Bases américaines au Moyen-Orient : l’Iran a frappé plus fort que Washington ne l’admet
Une enquête de CNN établit que seize installations militaires des États-Unis ont été endommagées par les frappes de représailles iraniennes. Le Pentagone minimise. La facture, elle, dépasse les 25 milliards officiels.
Seize bases américaines touchées dans huit pays, certaines inutilisables. La facture officielle 25 milliards. La réalité, selon CNN jusqu'à 50 milliards.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une supériorité satellitaire américaine remise en cause
L'acquisition par l'Iran d'un satellite chinois TEE-01B en juin 2024 a permis des frappes d'une précision inédite, fragilisant la doctrine ISR américaine bâtie depuis 1991.
Des équipements irremplaçables détruits
Le Boeing E-3 Sentry, valant un demi-milliard de dollars, n'est plus en production. Les radômes du camp Arifjan ont été presque tous détruits.
Un coût largement sous-estimé par le Pentagone
Officiellement 25 milliards de dollars. Selon CNN, la facture réelle se situerait entre 40 et 50 milliards.
Un Congrès incapable de reprendre la main
Le Sénat a rejeté la résolution Kaine par 53 voix contre 47. La Chambre a échoué à une voix près. Trump contourne le War Powers Act, jamais appliqué avec succès depuis 1973.
Des bases inhabitables, des soldats en télétravail
Treize des seize bases endommagées seraient devenues pratiquement inhabitables, contraignant des soldats à travailler depuis des hôtels du Golfe.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Seize installations militaires américaines endommagées dans huit pays du Moyen-Orient, dont treize devenues pratiquement inhabitables.
- Un Boeing E-3 Sentry à 500 millions de dollars, modèle hors production, détruit le 27 mars 2026 sur la base saoudienne de Prince Sultan.
- Coût officiel 25 milliards de dollars. Estimation CNN 40 à 50 milliards.
- Le War Powers Act (50 U.S.C. § 1544(b)) impose un retrait sous 60 jours sans autorisation du Congrès. Trump le contourne.
- Le Sénat a rejeté la résolution Kaine par 53 voix contre 47 la Chambre a échoué à une voix près.
L’enquête est tombée samedi. Elle est signée Tamara Qiblawi [1], correspondante de CNN [2]. Le constat est sec: les frappes de représailles iraniennes ont endommagé au moins seize installations militaires américaines [3] réparties dans huit pays du Moyen-Orient [4]. Cela représente, selon la chaîne, « la majorité des positions militaires américaines dans la région » [5]. Plusieurs sont devenues pratiquement inutilisables [6].
Les pays concernés forment l’arc stratégique du dispositif américain au Golfe: Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Irak, Jordanie, Koweït, Qatar [7]. Sept pays identifiés sur huit. Le huitième n’est pas précisé par CNN. C’est l’ensemble de l’architecture militaire américaine au Moyen-Orient qui se retrouve fragilisée en six semaines de bombardements [8].
Le E-3 Sentry, l’aveu silencieux
Le 27 mars 2026 [9], sur la base aérienne de Prince Sultan, en Arabie saoudite [10], un Boeing E-3 Sentry [11] est détruit par une frappe iranienne. L’appareil vaut près d’un demi-milliard de dollars [12]. Surtout, il n’est plus en production [13]. Il ne peut donc pas être remplacé en commandant une unité supplémentaire. Cet avion d’alerte précoce et de contrôle [14] fournit à l’armée américaine ses services de surveillance, de commandement et de communication [15]. Sa perte n’est pas comptable. Elle est structurelle.
Au camp Arifjan, au Koweït [16], le 10 avril [17] - soit après le cessez-le-feu annoncé par Donald Trump le 7 avril [18] -, l’Iran a détruit presque tous les radômes - ces structures destinées à protéger les antennes satellites [19] - à une seule exception près [20]. Cette frappe, postérieure à la trêve, n’a fait l’objet d’aucune explication officielle américaine sur sa qualification juridique. Une source proche des évaluations, conseillère du Congrès, l’a dit à CNN: « Ces systèmes sont aussi les plus difficiles à remplacer. » [21] Un assistant du Congrès, familier des évaluations de dégâts [22], ajoute: « Nos systèmes radar sont nos ressources les plus coûteuses et les plus limitées dans la région. » [23]
La base américaine Buerhring, au Koweït [24], a été frappée non pas une, mais deux fois [25]. Elle avait été en grande partie évacuée et aucune victime n’a été signalée [26]. En Jordanie, le radar d’une batterie antimissile THAAD a été détruit [27]. Aux Émirats, des bâtiments abritant des équipements comparables sur deux sites ont également été touchés [28]. Au Qatar, la salle des opérations de la base d’Al-Udeid [29], centre névralgique du commandement aérien américain, a été attaquée à deux reprises [30], avec des dommages importants [31].
Le bilan technique est méthodique. L’Iran n’a pas tiré au hasard. Il a ciblé les équipements rares, chers, irremplaçables. Une source à CNN résume: « Je n’ai jamais rien vu de tel. Il s’agissait de frappes rapides et précises, menées à l’aide de technologies de pointe. » [32] L’échelle des dégâts documentés en 2026 est sans précédent depuis l’installation des bases américaines au Golfe.
Le satellite chinois qui a tout changé
Cette précision a une explication. CNN la rappelle [33]: l’Iran s’est secrètement procuré en juin 2024 [34] un satellite chinois connu sous le nom de TEE-01B [35]. Une amélioration considérable par rapport à ses propres capacités. CNN l’écrit en toutes lettres: « C’est la première fois que les États-Unis affrontent un adversaire disposant de satellites capables de capturer des images haute résolution, presque aussi détaillées que les leurs. » [36]
Le précédent le plus proche n’existe pas. C’est inédit. Pendant des décennies, la supériorité satellitaire américaine au Moyen-Orient était un fait acquis. Téhéran a pulvérisé cet acquis avec un satellite acheté à Pékin. Pékin n’a pas commenté.
La rupture est plus profonde qu’il n’y paraît. Tant que les États-Unis détenaient le monopole de l’imagerie haute résolution au-dessus du Golfe, les bases américaines opéraient dans une bulle de transparence à sens unique: Washington voyait tout, ses adversaires devinaient. Avec le TEE-01B, cette asymétrie disparaît. Concrètement, chaque rotation d’avion sur Al-Udeid, chaque déploiement de THAAD en Jordanie, chaque mouvement de radôme à Arifjan devient observable depuis Téhéran. Pour la doctrine ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance) américaine, conçue autour de l’idée que l’adversaire régional est aveugle, c’est un changement de paradigme. Les fenêtres d’exposition s’allongent, les regroupements d’aéronefs sur tarmac - comme sur la base aérienne d’Arabie saoudite le 27 mars - deviennent des cibles documentées avant même la frappe. Et l’effet déborde le Moyen-Orient: un satellite chinois acquis par procuration crée un précédent que d’autres adversaires régionaux des États-Unis peuvent vouloir reproduire.
25 milliards officiels, 40 à 50 milliards réels
Le 29 avril [37], devant la commission des forces armées de la Chambre des représentants [38], Jules Hurst III, contrôleur par intérim du Pentagone [39], a livré son chiffre: 25 milliards de dollars [40]. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth [41] et le chef d’état-major interarmées Dan Caine [42] étaient à ses côtés. Selon Hurst, « la majeure partie » de cette somme a été consacrée « aux munitions, ainsi qu’aux opérations, à la maintenance et au remplacement de certains équipements » [43].
CNN a fait le calcul autrement. En intégrant la reconstruction des installations touchées et le remplacement du matériel détruit, la facture réelle se situerait plutôt entre 40 et 50 milliards de dollars [44]. L’écart est de l’ordre du double. Les seules réparations des bases endommagées pourraient coûter jusqu’à 5 milliards de dollars [45]. Selon le Center for Strategic and International Studies [46], les attaques iraniennes avaient déjà causé environ 800 millions de dollars de dégâts [47] dans les seules deux premières semaines du conflit.
Devant la commission, l’élu démocrate Ro Khanna [48] a jugé l’estimation des 25 milliards « totalement erronée » [49]. Adam Smith, principal démocrate de la commission [50], a reproché au Pentagone de ne pas avoir tenu le Congrès informé du coût réel du conflit. Maggie Goodlander [51] a dénoncé l’incapacité du ministère à fournir un décompte précis. Hurst lui-même a admis que le coût des réparations dépendrait « du choix de reconstruire - ou non - certaines installations » [52]. C’est un aveu.
Travailler depuis l’hôtel
Le New York Times [53] a documenté la conséquence opérationnelle directe. Plusieurs bases sont devenues si endommagées que des soldats américains ont été contraints de travailler en télétravail depuis des hôtels et des bureaux [54]. Treize bases américaines au Moyen-Orient seraient devenues pratiquement inhabitables [55]. Les deux chiffres ne se contredisent pas, ils s’emboîtent: les seize sites recensés par CNN [3] couvrent l’ensemble des installations endommagées, des dégâts ponctuels aux destructions massives; les treize bases du New York Times [55] correspondent au sous-ensemble rendu impropre à l’usage opérationnel. Autrement dit, sur seize installations frappées, treize ne fonctionnent plus comme des bases. C’est l’ironie de la séquence: la première armée du monde, déployée pour projeter la puissance, finit par tenir des conférences depuis des chambres d’hôtel à Doha ou à Manama.
Donald Trump [56] a redit le 4 mars [57]: « Nous nous débrouillons très bien sur le front de la guerre, et le mot est faible. » [58] Aucune évaluation officielle détaillée n’a été publiée par le département de la Défense [59]. Le silence administratif est éloquent. Quand l’institution militaire la plus puissante du monde refuse de chiffrer ses pertes, c’est qu’elle préfère qu’on ne les compte pas.
L’angle mort: un Sénat qui refuse de voir
Le Sénat américain a rejeté par 53 voix contre 47 [60] une résolution du sénateur démocrate Tim Kaine [61] visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l’Iran [62]. Le républicain Rand Paul [63] a été le seul de son parti à voter pour cette résolution. Le démocrate John Fetterman [64], qui soutient la guerre, a voté contre la résolution, rompant avec sa famille politique. Tim Kaine, qui dénonce un conflit lancé de manière « illégale » [65], a rappelé que selon lui, « aucune preuve n’avait été présentée par le gouvernement sur l’existence d’une menace imminente de l’Iran contre les États-Unis » [66].
« Les Américains veulent que le président Trump fasse baisser les prix, pas qu’il nous entraîne dans des guerres inutiles et éternelles » [67], a déclaré Kaine. Une tentative similaire à la Chambre des représentants a échoué [68].
Ce que dit le War Powers Resolution
Le cadre légal est pourtant explicite. Le War Powers Resolution de 1973 [69] encadre le pouvoir présidentiel d’engager les forces armées sans déclaration de guerre du Congrès, et oblige notamment le président à mettre fin aux hostilités passé un certain délai sans autorisation explicite du Congrès. Le seuil des 60 jours est l’un des repères clefs de ce dispositif [70].
Le conflit a franchi ce seuil de 60 jours [70] depuis longtemps. Donald Trump l’a contourné en affirmant qu’il n’y avait « pas eu d’échange de tirs entre les forces des États-Unis et l’Iran depuis le 7 avril 2026 » [71] - une rhétorique qui requalifie le conflit en hostilités terminées pour s’extraire du décompte légal. Le Sénat a rejeté à plusieurs reprises ces deux derniers mois des mesures visant à le contraindre [72].
Pourquoi le Congrès ne reprend pas la main
L’impuissance du Congrès n’est pas conjoncturelle, elle est structurelle. Trois facteurs s’additionnent. D’abord, l’arithmétique: la majorité républicaine au Sénat tient la ligne du président, et seul Rand Paul a rompu la discipline de parti [63]. Ensuite, la fracture côté démocrate: le vote de John Fetterman pour la poursuite de la guerre [64] illustre qu’il n’existe plus de front uni d’opposition aux opérations extérieures, particulièrement quand l’Iran est en cause. Enfin, et surtout, l’histoire: depuis son adoption en 1973, le War Powers Resolution n’a jamais été appliqué avec succès pour contraindre un président à mettre fin à des hostilités, selon plusieurs sources. À chaque fois, l’exécutif a soit invoqué une lecture restrictive de la notion d’« hostilités », soit obtenu un soutien parlementaire de circonstance, soit simplement ignoré la résolution. Trump ne fait que perfectionner une mécanique de contournement éprouvée.
Ce que les sources ne disent pas
Trois questions restent sans réponse dans la documentation publique. La première: quel est le huitième pays mentionné par CNN? Sept sont nommés [7], le dernier reste flou. La deuxième: combien de soldats américains ont effectivement été tués depuis le début du conflit? Aucune source consultée ne fournit de bilan humain consolidé pour l’ensemble des seize sites endommagés. Seule l’attaque de drone iranien sur Port Shuaiba, au Koweït, a fait l’objet d’un décompte public: six soldats américains tués [73]. Pour les quinze autres bases, le silence est total. La troisième: si la facture réelle approche les 50 milliards [44], où le Pentagone trouvera-t-il l’argent? Hurst a indiqué que le ministère demanderait au Congrès un budget supplémentaire « dès que nous disposerons d’une évaluation complète » [74]. C’est-à-dire jamais, tant que l’évaluation reste incomplète.
L’enquête de CNN ne raconte pas seulement une bataille. Elle raconte la fin d’une asymétrie. Pendant des décennies, les frappes au Moyen-Orient allaient dans un seul sens: du nord vers le sud, de l’ouest vers l’est, des bases américaines vers leurs cibles. En six semaines, l’Iran a renversé la flèche. Le satellite était chinois, les missiles étaient iraniens, les radômes étaient américains. Ils ne le sont plus.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (74)
« L’enquête, préparée par la correspondante Tamara Qiblawi »
dzair-tube.dz ↗ ↩
« Selon une enquête effectuée par la cellule investigation de CNN ce samedi »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Au moins 16 sites dans huit pays sont concernés. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Au moins 16 sites dans huit pays sont concernés. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« «Cela représente la majorité des positions militaires américaines dans la région. Certaines d’entre elles sont désormais pratiquement inutilisables», précise la chaîne de télévision. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Plusieurs d’entre elles seraient même devenues inutilisables. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Les infrastructures concernées se situent en Arabie Saoudite, à Bahreïn, aux Émirats arabes unis, en Irak, en Jordanie, au Koweït ou au Qatar. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« au cours des bombardements qui ont duré six semaines. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Officiellement, un E-3 Sentry a été détruit lors d’une attaque iranienne le 27 mars 2026 sur la base aérienne de Prince Sultan en Arabie saoudite. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Officiellement, un E-3 Sentry a été détruit lors d’une attaque iranienne le 27 mars 2026 sur la base aérienne de Prince Sultan en Arabie saoudite. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Un avion de surveillance E-3 Sentry de l’US Air Force aurait aussi été détruit lors d’une frappe contre une base en Arabie saoudite »
lexpress.fr ↗ ↩
« un avion d’une valeur d’un demi-milliard de dollars »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Ces appareils de haute valeur ne sont plus en production, ce qui augmente le coût de toute perte »
dzair-tube.dz ↗ ↩
« Les frappes ont visé des avions d’alerte précoce et de contrôle de type Boeing E-3 Sentry »
dzair-tube.dz ↗ ↩
« un avion de type Boeing E-3 Sentry [.] fournit à l’armée américaine des services de surveillance, de commandement, de contrôle et de communication. »
watson.ch ↗ ↩
« Plusieurs radômes [.] ont été détruits le 10 avril dans le camp d’Arifjan, au Koweït. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Plusieurs radômes [.] ont été détruits le 10 avril dans le camp d’Arifjan, au Koweït. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Donald Trump annonce un cessez-le-feu de deux semaines en Iran, confirmé par le Conseil national de sécurité iranien. »
courrierinternational.com ↗ ↩
« Il s’agit de structures destinées à protéger les antennes satellites. »
watson.ch ↗ ↩
« l’Iran a détruit presque tous les «Ray-Domes», à une exception près. »
watson.ch ↗ ↩
« Ces systèmes sont aussi les plus difficiles à remplacer. »
watson.ch ↗ ↩
« a confié une source américaine, un assistant du Congrès familier avec les évaluations des dégâts, à CNN. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Nos systèmes radar sont nos ressources les plus coûteuses et les plus limitées dans la région», a confié une source américaine, un assistant du Congrès familier avec les évaluations des dégâts, à CNN. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« La base américaine Buerhring, au Koweït, a elle aussi été ciblée par Téhéran. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Cette base a été frappée «non pas une, mais deux fois, causant, selon une source américaine, des dégâts importants. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« La base avait été en grande partie évacuée à ce moment-là et aucune victime n’a été signalée. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le radar d’une batterie antimissile THAAD américaine stationnée en Jordanie »
lexpress.fr ↗ ↩
« des bâtiments abritant des équipements comparables sur deux sites aux Émirats arabes unis »
lexpress.fr ↗ ↩
« la salle des opérations de la base aérienne d’Al-Udeid, centre névralgique du commandement et du contrôle des opérations aériennes américaines »
dzair-tube.dz ↗ ↩
« la salle des opérations de la base aérienne d’Al-Udeid [.] a été attaquée à deux reprises »
dzair-tube.dz ↗ ↩
« Ces frappes ont causé des dommages importants »
dzair-tube.dz ↗ ↩
« « Je n’ai jamais rien vu de tel. Il s’agissait de frappes rapides et précises, menées à l’aide de technologies de pointe », explique-t-elle. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« CNN rappelle que le Financial Times avait révélé que l’Iran s’était secrètement procuré en juin 2024 un satellite chinois connu sous le nom de TEE-01B. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l’Iran s’était secrètement procuré en juin 2024 un satellite chinois connu sous le nom de TEE-01B. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« un satellite chinois connu sous le nom de TEE-01B, une amélioration par rapport à ses propres satellites. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «C’est la première fois que les États-Unis affrontent un adversaire disposant de satellites capables de capturer des images hautes résolution, presque aussi détaillées que les leurs», ajoute la chaîne. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« L'estimation de 25 milliards de dollars avancée, mercredi 29 avril, devant les parlementaires américains »
lexpress.fr ↗ ↩
« Cette appréciation a été présentée par Jules Hurst III, contrôleur par intérim du Pentagone, lors d’une audition de la commission des forces armées de la Chambre des représentants »
lexpress.fr ↗ ↩
« Cette appréciation a été présentée par Jules Hurst III, contrôleur par intérim du Pentagone »
lexpress.fr ↗ ↩
« L'estimation de 25 milliards de dollars avancée, mercredi 29 avril, devant les parlementaires américains par un haut responsable du Pentagone »
lexpress.fr ↗ ↩
« en présence du secrétaire à la Défense Pete Hegseth »
lexpress.fr ↗ ↩
« et du chef d’état-major interarmées Dan Caine »
lexpress.fr ↗ ↩
« Jules Hurst a expliqué que "la majeure partie" de cette somme avait été consacrée aux munitions, ainsi qu’aux opérations, à la maintenance et au remplacement de certains équipements »
lexpress.fr ↗ ↩
« la facture réelle, en intégrant la reconstruction des installations touchées et le remplacement du matériel détruit, se situerait plutôt entre 40 et 50 milliards de dollars »
lexpress.fr ↗ ↩
« Estimant que les réparations «pourraient coûter jusqu’à 5 milliards de dollars». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« un rapport du Center for Strategic and International Studies »
watson.ch ↗ ↩
« les attaques iraniennes contre les bases militaires américaines auraient causé environ 800 millions de dollars de dégâts »
watson.ch ↗ ↩
« le démocrate Ro Khanna a jugé l’estimation de 25 milliards "totalement erronée" »
lexpress.fr ↗ ↩
« Ro Khanna a jugé l’estimation de 25 milliards "totalement erronée" »
lexpress.fr ↗ ↩
« Adam Smith, principal élu démocrate de la commission, a reproché au Pentagone de ne pas avoir tenu le Congrès informé du coût réel du conflit »
lexpress.fr ↗ ↩
« la représentante, démocrate également, Maggie Goodlander a dénoncé, elle, l’incapacité du ministère à fournir un décompte précis après deux mois de guerre »
lexpress.fr ↗ ↩
« Jules Hurst a admis que le coût des réparations dépendrait du choix de reconstruire - ou non - certaines installations »
lexpress.fr ↗ ↩
« Selon le New York Times »
watson.ch ↗ ↩
« cela a contraint des soldats américains à travailler en télétravail depuis des hôtels et des bureaux. »
watson.ch ↗ ↩
« 13 bases américaines au Moyen-Orient étaient devenues pratiquement «inhabitables». »
watson.ch ↗ ↩
« Donald Trump, qui entretient le flou sur ses objectifs de guerre, assure que l'intervention vise à renverser le régime des mollahs. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Nous nous débrouillons très bien sur le front de la guerre, et le mot est faible", a assuré le président américain lors d'un point presse, mercredi 4 mars. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Nous nous débrouillons très bien sur le front de la guerre, et le mot est faible", a assuré le président américain lors d'un point presse, mercredi 4 mars. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Aucune évaluation officielle détaillée n’a été publiée par le département de la Défense des États-Unis »
ladepeche.fr ↗ ↩
« son initiative a été rejetée avec 53 voix contre et 47 pour »
france24.com ↗ ↩
« le sénateur démocrate Tim Kaine avait introduit une résolution »
france24.com ↗ ↩
« Le Sénat américain a rejeté mercredi une résolution visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l'Iran »
france24.com ↗ ↩
« le républicain Rand Paul a été le seul de son parti à voter pour »
france24.com ↗ ↩
« Le démocrate John Fetterman, qui soutient la guerre, a voté contre »
france24.com ↗ ↩
« qui dénonce depuis samedi un conflit lancé de manière "illégale" par le républicain »
france24.com ↗ ↩
« Tim Kaine avait assuré à l'AFP qu'aucune preuve n'avait été présentée par le gouvernement sur l'existence d'une "menace imminente de l'Iran" contre les Etats-Unis »
france24.com ↗ ↩
« "Les Américains veulent que le président Trump fasse baisser les prix, pas qu'il nous entraîne dans des guerres inutiles et éternelles" »
france24.com ↗ ↩
« Une tentative de la Chambre des représentants d'adopter une résolution sur les pouvoirs de guerre a également échoué plus tôt ce mois-ci, à une voix près »
lexpress.fr ↗ ↩
« le War Powers Act de 1973 impose au président américain de solliciter l’autorisation du Congrès »
lexpress.fr ↗ ↩
« Le conflit a franchi cette semaine le seuil symbolique des 60 jours »
lexpress.fr ↗ ↩
« affirmant qu'il n'y a "pas eu d'échange de tirs entre les forces des Etats-Unis et l'Iran depuis le 7 avril 2026" »
lexpress.fr ↗ ↩
« Jusqu’ici, le Sénat a rejeté à plusieurs reprises ces deux derniers mois des mesures visant à contraindre Trump à mettre fin à la guerre contre l'Iran »
lexpress.fr ↗ ↩
« Six soldats américains perdent la vie à Port Shuaiba, au Koweït, dans une attaque de drone iranien. »
courrierinternational.com ↗ ↩
« le Pentagone demanderait au gouvernement américain un budget supplémentaire «dès que nous disposerons d’une évaluation complète des coûts du conflit». »
watson.ch ↗ ↩
Sources
- Guerre au Moyen-Orient : "Je n’ai jamais rien vu de tel…" La majorité des bases militaires américaines endommagées par l’Iran, au moins 16 sites touchés
- Pourquoi le coût de la guerre en Iran est sous
- Guerre au Moyen-Orient : «la majorité des positions militaires américaines dans la région» a été endommagée par l’Iran, selon une enquête de CNN
- L’Iran aurait touché plus de la moitié des bases américaines
- Enquête de CNN : Les frappes iraniennes causent des dommages massifs dans 16 bases militaires américaines au Moyen-Orient
- AVANT/APRES. Résidence d'Ali Khamenei, bases militaires, usine d'enrichissement d'uranium... Visualisez les dégâts infligés à l'Iran par les frappes israélo
- Chronologie. Les grandes dates de la guerre en Iran : des premières frappes au cessez-le
- Le Sénat américain refuse de limiter les pouvoirs de Trump contre l'Iran
