tard. Deux hypothèses permettent d’expliquer cet écart. La première: ces publications documentent des étapes différentes d’une négociation qui a évolué, une première offre à quatre ans ayant pu être relevée à huit au fil des discussions. La seconde: certaines sources confondent la durée totale du contrat avec l’horizon d’une clause de révision à mi-mandat, évoquée autour de 2030. Aucune des deux pistes n’est confirmée à ce stade, la FFF n’ayant réagi à aucune des versions circulant en ligne. Ce qui est sûr, c’est que la dernière proposition en date, huit ans jusqu’en 2034 - est celle qui structure aujourd’hui la discussion avec Diallo. Zidane ne négocie plus. Il impose.
Dans les couloirs de la fédération, personne ne commente. Officiellement, rien n’est décidé. Officieusement, tout le monde sait que refuser Zidane - c’est affronter la colère du public. L’accepter, c’est lui confier les clés du football français pour huit ans. Un pari que même Deschamps - en quatorze ans de règne, n’a jamais osé réclamer.
Le monde du sport retient son souffle. Zidane a posé ses conditions. La FFF doit répondre. Huit ans ou rien.
Sources
- Post X - Joaquim Lak
- Foot Marseille - Contrat Zidane signé juste à temps
- Instagram - FFF Zidane sélectionneur jusqu'en 2030
- La Télé - Présentation nouveau sélectionneur
- Instagram - Zidane sélectionneur
- Post X - Romain Molina
- Source verifiee (correction factuelle)
- Source verifiee (correction factuelle)
- Source verifiee (correction factuelle)
- Source verifiee (correction factuelle)
- Source verifiee (correction factuelle)