Une boule de feu traverse le ciel néerlandais : un satellite Starlink
Le satellite Starlink 1541 de SpaceX s'est désintégré au-dessus de l'Angleterre jeudi soir, offrant un spectacle lumineux visible depuis Amsterdam, Utrecht et Texel.
Jeudi 24 juillet vers 22h30, des centaines de Néerlandais ont levé les yeux vers une traînée lumineuse traversant le ciel. L'objet a été identifié par un expert de TU Delft comme le satellite Starlink 1541, rentré dans l'atmosphère sans danger pour les populations.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Une boule de feu a traversé le ciel néerlandais le 24 juillet 2026 vers 22h30, visible depuis Amsterdam, Utrecht et Texel.
- Le satellite Starlink 1541 de SpaceX a été identifié par Marco Langbroek, expert de l'université TU Delft.
- L'engin a entamé sa rentrée atmosphérique au-dessus de l'Angleterre avant de se désintégrer sans danger.
- Aucune conséquence matérielle n'a été signalée au sol.
24 juillet vers 22h30, une boule de feu brillante a traversé le ciel des Pays-Bas, suscitant l’étonnement de nombreux témoins à Amsterdam, Utrecht et sur l’île de Texel. Le phénomène lumineux, visible durant plusieurs secondes, a rapidement alimenté les réseaux sociaux.
Un satellite SpaceX identifié par TU Delft
Marco Langbroek, expert en débris spatiaux à l’université technique de Delft (TU Delft), a formellement identifié l’objet comme étant le satellite Starlink 1541 de SpaceX. Selon ses calculs de trajectoire, l’engin a entamé sa rentrée atmosphérique au-dessus de l’Angleterre avant de se désintégrer progressivement lors de sa chute.
La désintégration du satellite a généré cette traînée lumineuse caractéristique, un phénomène visuellement spectaculaire mais sans risque pour les populations au sol.
Contexte aux Pays-Bas
Les Pays-Bas, avec leur faible pollution lumineuse dans certaines zones côtières et rurales, offrent des conditions d’observation privilégiées pour ce type d’événement céleste. Le pays compte plusieurs instituts de recherche spatiale de premier plan, dont TU Delft, qui surveille activement les objets en orbite.
Ce type d’événement, bien que visuellement marquant, reste une conséquence fréquente de la fin de vie des satellites en orbite basse, où évoluent les quelque 10 000 satellites de la constellation Starlink.
Vu de France
La trajectoire de rentrée atmosphérique, depuis l’Angleterre jusqu’aux Pays-Bas, n’a pas permis d’observation depuis le territoire français. Le phénomène rappelle toutefois la densification croissante de l’orbite basse terrestre, un sujet qui préoccupe les agences spatiales européennes, dont le CNES français, confrontées à la gestion des débris spatiaux.
Aucune conséquence matérielle n’a été signalée suite à cette désintégration.