Zinedine Zidane sélectionneur des Bleus : le 2 octobre 2026, l’évidence sur le banc
Le champion du monde 1998 dirigera son premier match officiel le 2 octobre face à la Squadra Azzurra
Après quatorze ans de Didier Deschamps, Zinedine Zidane prend les commandes de l'équipe de France. Son premier match officiel aura lieu le 2 octobre 2026 au Stade de France contre l'Italie.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le poids de l'héritage Deschamps
Après quatorze ans à la tête des Bleus, Deschamps laisse un groupe qualifié pour le Mondial et une génération dorée vieillissante. Zidane doit assumer la transition sans casser la dynamique.
Un premier test contre un sparring-partner exigeant
L'Italie n'est pas un adversaire de complaisance. La Squadra retrouve son rang après des années de transition. Zidane n'aura pas de rodage.
Un staff hors normes
Plus de 25 personnes dans le staff de Zidane, une structure jamais vue en équipe de France. La FFF accepte une organisation à l'échelle du Real Madrid.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
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14 juil. 2026
Élimination en demi-finale du Mondial
La France s'incline 0-2 face à l'Espagne. Deschamps annonce son départ après quatorze ans à la tête des Bleus.
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Juil. 2026
Zidane nommé sélectionneur
La FFF officialise la nomination de Zinedine Zidane. Contrat jusqu'en 2027, salaire de 300 000 euros fixe.
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2 oct. 2026
Premier match officiel
Zidane débute au Stade de France face à l'Italie en Ligue des Nations, à 20h45.
Le Stade de France, 2 octobre 2026 - 20h45. Zinedine Zidane s’assoit pour la première fois sur le banc des Bleus en match officiel. Face à lui, l’Italie. Pas un amical de rentrée, pas une répétition générale. Un adversaire qui compte, une pelouse qu’il connaît par cœur. Celle où il a tout gagné, celle où il revient entraîneur.
Après quatorze années de règne de Didier Deschamps - la Fédération française a choisi l’évidence. Zidane signe jusqu’en 2027. Pas de long discours, pas de conférence de presse fleuve. Un contrat, un staff de plus de 25 personnes - et un calendrier qui démarre fort.
Un salaire sous contrôle
La loi plafonne les salaires de sélectionneur à 450 000 euros brut annuels. Zidane touchera 300 000 euros de fixe par an - jusqu’à 450 000 euros avec les primes. Pas de dérogation nécessaire, pas de polémique salariale. Le champion du monde 1998 coûte moins cher que son prédécesseur à la Fédération.
Une Italie qui retrouve son rang
L’adversaire du 2 octobre n’est pas choisi au hasard. L’Italie vient de battre la Grèce 1-0 en juin, le Luxembourg 1-0 également, et a concédé un nul 1-1 en Bosnie. Avant cela, 2-0 contre l’Irlande du Nord. Une seule fausse note: la lourde défaite 4-1 contre la Norvège en novembre 2025. L’équipe italienne retrouve de la constance après des années de transition post-Euro 2020.
Pour la France, le contexte est inverse. Éliminée en demi-finale de la Coupe du monde 2026 par l’Espagne 0-2 - après avoir battu le Maroc 2-0 en quart, le Paraguay 1-0 en huitième, la Suède 3-0 et la Norvège 4-1 en phase de groupes. Un parcours réussi sur le papier, insuffisant pour Deschamps qui quitte après cette élimination.
Ce que personne ne dit
Le calendrier de Zidane démarre par un adversaire que la France n’a jamais vraiment dominé en compétition récente. Pas de Moldavie 0-2 comme l’Italie en novembre 2025. Pas de Luxembourg ni de Grèce. Zidane hérite d’un groupe qualifié pour le Mondial, d’une génération dorée vieillissante, et d’une première sortie contre un sparring-partner qui ne pardonne pas les approximations. L’Italie, c’est le test immédiat. Pas de rodage.
Un staff étoffé
Zidane ne vient pas seul. Son staff pourrait compter plus de 25 personnes - un effectif jamais vu en équipe de France. Préparateurs, analystes, adjoints, le champion du monde veut une structure digne du Real Madrid, celle qu’il a connue comme entraîneur. La FFF accepte. Le projet Zidane ne se fera pas à moitié.
Le patron de la FFF, Philippe Diallo, avait prévenu avant le Mondial: « Je ne me prononcerai plus sur ce sujet jusqu’à la fin de la Coupe du monde ». Le silence est levé. Zidane est là. Le 2 octobre dira si l’évidence était le bon choix.
