Besançon : un pistolet de collection volé, la police lance un appel à témoins
Entre le 19 et le 22 juin, un habitant de Besançon a été victime d’un vol dans son garage. Un pistolet Beretta M1935 et ses munitions ont disparu. Le cambrioleur a été condamné à 10 mois de prison ferme le 26 juin.
Entre le 19 et le 22 juin 2026, un pistolet de collection Beretta M1935 a été dérobé dans un garage à Besançon. Son propriétaire a porté plainte. Le voleur, rapidement interpellé, a écopé de 10 mois de prison ferme. Mais l’arme a depuis été revendue et circule dans le milieu clandestin, alertent les autorités.
L’essentiel
- Fait 1 : Un pistolet Beretta M1935 et ses munitions ont été volés dans un garage à Besançon entre le 19 et le 22 juin 2026.
- Fait 2 : Le cambrioleur a été condamné le 26 juin 2026 à 10 mois de prison ferme par le tribunal de Besançon.
- Fait 3 : La Police nationale du Doubs lance un appel à témoins : l’arme a été revendue et circule dans les réseaux clandestins.
Ce qui s’est passé
Un habitant de Besançon a constaté le vol de son pistolet de collection Beretta M1935, ainsi que ses munitions, dans son garage. Les faits se sont déroulés entre le 19 et le 22 juin 2026. Le propriétaire a déposé plainte, déclenchant une enquête de la police nationale.
Une condamnation rapide
L’auteur du vol a été rapidement identifié et interpellé. Le 26 juin, le tribunal correctionnel de Besançon l’a condamné à dix mois d’emprisonnement ferme. La justice a retenu le vol par effraction aggravé par la détention d’une arme. Le prévenu était déjà connu des services de police pour des faits similaires, selon les informations judiciaires relayées par les médias locaux.
Malgré cette condamnation, l’arme volée n’a pas été retrouvée. Elle aurait déjà été revendue sur le marché clandestin, selon la police. Cette situation a conduit les autorités à lancer un appel à la vigilance et à témoins.
L’alerte de la police
La Police nationale du Doubs a diffusé un message public le 3 juillet 2026 pour signaler que le pistolet Beretta M1935 circulait toujours. « Une arme légale peut alimenter la délinquance », souligne le communiqué. Les enquêteurs cherchent à savoir entre quelles mains se trouve désormais cette arme de collection, devenue une pièce du trafic local.
L’appel à témoins invite toute personne ayant des informations à contacter le commissariat de Besançon. La police rappelle que la détention d’une arme volée est un délit puni de plusieurs années de prison.
Contexte dans le Doubs
Ce cambriolage ciblé illustre la vulnérabilité des collectionneurs d’armes dans le Doubs. Bien que les particuliers détenteurs d’armes légales soient soumis à des obligations de déclaration et de rangement sécurisé, les garages restent des lieux moins protégés que les coffres individuels. Le département compte plusieurs clubs de tir et collectionneurs, mais aucun chiffre officiel sur le nombre d’armes volées chaque année n’a été communiqué récemment. Cette affaire intervient dans un contexte où aucune donnée de la préfecture du Doubs ne confirme une augmentation de 8% des cambriolages à Besançon et sa périphérie au premier semestre 2026 par rapport à 2025.
Ce type de vol inquiète particulièrement les forces de l’ordre, car une arme de poing historique comme la Beretta M1935, bien que de calibre modeste, reste une arme à feu fonctionnelle susceptible d’être utilisée lors de règlements de comptes ou de braquages. Des affaires récentes, comme l’interpellation d’un forcené armé à Nice ou une perquisition liée à un trafic de stupéfiants présumé en Mayenne, montrent que la circulation des armes illégales est un enjeu national.
Prochaine étape
La police poursuit ses investigations pour retrouver la trace du pistolet. Aucune interpellation supplémentaire n’a eu lieu à ce stade. Le propriétaire a été informé des démarches en cours. Les autorités comptent sur la collaboration du public pour mettre fin à ce circuit dangereux.