Alstom dévisse de 27 % : deux semaines après son arrivée, Martin Sion enterre les promesses de ses prédécesseurs
Le nouveau directeur général abandonne l'objectif de 1,5 milliard d'euros de cash-flow libre cumulé et ramène la marge à 6 %. Un carnet de commandes record à 100 milliards ne protège plus rien.
Alstom a clôturé en recul de 27,15 % vendredi 17 avril après un double avertissement de son nouveau DG Martin Sion. L'action ne vaut plus qu'un tiers de son niveau de début 2021.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un tiers de la valeur de 2021 subsiste
À 16,64 euros le 17 avril 2026, l'action Alstom ne vaut plus qu'un tiers de son niveau de début 2021. Pour un actionnaire entré après le rachat de Bombardier, chaque euro investi en vaut environ 33 centimes.
1,5 milliard de trésorerie brûlé au S1 2026-27
L'objectif de cash-flow libre cumulé de 1,5 milliard sur trois ans est abandonné. Le groupe prévient qu'il brûlera la même somme sur les six premiers mois de l'exercice.
Le paradoxe du carnet record
Prises de commandes à 27,6 milliards, carnet au-dessus de 100 milliards, ratio book-to-bill à 1,4. Alstom vend plus que jamais mais n'arrive pas à transformer ses contrats en cash.
Le rapport DGITM qui dit la même chose
Un rapport remis en décembre 2025 désigne Alstom comme principal responsable des retards. Les délais pour sortir un train atteignent désormais huit à douze ans.
Refinancement obligataire sous pression
Barclays prévient que la note de crédit pourrait être dégradée avant l'échéance d'octobre 2026. Les CDS à cinq ans ont bondi de 20 points de base, pour 2,3 milliards de trésorerie appelés à fondre.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Alstom a clôturé en recul de 27,15 % le 17 avril 2026 à 16,64 euros, soit un tiers du cours de début 2021.
- Martin Sion, en poste depuis le 1er avril, abandonne l'objectif de 1,5 milliard de cash-flow cumulé.
- La marge d'exploitation ajustée recule à 6 % contre 6,4 % un an plus tôt.
- Le carnet de commandes atteint 100 milliards mais ne se transforme pas en trésorerie.
- Barclays redoute une dégradation de note avant le refinancement d'octobre 2026, pour 2,3 Md€ de trésorerie disponible face à 1,5 Md€ de cash brûlé au S1.
L’entrée en scène de Martin Sion [1] n’aura pas duré deux semaines avant de virer au désastre boursier. Arrivé à la tête d’Alstom le 1er avril 2026 [2] en remplacement d’Henri Poupart-Lafarge [3], l’ancien patron d’ArianeGroup [4] a annoncé jeudi soir, après la clôture, une rentabilité « restée en deçà des attentes » et l’abandon de l’objectif de cash-flow libre cumulé sur trois ans [5]. Vendredi 17 avril 2026 [6], le titre a clôturé en recul de 27,15 % à 16,64 euros [7], après avoir perdu près de 10 % la veille à 22,73 euros [8]. Deux séances, un tiers de la capitalisation volatilisée.
Deux chiffres, un aveu
Le communiqué de jeudi soir tient en deux lignes qui font mal. La marge d’exploitation ajustée de l’exercice 2025-26 s’établira autour de 6 % [13], contre une prévision précédente d’environ 7 % [14] et une marge de 6,4 % [15] l’exercice précédent. Elle recule. Surtout, l’objectif de cash-flow libre cumulé de 1,5 milliard d’euros sur les trois années 2024-25 à 2026-27 [16] n’est pas maintenu. Et l’ambition à moyen terme d’une marge de 8 à 10 % à l’horizon 2026-27 [17] ne sera pas atteinte. Martin Sion a substitué à cette cible une prévision de 6,5 % [18] pour l’exercice qui démarre.
Traduit en euros, l’objectif abandonné impliquait environ 670 millions d’euros de cash en 2026-27 [19]. Alstom prévient désormais qu’il brûlera 1,5 milliard d’euros de trésorerie [20] sur les six premiers mois de l’exercice 2026-27. L’écart entre la promesse et la réalité se chiffre en centaines de millions. Le marché a fait le calcul.
Le paradoxe du carnet record
Sur le papier, l’exercice 2025-26 est un triomphe commercial. Prises de commandes à 27,6 milliards d’euros [21], en hausse de 39 % [22], ratio book-to-bill à 1,4 [23], carnet dépassant 100 milliards d’euros [24], chiffre d’affaires de 19,2 milliards d’euros [25] contre 18,5 milliards [26] un an plus tôt. Alstom n’a jamais vendu autant. Alstom n’a jamais aussi mal transformé ses contrats en trésorerie.
C’est précisément le constat d’Andrea Tueni [27], responsable des activités de marché chez Saxo Banque France: « Alstom ne remet pas en cause son activité, mais sa capacité à transformer ses contrats en cash et en profits au rythme prévu » [28]. Le cash-flow libre réalisé ressort à 330 millions d’euros [29], contre 502 millions [30] un an plus tôt. La machine commerciale tourne. La machine industrielle, non.
Les TGV M et le RER B en cause
Martin Sion a nommé les coupables. « Dans un métier où une planification rigoureuse et une exécution disciplinée sont essentielles, certains grands projets de matériel roulant ont progressé plus lentement que prévu, pesant sur les marges et la trésorerie à court terme » [31], a-t-il expliqué. Concrètement, Alstom a accumulé des retards sur la livraison des futurs TGV M commandés par la SNCF [32] et sur les rames destinées à moderniser la ligne de RER B de la RATP à Paris [33].
Mais cette liste officielle est plus courte que l’inventaire réel. Les analystes de Barclays estiment qu’au moins une douzaine de contrats [34] sont touchés par des retards s’étalant sur plusieurs années. Soit dix dossiers que le communiqué ne nomme pas. Le choix de Martin Sion a sa logique narrative: TGV M et RER B sont les deux contrats les plus visibles du public français, les plus emblématiques politiquement, les plus faciles à expliquer à l’oral. Mais cet habillage médiatique occulte la question industrielle centrale. Les dix contrats non cités concentrent-ils l’essentiel de l’impact cash, ou se répartissent-ils en dérives diffuses? Le communiqué ne tranche pas. Le marché, lui, a pris le chiffre de Barclays pour argent comptant, ce qui explique en partie l’ampleur de la sanction.
Ce que le communiqué ne dit pas non plus, un rapport gouvernemental le disait déjà. Remis en décembre 2025 [35] à la DGITM [36] et à la DGE [37], mandaté par les ministres Philippe Tabarot [38] et Marc Ferracci [39], conduit par Christian Dugué [40], François Feugier [41] et Yves Ramette [42], ce rapport pointe particulièrement la responsabilité d’Alstom, principal constructeur ferroviaire français [43]. Les délais pour sortir un train se sont allongés à « entre huit et douze ans » [44], alors qu’il en fallait plutôt huit [45] il y a quelques années. Le constructeur espagnol CAF [46] est visé, mais dans une moindre mesure. La RATP [47] et Île-de-France Mobilités [48] portent aussi leur part.
Une absence mérite d’être signalée. Le titre même de l’enquête source du rapport - « Alstom et SNCF grands responsables des retards de livraisons de trains » - désigne la compagnie ferroviaire publique comme co-responsable des dérives de délais, sur un versant « cahiers des charges » et sur-spécifications. Cette dimension n’apparaît pas dans le communiqué d’Alstom et n’est pas développée ici faute d’éléments complémentaires sur la part imputable à la SNCF. La responsabilité partagée existe; sa quantification, non.
Bombardier, cinq ans après
Le 29 janvier 2021, Alstom finalisait le rachat de Bombardier Transport [49], devenant deuxième acteur mondial du ferroviaire derrière CRRC [50]. Cinq ans plus tard, les séquelles sont là. En octobre 2023 [12], le titre avait déjà plongé de 38 % en une séance [51], soit 3 milliards d’euros de capitalisation [52] effacés, sur un avertissement portant sur un flux de trésorerie disponible négatif de 1,15 milliard [53] au premier semestre. Les retards sur le programme Aventra [54], ancien contrat de Bombardier Transport au Royaume-Uni, figuraient déjà parmi les causes. Alstom avait quitté le CAC 40 en mars 2024 [55].
Barclays a résumé la trajectoire: « Alstom a produit son deuxième grand ‘warning’ en trois ans » [56]. Le calcul est simple. Trois avertissements majeurs en cinq ans (juillet 2021 [11], octobre 2023, avril 2026), une dette qui représentait environ 250 % de la marge opérationnelle avant amortissements [57] en 2023. Le rachat de Bombardier, vendu comme la bonne affaire stratégique qui ferait d’Alstom un numéro deux mondial, a surtout importé une usine de retards que cinq ans d’intégration n’ont pas résorbée.
À titre de comparaison sectorielle, ce type d’effondrement boursier sur exécution industrielle défaillante n’est pas isolé. On se souvient des profit warnings à répétition de Vallourec dans les tubes sans soudure pétroliers au milieu des années 2010, ou plus récemment des provisions lourdes de Siemens Energy sur les turbines éoliennes. Dans l’industrie lourde à contrats longs et marges étroites, la sanction boursière punit moins la perte comptable ponctuelle que la perte de crédibilité sur la capacité à tenir un calendrier. C’est exactement ce qu’Alstom vient de céder.
Une destruction de valeur qui remonte à 2021
Pour mesurer ce que cinq ans de warnings ont coûté aux actionnaires, il faut remonter au début 2021, juste après l’absorption de Bombardier Transport. Le titre s’échangeait alors autour de 50 euros, porté par la promesse d’un numéro deux mondial capable de rivaliser avec Siemens. Le premier avertissement de juillet 2021 a entamé la courbe. Le deuxième, le 5 octobre 2023, a précipité la chute de 38 % en une séance [51], effaçant 3 milliards d’euros de capitalisation [52]. En mars 2024, Alstom a été évincé du CAC 40 [58] après avoir perdu son statut de valeur industrielle de référence. Depuis fin février 2026, la capitalisation a encore fondu de moitié [59]. Résultat à la clôture du 17 avril: 16,64 euros [9], soit un tiers [10] du cours de début 2021. Pour un actionnaire entré au lendemain du rachat de Bombardier, chaque euro investi en vaut environ 33 centimes aujourd’hui, avant dividendes. Les 10 milliards d’euros [60] de capitalisation résiduelle ne suffisent plus à classer Alstom dans le peloton des grands industriels européens cotés.
Les analystes divisés, les CDS qui remontent
Les grandes banques ne s’accordent plus. Citigroup [61] a réduit son objectif de cours de 31 à 28 euros [62]. Deutsche Bank [63] a ramené son objectif de 31 à 23 euros [64]. Goldman Sachs [65] reste à la vente, cible réduite de 21,50 à 18,50 euros [66]. JPMorgan [67] conserve son avis à l’achat, objectif inchangé à 34,30 euros [68]. Entre 18,50 et 34,30 euros, l’écart de fourchette dit à lui seul le flou qui enveloppe la valeur.
Plus parlant: Alstom figure parmi les valeurs les plus vendues à découvert du STOXX 600, avec un intérêt vendeur proche de 10 % [69]. Les credit default swaps à cinq ans ont bondi d’environ 20 points de base pour atteindre 90 points [70]. Barclays [71] a prévenu que la note de crédit pourrait être dégradée avant le refinancement d’obligations prévu en octobre 2026 [72].
Le mur obligataire d’octobre 2026
C’est l’équation qui inquiète le plus: un industriel qui brûle 1,5 milliard au premier semestre [20] et doit refinancer sa dette six mois plus tard. Le calendrier est serré. Alstom dispose de 2,3 milliards d’euros de trésorerie disponible au 31 mars 2026 [73], pour une dette nette de 400 millions [74]. Ces chiffres paraissent confortables. Rapportés à la consommation de cash annoncée pour le premier semestre 2026-27, ils le sont beaucoup moins: si le groupe brûle effectivement 1,5 milliard sur six mois, la trésorerie disponible fondra mécaniquement avant l’échéance obligataire d’octobre 2026.
L’écart avec la crise de 2023 est instructif. À l’époque, les CDS à cinq ans avaient grimpé à 250 points de base [75] au plus fort des inquiétudes sur le bilan. À 90 points [70] aujourd’hui, le marché du crédit reste donc nettement plus clément que lors du précédent warning. Mais l’avertissement de Barclays [71] sur une possible dégradation de note avant octobre [72] change la dynamique: une dégradation renchérirait le coût du refinancement au moment même où l’exercice 2026-27 consomme du cash. On se souvient qu’en 2023, Alstom avait dû recourir à une augmentation de capital et à l’émission d’obligations hybrides [76] pour consolider son bilan après le warning d’octobre. Le scénario d’un nouveau recours au marché, dans des conditions moins favorables que celles de 2023, ne peut plus être écarté. C’est cette perspective - davantage que la marge 2025-26 elle-même - qui explique l’ampleur de la sanction boursière.
Ce que les chiffres disent vraiment
Le prochain rendez-vous est fixé au 13 mai, jour des résultats annuels 2025-26 et du plan de transformation opérationnelle [78] que Martin Sion doit présenter. Trois semaines pour convaincre que les promesses d’avril 2026 tiendront mieux que celles d’avril 2025. La messe, pour l’instant, est dite sur les objectifs de moyen terme: ils sont enterrés. Reste à savoir si les nouveaux, plus prudents, seront tenus. Le marché a cessé d’accorder le bénéfice du doute.
Ce que personne ne dit, c’est que l’État français est des deux côtés du bilan. Client via la SNCF [79] et la RATP [80] pour les TGV M et le RER B. Acheteur final des trains qui alimentent le carnet. Juge via le rapport DGITM-DGE qui a désigné Alstom comme principal responsable [43] des dérives de délais. La sanction boursière tombe sur les investisseurs privés. La facture industrielle, elle, se règle avec de l’argent public.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (80)
« L'entrée en scène du nouveau directeur général du géant ferroviaire, Martin Sion, jeudi soir après la clôture de la Bourse »
lesechos.fr ↗ ↩
« Arrivé à la tête du groupe le 1er avril 2026 en remplacement d'Henri Poupart-Lafarge »
xtb.com ↗ ↩
« Arrivé à la tête du groupe le 1er avril 2026 en remplacement d'Henri Poupart-Lafarge »
xtb.com ↗ ↩
« le nouveau directeur général, Martin Sion, venu d'ArianeGroup, qui a pris ses fonctions le 1er avril »
france24.com ↗ ↩
« pour annoncer « une rentabilité restée en deçà des attentes » lors du dernier exercice et l'abandon de l'objectif de cash-flow libre en cumul sur trois ans »
lesechos.fr ↗ ↩
« Publié le 17 avril 2026 à 07:52 »
latribune.fr ↗ ↩
« le titre du groupe français coté à l'indice élargi SBF 120, a clôturé en recul de 27,15% à 16,64 euros »
france24.com ↗ ↩
« l'action Alstom a cédé près de 10% pour terminer autour de 22,73 euros sur Euronext Paris »
xtb.com ↗ ↩
« a clôturé en recul de 27,15% à 16,64 euros »
france24.com ↗ ↩
« L'action ne vaut désormais plus qu'un tiers de son niveau de début 2021. »
francetransactions.com ↗ ↩
« notamment en juillet 2021, et, surtout, en octobre 2023 »
tradingsat.com ↗ ↩
« notamment en juillet 2021, et, surtout, en octobre 2023 »
tradingsat.com ↗ ↩
« la marge d'exploitation ajustée sera « autour de 6 %, en recul par rapport à l'exercice précédent »
latribune.fr ↗ ↩
« inférieure à la prévision d'environ 7 % faite précédemment »
latribune.fr ↗ ↩
« en recul par rapport à l'exercice précédent (6,4%, NDLR) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l'objectif de cash-flow libre cumulé de 1,5 milliard d'euros sur les trois années allant de l'exercice 2024-25 à 2026-27 n'est pas maintenu »
latribune.fr ↗ ↩
« l'ambition à moyen terme d'une marge d'exploitation ajustée de 8 à 10 % ne sera pas atteinte à l'horizon 2026-27 »
latribune.fr ↗ ↩
« Le groupe vise un taux de 6,5% pour cette année fiscale »
tradingsat.com ↗ ↩
« qui aurait impliqué un cash d'environ 670 millions d'euros en 2026-2007 »
tradingsat.com ↗ ↩
« le groupe a prévenu qu'il brûlerait 1,5 milliard d'euros de trésorerie sur les six premiers mois de son exercice 2026-2027 »
tradingsat.com ↗ ↩
« 27,6 milliards d'euros de commandes sur l'année »
latribune.fr ↗ ↩
« Les prises de commandes ont bondi de 39% (42% en organique) »
xtb.com ↗ ↩
« Le ratio « book-to-bill » (rapport entre commandes reçues et chiffre d'affaires facturé) atteint 1,4 »
xtb.com ↗ ↩
« un carnet qui dépasse désormais 100 milliards d'euros »
latribune.fr ↗ ↩
« le chiffre d'affaires s'est élevé à 19,2 milliards d'euros »
latribune.fr ↗ ↩
« 19,2 milliards d'euros contre 18,5 milliards d'euros sur le précédent exercice. »
latribune.fr ↗ ↩
« Pour Andrea Tueni, responsable des activités de marché chez Saxo Banque France »
france24.com ↗ ↩
« "Alstom ne remet pas en cause son activité, mais sa capacité à transformer ses contrats en cash et en profits au rythme prévu" »
france24.com ↗ ↩
« le flux de trésorerie libre s'est inscrit à 330 millions d'euros »
tradingsat.com ↗ ↩
« génération de trésorerie (330 millions, contre 502 millions un an plus tôt, NDLR) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« "Dans un métier où une planification rigoureuse et une exécution disciplinée sont essentielles, certains grands projets de matériel roulant ont progressé plus lentement que prévu, pesant sur les marges et la trésorerie à court terme" »
france24.com ↗ ↩
« Alstom a accumulé des retards sur la livraison des futurs TGV M, commandés par la SNCF »
france24.com ↗ ↩
« ainsi que sur les rames destinées à moderniser la ligne de RER B de la RATP à Paris »
boursorama.com ↗ ↩
« Les analystes de Barclays estiment qu'au moins une douzaine de contrats sont touchés par des retards s'étalant sur plusieurs années. »
francetransactions.com ↗ ↩
« Ce rapport a été remis en décembre à la DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) et à la DGE »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« Ce rapport a été remis en décembre à la DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« Ce rapport a été remis en décembre à la DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) et à la DGE (Direction générale des entreprises) »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« mandatés il y a un an par les ministres des Transports Philippe Tabarot et de l'Industrie Marc Ferracci »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« mandatés il y a un an par les ministres des Transports Philippe Tabarot et de l'Industrie Marc Ferracci (alors ministre de l'Industrie et depuis remplacé par Sébastien Martin) »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« La mission, conduite par Christian Dugué, François Feugier et Yves Ramette »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« La mission, conduite par Christian Dugué, François Feugier et Yves Ramette »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« La mission, conduite par Christian Dugué, François Feugier et Yves Ramette »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« les experts pointent particulièrement la responsabilité d'Alstom, principal constructeur ferroviaire français »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« les délais pour « sortir » un train se sont allongés avec le temps, « entre huit et douze ans » »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« alors qu'il en fallait plutôt huit il y a quelques années selon le rapport »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« Le constructeur espagnol CAF est aussi visé mais dans une moindre mesure »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« La RATP, l'Etat, Ile-de-France Mobilités et les autorités organisatrices des transports ont aussi une responsabilité dans la dérive des délais »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« La RATP, l'Etat, Ile-de-France Mobilités et les autorités organisatrices des transports ont aussi une responsabilité dans la dérive des délais »
ville-rail-transports.com ↗ ↩
« un ancien contrat de Bombardier Transport, racheté par Alstom »
capital.fr ↗ ↩
« numéro deux mondial de la construction ferroviaire derrière le chinois CRRC »
lemonde.fr ↗ ↩
« le titre Alstom avait plongé de 38 % en une séance »
lesechos.fr ↗ ↩
« soit 3 milliards d'euros de capitalisation »
lemonde.fr ↗ ↩
« avoir enregistré un flux de trésorerie disponible (« free cash flow ») négatif de 1,15 milliard au premier semestre »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les retards pris dans la finalisation du programme Aventra (un ancien contrat de Bombardier Transport, racheté par Alstom) au Royaume-Uni »
capital.fr ↗ ↩
« que le groupe a quitté en mars 2024 »
tradingsat.com ↗ ↩
« Alstom a produit son deuxième grand 'warning' en trois ans »
tradingsat.com ↗ ↩
« le fardeau de la dette (qui représente environ 250% de la marge opérationnelle avant amortissements de l'exercice écoulé) »
capital.fr ↗ ↩
« Lundi 18 mars 2024: l'action ALSTOM sortie de l'indice CAC40, l'action ACCOR reprend sa place »
francetransactions.com ↗ ↩
« Le groupe, valorisé à 10 milliards d'euros, a perdu environ la moitié de sa capitalisation boursière depuis la fin février »
francetransactions.com ↗ ↩
« Le groupe, valorisé à 10 milliards d'euros, a perdu environ la moitié de sa capitalisation boursière depuis la fin février »
francetransactions.com ↗ ↩
« Citigroup a réduit son objectif de cours de 31 à 28 euros »
xtb.com ↗ ↩
« Citigroup a réduit son objectif de cours de 31 à 28 euros »
xtb.com ↗ ↩
« Deutsche Bank a également ajusté sa position: la banque allemande a abaissé son conseil d'« acheter » à « conserver » »
xtb.com ↗ ↩
« avec un objectif ramené de 31 à 23 euros »
xtb.com ↗ ↩
« Goldman Sachs reste à la vente, avec une cible réduite de 21,50 à 18,50 euros »
xtb.com ↗ ↩
« Goldman Sachs reste à la vente, avec une cible réduite de 21,50 à 18,50 euros »
xtb.com ↗ ↩
« JPMorgan conserve un avis à l'achat avec un objectif inchangé à 34,30 euros »
xtb.com ↗ ↩
« JPMorgan conserve un avis à l'achat avec un objectif inchangé à 34,30 euros »
xtb.com ↗ ↩
« Alstom figure parmi les valeurs les plus vendues à découvert de l'indice paneuropéen STOXX 600, avec un intérêt vendeur proche de 10% »
francetransactions.com ↗ ↩
« Les credit default swaps (CDS) à cinq ans d'Alstom ont bondi d'environ 20 points de base pour atteindre le milieu de la fourchette des 90 points »
francetransactions.com ↗ ↩
« Les analystes de Barclays estiment qu'au moins une douzaine de contrats sont touchés par des retards »
francetransactions.com ↗ ↩
« Barclays a prévenu que la note de crédit de la société pourrait risquer d'être dégradée avant le refinancement d'obligations prévu en octobre 2026 »
francetransactions.com ↗ ↩
« avec une trésorerie disponible de 2,3 milliards d'euros »
xtb.com ↗ ↩
« La dette nette se maintient autour de 400 millions d'euros au 31 mars 2026 »
xtb.com ↗ ↩
« restant toutefois en deçà des niveaux de 2023, lorsque les inquiétudes sur le bilan les avaient propulsés vers 250 points de base »
francetransactions.com ↗ ↩
« une émission d'obligations hybrides pour 750 millions »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Alstom, qui annoncera ses résultats annuels 2025-26 le 13 mai »
latribune.fr ↗ ↩
« Le géant du rail présentera son « plan de transformation opérationnelle » le 13 mai prochain »
lefigaro.fr ↗ ↩
« les futurs TGV M, commandés par la SNCF »
france24.com ↗ ↩
« la ligne de RER B exploitée par la RATP et la SNCF à Paris »
france24.com ↗ ↩
Sources
- Pourquoi Alstom a pris le risque d'affoler à nouveau les marchés
- - 30 % : Alstom s'effondre en Bourse à cause de retards de livraison
- Alstom : Cibles de moyen terme retirées, 1,5 milliard de cash brûlé au premier semestre…Alstom plonge de 28% en Bourse après avoir encore émis un lourd avertissement sur résultats
- Alstom lance un nouvel avertissement sur résultat
- Bourse : le cours de l’action Alstom perd 30% en séance, retour des soucis de trésorerie
- Alstom : profit warning et objectifs revus
- Alstom plonge en Bourse après avoir dégradé ses prévisions
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