BlaBlaCar Bus ferme : 115 millions de chiffre d’affaires, zéro bénéfice en six ans
Le covoitureur français jette l'éponge sur l'autocar et laisse FlixBus seul maître d'un marché né de la loi Macron de 2015.
BlaBlaCar arrête son activité de bus en janvier 2027 après six ans de pertes. 40 postes supprimés, 60 transporteurs partenaires dans le flou, un concurrent allemand en situation de quasi-monopole.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
40 postes internes supprimés
Le projet entraîne la suppression de 40 postes directs chez BlaBlaCar Bus, avec une mise en œuvre en janvier 2027, via une procédure CSE ouverte au titre des articles L.2312-8 et L.1233-30 du Code du travail.
60 transporteurs partenaires en suspens
Environ soixante PME exploitaient des lignes pour BlaBlaCar Bus. Elles perdent leur principal donneur d'ordre sans préavis industriel.
FlixBus en quasi-monopole
BlaBlaCar Bus et FlixBus représentaient près de 94 % du trafic français. Le départ de l'un laisse l'autre seul opérateur national, sur le modèle de ce qui s'est produit en Allemagne entre 2013 et 2016.
Six ans de pertes continues
Depuis le rachat d'Ouibus en 2019 pour 101 millions d'euros, l'entreprise n'a jamais gagné d'argent sur cette activité.
L'échec de la loi du 6 août 2015
La loi n°2015-990, article 5, a libéralisé les liaisons par autocar sans clause anti-concentration ni obligation de service universel. Dix ans plus tard, elle accouche d'un quasi-monopole étranger.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- BlaBlaCar arrête son activité bus en janvier 2027 après six ans de pertes continues.
- 40 postes directs supprimés et environ 60 transporteurs sous-traitants privés de leur donneur d'ordre principal.
- Chiffre d'affaires bus de 115 millions d'euros en dernière année, mais zéro bénéfice depuis l'acquisition d'Ouibus en 2019.
- FlixBus devient le seul opérateur national de bus longue distance en France, reproduisant le scénario allemand de 2013-2016.
- Le covoiturage, lui, reste rentable : 253 millions d'euros de chiffre d'affaires groupe en 2023, 29 % de croissance.
L’annonce est tombée le 21 avril [1]: BlaBlaCar [2] engage une procédure d’information-consultation de son CSE [3] pour mettre fin à l’activité de ses lignes régulières de bus, avec une mise en œuvre en janvier 2027 [4]. La procédure ouvre une phase obligatoire de dialogue avec les représentants des salariés avant toute notification de licenciements collectifs. Le communiqué officiel invoque « les difficultés économiques structurelles que connaît BlaBlaCar sur cette activité » [5]. Traduit en comptabilité: six ans de pertes continues [6], et « pas de perspectives d’amélioration » [7]. Le calcul est simple: l’entreprise n’a jamais gagné d’argent avec cette activité [8].
Une acquisition à 101 millions qui n’a jamais trouvé son équilibre
Pour comprendre l’ampleur de l’échec, il faut remonter à 2019 [11]. Cette année-là, BlaBlaCar rachète Ouibus à la SNCF [12] via une augmentation de capital de 101 millions d’euros [13] souscrite notamment par Insight Venture Partners [14], Lead Edge Capital [15] et Vostok New Ventures [16]. Ouibus était déjà lourdement déficitaire: 36 millions d’euros de pertes [9] l’année précédant le rachat, pour un chiffre d’affaires d’à peine 50 millions [10]. Dit autrement: BlaBlaCar a racheté une entreprise qui perdait 72 % de son chiffre d’affaires, avec près de 20 millions supplémentaires de pertes projetées en 2018 [17]. Le trou noir comptable était connu dès le premier jour.
Le pari était industriel: construire une plateforme multimodale où le covoiturage, le car longue distance et, plus tard, le covoiturage domicile-travail (BlaBlaCar Daily) se renforceraient mutuellement. Récemment, l’opérateur exploitait près de 400 lignes [18] et desservait 350 destinations [19] en France et en Europe. Le chiffre d’affaires de l’activité bus a atteint 115 millions d’euros [20], soit le double des résultats de 2019 [21]. Le groupe parlait encore de doubler son réseau d’ici 2030 [22]. Les comptes, eux, disent le contraire: un doublement du chiffre d’affaires qui n’a pas suffi à approcher la rentabilité. C’est un aveu.
Le double discours entre croissance affichée et pertes chroniques
La contradiction mérite d’être posée frontalement. D’un côté, la direction communique encore récemment sur un objectif de doublement du réseau à l’horizon 2030 [22]. De l’autre, le communiqué du 21 avril [1] décrit des pertes « récurrentes et importantes » [23] et une absence totale de « perspectives d’amélioration » [7]. Les deux affirmations ne peuvent pas être vraies en même temps sans arrière-pensée: soit le plan 2030 reposait sur des hypothèses que les actionnaires ne partageaient plus, soit il servait de vitrine pendant que les projections internes basculaient. BlaBlaCar a levé 100 millions d’euros de crédit le 3 avril 2024 [24][25] en annonçant « explorer plusieurs opportunités d’acquisition » [26], soit moins de deux ans avant l’arrêt. Aucune source consultée ne précise à quelle date précise le conseil d’administration a été informé de l’abandon. Aucune source n’indique non plus si les transporteurs partenaires ont été tenus au courant de la trajectoire réelle.
40 postes directs, 60 transporteurs suspendus
Le projet entraîne la suppression de 40 postes [27] en interne. Mais le choc réel se situe en aval: environ soixante transporteurs [28] exploitent des lignes pour le compte de BlaBlaCar Bus. Ces PME régionales, sous-traitantes, se retrouvent sans donneur d’ordre principal. BlaBlaCar promet d’accompagner les partenaires autocaristes indépendants pour maintenir une offre sur les lignes laissées vacantes [29], et la vente de billets continuera sur sa plateforme [30]. Retraité, cela signifie: l’entreprise quitte l’exploitation mais garde la distribution.
Aucune source consultée ne mentionne la position des organisations syndicales représentant les 40 salariés directement concernés par la procédure CSE. Dans une procédure d’information-consultation qui s’ouvre, cette absence de parole syndicale constitue un angle mort qu’il faudra combler dans les semaines à venir.
FlixBus seul sur un marché né pour la concurrence
Le marché des liaisons par autocar a été libéralisé en France en 2015 [34]. La loi, dite loi Macron, du nom de son rapporteur alors ministre de l’Économie [35], a ouvert les services réguliers interurbains par autocar à la concurrence. Dix ans plus tard, le résultat est paradoxal [36]: une réforme conçue pour créer de la concurrence accouche d’un quasi-monopole. FlixBus [37], qui opère dans plus de 40 pays [38], reste le seul opérateur national en France [32]. À eux deux, BlaBlaCar Bus et FlixBus représentaient jusqu’ici près de 94 % du trafic en France [31].
Ce n’est pas le premier acte. Au printemps 2019, FlixBus avait racheté les activités françaises d’Eurolines à Transdev [39][40], avant que l’entité française ne soit placée en liquidation judiciaire [41], avec 115 salariés concernés [42]. Les cars Macron devaient créer 22 000 emplois selon la promesse d’Emmanuel Macron [43]. La messe est dite sur ce chiffre.
Ce que la loi de 2015 n’avait pas prévu
La loi pour la croissance n’a prévu ni plancher d’opérateurs sur le marché national, ni obligation de service universel, ni clause anti-concentration spécifique au secteur. Selon plusieurs sources, l’Autorité de régulation des transports contrôle les liaisons infra-100 km et surveille les accès aux gares routières, mais elle ne dispose d’aucun outil pour empêcher qu’un opérateur dépasse 90 % de part de marché national. Or c’est exactement ce à quoi le secteur aboutit. Deuxième angle mort du législateur: l’asymétrie entre deux modèles industriels. Selon plusieurs sources, FlixBus opère en asset-light: il ne possède ni les cars, ni les chauffeurs, il pilote une marque et une plateforme de distribution, et sous-traite l’exploitation à des transporteurs locaux. BlaBlaCar Bus, héritier d’Ouibus et de sa filiation SNCF, a conservé un modèle plus intégré, avec des charges fixes plus lourdes. À prix de billet équivalent, l’un encaisse une commission, l’autre porte le risque industriel. Six ans de pertes plus tard, le verdict comptable est sans appel - et il ne doit rien au hasard réglementaire.
L’OTRE dénonce une décision « soudaine »
La FNTV [44] comme l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) [45] ont exprimé leur vive inquiétude [46]. L’OTRE qualifie la décision de « soudaine et inattendue » et estime qu’elle « pourrait, si elle se confirmait, entraîner des conséquences majeures » [47]. Traduit: les PME du secteur découvrent dans la presse qu’elles perdent leur principal contrat, sans préavis industriel.
L’angle mort: des chiffres d’affaires qui divergent
Ce que le communiqué ne dit pas, c’est la photographie financière du groupe. Et sur ce point, les sources divergent fortement. Selon le communiqué officiel de BlaBlaCar, l’entreprise a généré en 2023 un chiffre d’affaires consolidé de 253 millions d’euros [48], en hausse de 29 % [49], et se déclarait rentable depuis 24 mois consécutifs [50]. Mais Reporterre, citant le fonds actionnaire VNV, évoque de son côté 90 millions d’euros de revenus tirés en 2023 des seuls certificats d’économies d’énergie liés au covoiturage [51]. Les deux chiffres ne couvrent probablement pas le même périmètre - chiffre d’affaires total du groupe d’un côté, revenus d’un dispositif spécifique de l’autre - mais aucune des deux sources ne réconcilie explicitement les ordres de grandeur. L’entreprise a levé 100 millions d’euros de crédit le 3 avril 2024 [24][25] et atteint près de 100 millions de passagers dans 22 pays [52][53]. En clair: le covoiturage marche, l’autocar non. Pendant six ans, la vache à lait covoiturage a financé un gouffre bus. Les actionnaires ont fini par dire stop.
Deux chiffres divergent également sur le marché global du bus longue distance en 2024: France24 et Sud Ouest évoquent 18 millions de passagers pour le duo BlaBlaCar-FlixBus [54][55], quand une autre source avance 27 millions de passagers [56] pour l’ensemble du marché des bus longue distance. L’écart de 40 % renvoie probablement à des périmètres différents (duopole vs marché total incluant lignes régionales et internationales), mais aucune des sources ne le précise. Ce flou statistique témoigne d’un marché mal documenté, ce qui est en soi un problème pour un secteur né d’une réforme pro-concurrence.
Le précédent allemand que la France rejoue avec dix ans de retard
Selon plusieurs sources, l’Allemagne a libéralisé son marché longue distance au début des années 2010, et FlixBus y a ensuite absorbé successivement MeinFernbus, Postbus puis les opérations continentales de MegaBus Europe. Résultat: une part de marché qui a dépassé 90 % outre-Rhin, sans qu’aucune autorité de la concurrence, ni allemande ni européenne, n’impose de remède structurel. Le marché français reproduit aujourd’hui cette trajectoire avec un décalage d’environ dix ans [36]. Aucune voix n’a d’ailleurs émergé dans les sources consultées pour contester l’analyse des « difficultés économiques structurelles » avancée par BlaBlaCar - un unanimisme qui interroge sur la viabilité intrinsèque du modèle intégré face au modèle de plateforme.
Verdict
115 millions de chiffre d’affaires [20], 40 postes supprimés [27], 60 sous-traitants suspendus [28], zéro bénéfice en six ans [8][6]. À ce stade, l’activité bus de BlaBlaCar n’était pas un relais de croissance: c’était un actif toxique que seule la rentabilité du covoiturage permettait encore de porter. Fin de l’histoire. FlixBus, lui, hérite d’un marché national sans contrepoids - exactement l’inverse de ce que la loi de 2015 [57] prétendait produire.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (57)
« le roi du covoiturage a annoncé ce mardi 21 avril l'arrêt de son activité de transport en autocar, BlaBlaCar Bus »
lindependant.fr ↗ ↩
« le roi du covoiturage a annoncé ce mardi 21 avril l'arrêt de son activité de transport en autocar, BlaBlaCar Bus »
lindependant.fr ↗ ↩
« La direction a engagé une procédure d'information-consultation de son CSE afin de mettre fin à l'activité des lignes régulières »
tourmag.com ↗ ↩
« afin de mettre fin à l'activité des lignes régulières, pour une mise en œuvre en janvier 2027 »
tourmag.com ↗ ↩
« BlaBlaCar a annoncé aujourd'hui un projet de cessation de son activité d'opérateur de bus en France exploité sous la marque BlaBlaCar Bus. Ce projet répond aux difficultés économiques que connait BlaBlaCar sur cette activité »
france24.com ↗ ↩
« Six ans de pertes continues ont fini par avoir raison du projet »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« il n'existait "pas de perspectives d'amélioration" »
acturoubaix.fr ↗ ↩
« l'entreprise n'a jamais gagné d'argent avec cette activité »
lefigaro.fr ↗ ↩
« L'enveloppe permettra aussi d'absorber les pertes de Ouibus, qui se sont élevées à 36 M€ l'an dernier »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« En dépit d'un chiffre d'affaires de près de 50 M€ »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« Pour comprendre ce qui se joue, il faut remonter à 2019. Cette année-là, BlaBlaCar rachète Ouibus à la SNCF »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« s'était diversifiée dans les autocars en rachetant Ouibus à la SNCF en 2019 »
france24.com ↗ ↩
« La licorne tricolore compte financer cette acquisition en procédant à une imposante augmentation de capital de 101 M€. »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« Celle-ci sera souscrite par le groupe dirigé par Guillaume Pepy, ainsi que par Insight Venture Partners, Lead Edge Capital et Vostok New Ventures »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« Celle-ci sera souscrite par le groupe dirigé par Guillaume Pepy, ainsi que par Insight Venture Partners, Lead Edge Capital et Vostok New Ventures »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« Celle-ci sera souscrite par le groupe dirigé par Guillaume Pepy, ainsi que par Insight Venture Partners, Lead Edge Capital et Vostok New Ventures »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« et qui devraient atteindre près de 20 M€, en 2018 »
capitalfinance.lesechos.fr ↗ ↩
« Récemment, elle exploitait près de 400 lignes. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« En août 2025, BlaBlaCar Bus indiquait desservir 350 destinations en France et dans d'autres pays européens »
france24.com ↗ ↩
« le groupe avait indiqué qu'il avait réalisé un chiffre d'affaires de 115 millions d'euros »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le groupe avait indiqué qu'il avait réalisé un chiffre d'affaires de 115 millions d'euros, le double des résultats en 2019 »
lindependant.fr ↗ ↩
« elle parlait de doubler la taille de son réseau d'ici 2030 »
lefigaro.fr ↗ ↩
« doit mettre fin à «des pertes d'exploitation récurrentes et importantes» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Paris, 3 avril 2024 - BlaBlaCar annonce avoir obtenu un financement de 100 millions d'euros »
newsroom.blablacar.fr ↗ ↩
« BlaBlaCar annonce avoir obtenu un financement de 100 millions d'euros »
newsroom.blablacar.fr ↗ ↩
« Ce financement de 100 millions d'euros en facilité de crédit va nous permettre d'accélérer notre croissance, alors que nous explorons actuellement plusieurs opportunités d'acquisition. »
newsroom.blablacar.fr ↗ ↩
« Le projet entraînerait la suppression de 40 postes »
france24.com ↗ ↩
« notamment pour environ la soixantaine de transporteurs qui exploitent des lignes pour le compte de BlaBlaCar Bus »
france24.com ↗ ↩
« avec une volonté d'accompagner les partenaires autocaristes indépendants pour maintenir une offre sur les lignes laissées vacantes »
acturoubaix.fr ↗ ↩
« la vente de billets de bus se poursuivra sur la plateforme de BlaBlaCar »
acturoubaix.fr ↗ ↩
« Mais à eux deux, les deux acteurs représentaient jusqu'ici près de 94% du trafic en France »
lindependant.fr ↗ ↩
« Flixbus va donc rester le seul opérateur national en France. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« une soixantaine de transporteurs partenaires dans le flou »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« Le marché des liaisons par autocar a été entièrement libéralisé en France en 2015 »
france24.com ↗ ↩
« portée par le ministre de l'Économie Emmanuel Macron »
france24.com ↗ ↩
« Dix ans plus tard, le résultat est paradoxal »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« Si BlaBlaCar Bus disparaît, qui reste? La réponse tient en un mot: Flixbus »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« Flixbus opère dans plus de 40 pays »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« Rachetée au printemps 2019 à Transdev par la start-up allemande Flixbus »
humanite.fr ↗ ↩
« Rachetée au printemps 2019 à Transdev par la start-up allemande Flixbus »
humanite.fr ↗ ↩
« Eurolines devrait être très prochainement placée en liquidation judiciaire »
humanite.fr ↗ ↩
« Et les 115 salariés français d'Eurolines sont les derniers en date à en faire les frais. »
humanite.fr ↗ ↩
« créer des dizaines de milliers d'emplois - 22 000 avait promis Emmanuel Macron »
humanite.fr ↗ ↩
« Une annonce soudaine qui a surpris la FNTV (Fédération nationale des transports de voyageurs) »
tourmag.com ↗ ↩
« L'organisation professionnelle du secteur, l'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) »
france24.com ↗ ↩
« elle exprime « sa vive inquiétude » face à une décision qu'elle qualifie de « soudaine et inattendue » »
letribunaldunet.fr ↗ ↩
« Cette décision, à la fois soudaine et inattendue, pourrait, si elle se confirmait, entraîner des conséquences majeures »
sudouest.fr ↗ ↩
« En 2023, BlaBlaCar a généré un chiffre d'affaires de 253 millions d'euros »
newsroom.blablacar.fr ↗ ↩
« soit 29 % de plus que l'année précédente »
newsroom.blablacar.fr ↗ ↩
« BlaBlaCar est rentable depuis 24 mois consécutifs »
newsroom.blablacar.fr ↗ ↩
« l'opération lui a rapporté 90 millions d'euros en 2023 »
reporterre.net ↗ ↩
« La plateforme atteint « près de 100 millions de passagers dans 22 pays » »
reporterre.net ↗ ↩
« La plateforme atteint « près de 100 millions de passagers dans 22 pays » »
reporterre.net ↗ ↩
« avec 18 millions de passagers en 2024 pour lui et son concurrent, Flixbus »
france24.com ↗ ↩
« avec 18 millions de passagers en 2024 pour lui et son concurrent, Flixbus »
sudouest.fr ↗ ↩
« le marché des bus longue distance a connu une croissance significative, atteignant 27 millions de passagers en 2024 »
acturoubaix.fr ↗ ↩
« Le marché des liaisons par autocar a été entièrement libéralisé en France en 2015 »
sudouest.fr ↗ ↩
Sources
- Fermeture de BlaBlaCar Bus : les autocaristes sont "très inquiets"
- BlaBlaCar veut cesser son service d'autocars, BlaBlaCar Bus
- Avec des «pertes d’exploitation récurrentes et importantes», BlaBlaCar Bus va disparaître
- Transport : le site de covoiturage BlaBlaCar veut cesser son service d’autocars BlaBlaCar Bus
- BlaBlaCar Bus cesse ses opérations en France, impact sur l'emploi
- Flixbus liquide Eurolines, vampirise les « cars Macron » et devient monopole
- BlaBlaCar, c'est fini
- Chez Blablacar, la dégringolade après l'arrêt des primes covoiturage
- Blablacar va racheter Ouibus à la SNCF
- Les BlaBlaBus, c'est terminé : victime de "difficultés économiques structurelles", le roi du covoiturage saborde son offre de bus
- BlaBlaCar obtient un nouveau financement pour soutenir ses projets de développement