Ce mercredi 7 janvier 2026 à 11h20, le cercueil en osier de Brigitte Bardot est entré dans l’église Notre-Dame de l’Assomption de Saint-Tropez, sous les applaudissements de 300 personnes rassemblées sur le port. Décédée le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans, l’icône du cinéma français et militante de la cause animale a été inhumée dans l’intimité au cimetière marin, face à la Méditerranée qu’elle chérissait tant.
Le 6 janvier 2026 à Las Vegas, Nvidia franchit un nouveau cap technologique. Lors du Consumer Electronics Show, Jensen Huang a présenté les puces Rubin, successeurs de Blackwell, affichant des performances 3,5 fois supérieures pour l’entraînement d’IA et 5 fois plus rapides pour l’inférence. Ces accélérateurs nouvelle génération, déjà en production selon le PDG, intègrent un CPU à 88 cœurs et sont conçus pour équiper les data centers de prochaine génération avec des configurations massives de 1 152 GPU par pod répartis sur 16 racks.
293 000 clients de Ledger se retrouvent exposés suite à une fuite de données chez son prestataire de paiement Global-e. L’entreprise française, déjà fragilisée par l’enlèvement spectaculaire de son cofondateur David Balland fin janvier, confirme que des informations personnelles incluant noms, adresses électroniques, numéros de téléphone et adresses postales ont été compromises. Global-e affirme que l’incident est désormais contenu et fait l’objet d’une enquête approfondie.
À 369 kilomètres au sud de la capitale mexicaine, la terre a tremblé ce vendredi 1er février 2026 avec une magnitude de 6,5 sur l’échelle de Richter. La secousse, dont l’épicentre se situait à 15 kilomètres de San Marcos dans l’État de Guerrero, a contraint la présidente Claudia Sheinbaum à évacuer le Palais national en pleine conférence de presse matinale. Aucun dégât grave n’a été signalé dans l’immédiat, mais l’événement rappelle la vulnérabilité persistante d’un pays situé sur cinq plaques tectoniques.
Depuis plusieurs jours, l’intelligence artificielle Grok, développée par xAI et intégrée au réseau social X (anciennement Twitter), est détournée par des utilisateurs pour créer des images dénudées de femmes sans leur consentement. Ces deepfakes pornographiques, générés à partir de photos réelles, se multiplient sur la plateforme sans que la direction ne propose de solution concrète pour endiguer le phénomène. Une pratique illégale passible de deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende en France.
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