Arthur Fils éliminé à Washington, la hanche le lâche encore
Le Français, gêné physiquement en fin de match, s'incline face à Rafael Jodar au premier tour
Tête de série numéro 8 à Washington, Arthur Fils s'incline au premier tour face à Rafael Jodar (7-6, 6-3) après une gêne à la hanche au deuxième set.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
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mai 2025
Fracture de fatigue au dos
Arthur Fils se blesse à Roland-Garros [^f7], début d'une absence de huit mois [^f6]
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mai 2026
Forfait Roland-Garros
Nouvelle blessure non précisée, Fils déclare forfait pour le Grand Chelem parisien [^f5]
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août 2026
Rechute à Washington
Gêne à la hanche dès le 1er tour [^f4][^f8], éliminé par Jodar [^f1]
Le court dur de Washington sous forte chaleur. Arthur Fils serre les dents, main sur la hanche droite. Le physio vient le voir au deuxième set. Massage rapide, quatre minutes d’arrêt. Le Français repart, mais les appuis ne suivent plus. Rafael Jodar - invité par les organisateurs - l’emporte 7-6(5), 6-3.
Fils était tête de série numéro 8 à Washington. Face à lui, un adversaire invité par les organisateurs. Sur le papier, un premier tour gérable. Sur le court, un corps qui ne répond plus. Les déplacements latéraux deviennent impossibles en fin de match. Jodar enchaîne les coups gagnants côté droit. Fils ne peut plus couvrir.
Un corps qui refuse de tenir
Le calendrier d’Arthur Fils ressemble à une course sans pause. Il enchaîne les tournois sur le circuit principal avec une intensité élevée. La hanche, c’est l’articulation qui porte tout le poids des changements de direction, des accélérations brutales, des milliers de frappes en rotation. Quand elle lâche, c’est tout le jeu qui s’effondre. La tournée américaine devait être celle de la confirmation.
L’US Open dans le flou
À quelques semaines du dernier Grand Chelem de la saison - cet épisode tombe au plus mauvais moment. La question n’est plus de savoir s’il sera prêt pour l’US Open. Elle est de savoir s’il pourra s’aligner sur les prochains Masters 1000 avec une condition physique optimale ou s’il devra observer une période de repos forcé pour repartir sur des bases saines.
Le tennis moderne exige des corps sans faille. Les surfaces dures américaines (Washington, Toronto, Cincinnati, US Open) punissent les hanches, les genoux, les dos. Enchaîner quatre tournois d’affilée sur dur en pleine chaleur estivale, c’est un pari que tous les jeunes joueurs tentent. Certains tiennent. D’autres cassent.
Dans le vestiaire, Fils enlève ses chaussures. Dehors, les organisateurs annoncent déjà le prochain match. La saison américaine continue sans lui. La hanche, elle, ne dit pas quand elle acceptera de repartir.
Voir le détail de chaque fait sourcé (1)
« À quelques semaines du dernier Grand Chelem de la saison, cet épisode tombe au plus mauvais moment. » ↩