Cannes ouvre le bal avec Salvadori : « La Vénus électrique » embarque Marmaï et Demoustier dans le Paris des Années folles
Onzième film, première fresque d'époque le cinéaste corse lance la 79e édition avec une comédie sur le deuil, l'imposture et l'amour fou.
Ce mardi 12 mai 2026, Pierre Salvadori ouvre la 79e édition du Festival de Cannes avec « La Vénus électrique », sa première incursion dans le film d'époque.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une comédie française pour ouvrir Cannes
Pour la deuxième année consécutive, le Festival confie son ouverture à un auteur français, signe d'un repli sur le cinéma national à l'heure où les plateformes dominent.
Première incursion d'époque pour Salvadori
Le cinéaste corse réalise son 11e long métrage en 34 ans et signe sa toute première fresque historique, située dans le Paris bouillonnant de 1928.
Sortie simultanée dans plus de 500 salles
Le film sort dans toute la France à 19h, en même temps que la projection officielle, dans une stratégie inédite de démocratisation du tapis rouge.
Un quatuor d'acteurs aux histoires entremêlées
Marmaï, Demoustier, Lellouche, Pons : deux des membres du casting ont vécu ensemble dans la vie, ce qui donne une résonance singulière à leur jeu.
Le pari d'une voix dissonante absente
Aucune critique préalable n'a émergé. Le test de la presse cannoise, redoutée pour son traitement des films d'ouverture, déterminera le sort réel du film.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- « La Vénus électrique » de Pierre Salvadori ouvre la 79e édition du Festival de Cannes le 12 mai 2026.
- Le film, hors compétition, sort simultanément dans plus de 500 salles françaises à 19h.
- C'est le 11e long métrage de Salvadori en 34 ans et sa première fresque en costumes.
- Casting Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons et Gustave Kervern.
- L'idée originale du film est signée Rebecca Zlotowski et Robin Campillo.
Le 12 mai 2026 [1], à 19 heures [2], Cannes ouvre le bal. Pour la 79e édition [3] de son festival, la Croisette confie le coup d’envoi à un cinéaste corse [4] qui n’a jamais vraiment quitté la comédie: Pierre Salvadori [5]. Son film, La Vénus électrique [6], sera projeté en avant-première mondiale au Grand Théâtre Lumière [7], hors compétition [8], après la cérémonie animée par Eye Haïdara [9]. Au même moment, le film sortira dans toutes les salles françaises [10]. Plus de 500 copies [11]. Un pari.
Onzième long métrage en 34 ans [12][13]. Et une première: Salvadori signe son tout premier film en costumes [14][15]. Lui qui a passé sa carrière à filmer le présent - ses comédies douces-amères avec Audrey Tautou [16] ou Gad Elmaleh [17] - débarque dans le Paris [18] de 1928 [19]. Foires, ateliers de peintres, spiritisme. Les Années folles [20], version Salvadori.
Un quatuor de tête, une mécanique d’horloger
Le pitch tient en trois lignes. Antoine Balestro [24], peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de sa femme. Un soir d’ivresse, il consulte une voyante pour parler à sa défunte. Sauf que la voyante n’en est pas une: c’est Suzanne [25], foraine sans le sou, qui se fait passer pour voyante afin de s’enrichir [26]. Elle improvise. Ça marche. Le galeriste d’Antoine, voyant le peintre reprendre ses pinceaux, demande à Suzanne d’assurer d’autres séances [27]. La supercherie s’installe - avec, dans l’orbite du peintre, Armand, son galeriste [28][29].
Pio Marmaï [30] en peintre veuf, Anaïs Demoustier [31] en illusionniste, Gilles Lellouche [32] en galeriste roublard, Vimala Pons [33] en épouse fantôme. Le casting fait tourner les têtes. Marmaï, septième nomination aux Césars [34], en est à sa quatrième collaboration avec Salvadori [35] - après Dans la cour en 2014 [36], En liberté! en 2018 [37] et La petite bande en 2022 [38]. Il connaît la maison.
Demoustier, elle, a été choisie tard. À trois mois du premier clap [39], après un casting compliqué. « Je pensais à elle depuis longtemps », explique Salvadori au Monde [40]. Et de cette dernière, il dit: « Anaïs est un soldat, précise, droite, le texte appris, l’esprit disponible, au service de son métier » [41]. Dans la bouche d’un autre, ce serait un compliment glaçant. Chez Salvadori [42], c’est le plus beau qu’on puisse faire à un acteur.
1928, ou les Années folles à hauteur d’atelier
Voilà la promesse de la fresque: un Paris [18] de 1928 [19], l’entre-deux-guerres à son zénith [43], une année charnière coincée entre le jazz triomphant et la crise de 1929 qui n’a pas encore frappé. Salvadori plante sa caméra dans un décor de foires forains, d’ateliers de peintres et de cabinets de spiritisme. La période n’est pas un simple emballage. Vimala Pons [33], qui incarne Irène, l’épouse défunte, en saisit l’enjeu: « Il y avait beaucoup de femmes comme ça à l’époque. C’était des années après la guerre où les gens avaient besoin de vivre très très fort, de faire la fête très très fort » [44]. Et de définir son personnage: « Plutôt qu’une muse, je dirais que c’est un Pygmalion. Elle dynamite les idées conçues. On croit qu’elle existe qu’à travers le regard des hommes quand, en réalité, elle s’en échappe » [45].
On se souvient que les Années folles, période hantée par les pertes de la Grande Guerre, ont vu fleurir un engouement massif pour les sciences occultes et le spiritisme - toile de fond idéale pour une comédie sur l’imposture des morts qui reviennent. C’est précisément cette tension que Salvadori va chercher: un Paris qui danse sur les tombes. L’affiche illustrée, conçue par le studio Le Cercle Noir [46] avec pour références Frankenstein de James Whale [47] et la série La Caravane de l’étrange [48], assume cette filiation entre cabaret électrique et fantastique vintage.
Marmaï pose nu. Et ne plaisante pas avec ça
Antoine Balestro est peintre, mais pour payer le loyer il pose aussi nu pour d’autres artistes [49]. Pio Marmaï s’y est préparé à sa manière: « Tu t’arrêtes de manger pendant quelques semaines avant le tournage pour être à l’aise dans ton corps devant tout le monde » [50], confie-t-il à Trois Couleurs. Avec bientôt vingt ans de cinéma [51], l’acteur n’a plus la même approche qu’au début. « Il y a des scènes que j’ai tournées plus jeune que je ne tournerais pas aujourd’hui » [52]. Voilà.
L’autre paradoxe du film, c’est Vimala Pons [33]. À l’écran, elle est l’épouse défunte d’Antoine, présente uniquement par analepses [53]. À la ville, elle et Marmaï ont vécu ensemble [54]. « On se connaît depuis 18 ans », explique-t-elle à Numéro [55]. « Jouer ensemble, c’est comme si on gagnait un temps énorme car on sait comment l’un et l’autre travaille » [55]. Ils ont déjà partagé l’affiche en 2025 [56] dans L’Attachement de Carine Tardieu [57], qui a raflé trois Césars dont celui du meilleur film [58]. Le hasard, parfois, fait bien les choses. Souvent, il n’y est pour rien.
Une idée de Zlotowski et Campillo, un script à six mains
Voilà un fait que peu de spectateurs verront sur l’affiche: La Vénus électrique [6] est né d’une idée originale de Rebecca Zlotowski et Robin Campillo [59]. Salvadori l’a écrit avec Benjamin Charbit et Benoît Graffin [60][61]. En 2016, c’est Zlotowski qui avait offert à Salvadori son premier rôle d’acteur dans Planetarium [62]. Quelques années plus tard, elle lui glisse l’idée d’un film. La boucle se referme.
À propos du scénario de La Vénus électrique [6] que Zlotowski et Campillo lui ont apporté, Salvadori confie au Monde: « J’ai adoré d’emblée ce scénario imaginaire. Il y avait une tension, qui me passionne, entre ce qu’on est et ce qu’on prétend être » [63]. Tout est là-dedans. Ses films sont des histoires de ratages, comme dit Vimala Pons: « Pour moi, c’est justement là où la poésie naît » [64].
Un film français pour ouvrir Cannes: ce que personne ne dit
Voilà l’angle mort: confier l’ouverture à une comédie française, ce n’est pas anodin. L’an dernier, Partir un jour d’Amélie Bonnin [65] - premier film de la cinéaste - avait inauguré la 78e édition. Cette année, Thierry Frémaux [66], délégué général, rempile avec un autre auteur français. Une comédie. Pas un drame social, pas un biopic prestige, pas un film international avec une star hollywoodienne. Une comédie sur le deuil et l’imposture.
Le pari n’est pas mince. Une comédie d’ouverture, hors compétition, sortie le même soir dans plus de 500 salles [11], avec retransmission sur France 2 [67], France.tv [68], Brut [69] et AlloCiné [70] dès 19 heures [71]. Le Festival assume une stratégie: ramener le public dans les salles en faisant de l’ouverture cannoise un événement national, pas une cérémonie élitiste. C’est malin. C’est aussi un aveu: le cinéma français a besoin qu’on lui tienne la main.
Salvadori, le Corse qui ouvre le bal
Originaire de Saint-Pierre-de-Venaco [72], Salvadori vit la majeure partie de son temps à Oletta [73], en Haute-Corse. Son précédent film, La petite bande, avait été tourné en Corse [74] il y a quatre ans. Il collabore depuis 1992 [23] avec le producteur Philippe Martin [21] des Films Pelléas [22]. Trente-quatre ans de fidélité avec le même producteur, dans une industrie où les couples créatifs durent rarement longtemps. C’est rare. C’est précieux.
« Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs », a déclaré Salvadori dans le communiqué officiel [75]. « Je suis tellement fier et heureux qu’il ouvre le bal! » Dans une interview, il résume sa philosophie: « La comédie nous aide à vivre » [76]. Tout est dit.
L’unanimisme suspect autour de Salvadori
Le constat saute aux yeux dès qu’on aligne les couvertures presse: Le Monde, Le Figaro, Trois Couleurs, Numéro, Corse-Matin, le CNC, CNews, AlloCiné. Tous portraitisent, tous accompagnent, aucun n’interroge frontalement le choix d’une comédie légère pour ouvrir une édition cannoise qui devra gérer les sujets brûlants de l’après-#MeToo et de la concurrence des plateformes. Pas un papier ne pose la question: pourquoi cette comédie-là, maintenant? Pas une voix ne s’inquiète du fait qu’une stratégie de sortie simultanée à 500 copies puisse cannibaliser la réception critique en festival. L’unanimisme est total.
Trois lectures possibles. Un, Salvadori bénéficie d’une réputation d’auteur consensuel - 34 ans sans scandale, des comédies douces-amères qui ne fâchent personne. Deux, le Festival a verrouillé les accès presse en amont, projections privées sous embargo, interviews calibrées: la mécanique cannoise broie les voix dissonantes avant qu’elles n’émergent. Trois, et c’est peut-être le plus inquiétant, la presse cinéma française n’a plus les moyens - ni l’envie - de mordre la main qui nourrit son agenda éditorial. La rude épreuve qui attend Salvadori, c’est celle de la critique cannoise post-projection, qui adore défoncer les films d’ouverture une fois le tapis rouge enroulé. La position « hors compétition » protège Salvadori d’un échec en festival. Mais elle ne protégera pas le film d’une presse qui aime mordre, surtout quand le champagne est encore froid. Rendez-vous mercredi matin.
Le calendrier, lui, parle de lui-même. Une comédie d’époque dans un climat politique tendu, avec des artistes qui revendiquent la « vitalité » comme programme. Ce n’est pas un hasard. C’est une réponse. Que Cannes - institution qui se cherche depuis l’après-#MeToo et la perte de vitesse face aux plateformes - choisisse un film sur l’imposture et le faux-semblant pour ouvrir son édition, ça a quelque chose de drôle. Sans doute involontaire. Rideau dans 24 heures.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (78)
« On Tuesday, May 12, 2026, the opening ceremony of the 79th Festival de Cannes, hosted by Eye Haïdara, will be broadcast live on France Télévisions and Brut. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« et sortira en même temps en salles, à 19 heures »
leparisien.fr ↗ ↩
« qui ouvrira le 79e Festival de Cannes »
leparisien.fr ↗ ↩
« le réalisateur et scénariste corse Pierre Salvadori présentera son nouveau film en avant-première mondiale »
corsematin.com ↗ ↩
« French director and screenwriter Pierre Salvadori’s new film will premiere at the Grand Théâtre Lumière »
festival-cannes.com ↗ ↩
« La Vénus électrique by Pierre Salvadori - Opening film of the 79th Festival de Cannes »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Le mardi 12 mai, pour donner le coup d’envoi de la 79e édition du Festival de Cannes, le nouveau film du réalisateur et scénariste français Pierre Salvadori sera présenté en avant-première mondiale dans le Grand Théâtre Lumière, à l’issue de la cérémonie d’ouverture animée par la comédienne Eye Haïdara. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« où il est présenté hors compétition »
lemonde.fr ↗ ↩
« following the opening ceremony hosted by actress Eye Haïdara. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Au même moment, La Vénus électrique sera également projeté dans toutes les salles françaises, afin d’offrir aux spectateurs une occasion de se rassembler autour de cette comédie romanesque délicieusement burlesque. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« « En tout cas, nous sortons le film sur plus de 500 copies, c'est un gros pari. » »
cnc.fr ↗ ↩
« Pierre Salvadori signe son 11e long métrage en 34 ans. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Pierre Salvadori presents his 11th feature film in 34 years. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« He brings together the stars of contemporary French cinema and sets his period fable, a first in his filmography, against the backdrop of the bustling Paris of the early 20th century. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« et choisit le décor du Paris bouillonnant du début du XXe siècle pour une fable historique en costumes d'époque, ce qui est une « première » dans sa filmographie »
corsematin.com ↗ ↩
« Nathalie Baye, Audrey Tautou, Daniele Auteuil, Gad Elmaleh et François Cluzet »
corsematin.com ↗ ↩
« Nathalie Baye, Audrey Tautou, Daniele Auteuil, Gad Elmaleh et François Cluzet »
corsematin.com ↗ ↩
« prend pour décor le Paris bouillonnant de la fin des années 1920 »
cnews.fr ↗ ↩
« L'action de « La Vénus électrique » dont il a écrit le scénario [.] se déroule en effet dans la capitale en 1928 »
corsematin.com ↗ ↩
« « l'imaginaire des Années folles, marqué par l'effervescence artistique, l'attrait pour les spectacles populaires et le spiritisme, irrigue cette œuvre fidèle au cinéma poétique de Pierre Salvadori qui mêle comme personne liberté narrative, mélancolie et humour. S'inspirant du rythme et des quiproquos des comédies sophistiquées hollywoodiennes, ce fervent admirateur d'Ernst Lubitsch, Billy Wilder et Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explor »
corsematin.com ↗ ↩
« Pierre Salvadori has been working with producer Philippe Martin of Les Films Pelléas, who has produced all of his films since his 1992 short film, Ménage. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Production: Les Films Pelléas »
cnc.fr ↗ ↩
« since his 1992 short film, Ménage. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« il s'agit de Suzanne, une foraine qui voit là un moyen de s’enrichir »
cnews.fr ↗ ↩
« Surtout quand l’agent d’Antoine lui demande d’assurer d’autres séances pour son client, comprenant que ces entrevues participent à relancer sa créativité »
cnews.fr ↗ ↩
« Antoine Balestro [.] désespère Armand, son galeriste. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« much to the despair of his gallery owner, Armand. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Leading the way, Pio Marmaï (The Divide, Competition 2021) marks his fourth collaboration with Pierre Salvadori »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Anaïs Demoustier (Le Comte de Monte-Cristo, Hors Compétition 2024; Le Temps d’aimer, Cannes Première 2023; Novembre, Hors Compétition 2022) »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Gilles Lellouche (L’Amour ouf, Compétition 2024; Bac Nord, Hors Compétition 2021; Le Grand Bain, Hors Compétition 2018) »
festival-cannes.com ↗ ↩
« They are joined by Vimala Pons and Gustave Kervern, two distinctive talents »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Septième nomination… Je commence à m’habituer. »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« Pio Marmaï [.] marks his fourth collaboration with Pierre Salvadori »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Avec Pierre Salvadori, on se connaît très bien [Pio Marmaï a tourné pour lui dès 2014 avec Dans la cour »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« il a trouvé un de ses meilleurs rôles dans En liberté!, en 2018 »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« la comédie La petite bande (2022) »
numero.com ↗ ↩
« après un casting compliqué pour La Vénus électrique, à seulement trois mois du premier clap »
lemonde.fr ↗ ↩
« Je pensais à elle depuis longtemps et, après un casting compliqué pour La Vénus électrique, à seulement trois mois du premier clap, il m’a semblé évident qu’elle devait en être l’héroïne. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Anaïs est un soldat, précise, droite, le texte appris, l’esprit disponible, au service de son métier. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Pierre Salvadori: « Dans le milieu du cinéma, les gens se donnent de l’importance. J’aime qu’Anaïs soit tout le contraire, spontanée, d’une intelligence jamais démonstrative. » »
lemonde.fr ↗ ↩
« le réalisateur nous plonge ici dans le Paris de l’entre-deux-guerre »
numero.com ↗ ↩
« “Elle renverse en quelque sorte les valeurs. Mais il y avait beaucoup de femmes comme ça à l’époque. C’était des années après la guerre où les gens avaient besoin de vivre très très fort, de faire la fête très très fort.” »
numero.com ↗ ↩
« “Plutôt qu’une muse, je dirais que c’est un Pygmalion. Elle dynamite les idées conçues. On croit qu’elle existe qu’à travers le regard des hommes quand, en réalité, elle s’en échappe.” »
numero.com ↗ ↩
« Conçu par Le Cercle Noir pour Fidelio Communication et Diaphana Distribution, ce visuel original est inspiré par les classiques du cinéma des années 1920-1930. »
cnc.fr ↗ ↩
« « En termes de cinéma, nous avions en tête les visuels du Frankenstein de James Whale (1931) » »
cnc.fr ↗ ↩
« « ou ceux d'une série HBO que nous aimons bien, La Caravane de l'étrange (2003-2005). » »
cnc.fr ↗ ↩
« votre personnage est peintre, mais il pose aussi nu pour d’autres en attendant de connaître la gloire… »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« tu t’arrêtes de manger pendant quelques semaines avant le tournage pour être à l’aise dans ton corps devant tout le monde. »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« Mais ça fait presque vingt ans que je fais du cinéma. »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« Il y a des scènes que j’ai tournées plus jeune que je ne tournerais pas aujourd’hui. »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« Dans La Venus électrique, le personnage joué par Vimala Pons ne nous apparaît que par analepses »
numero.com ↗ ↩
« Avec Vimala [Pons, qui joue sa défunte compagne dans le film, ndlr], c’est particulier, parce qu’on se connaît très bien, on a vécu ensemble. »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« “On se connaît depuis 18 ans, confie Vimala Pons. Jouer ensemble, c’est comme si on gagnait un temps énorme car on sait comment l’un et l’autre travaille, et on a énormément de visions communes des choses.” »
numero.com ↗ ↩
« où il partageait déjà l’affiche avec Vimala Pons en 2025 »
numero.com ↗ ↩
« quand je fais La Vénus électrique ou L’Attachement [film de Carine Tardieu »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« L’Attachement [film de Carine Tardieu, qui a remporté trois Césars, dont celui du meilleur film, en février dernier, ndlr] »
troiscouleurs.fr ↗ ↩
« based on an original idea by Rebecca Zlotowski and Robin Campillo »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Screenplay: Benjamin Charbit, Benoît Graffin, Pierre Salvadori »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Screenplay: Benjamin Charbit, Benoît Graffin, Pierre Salvadori »
festival-cannes.com ↗ ↩
« En 2016, la réalisatrice Rebecca Zlotowski propose à son confrère Pierre Salvadori de quitter sa zone de confort, derrière la caméra, et de passer devant en se faisant acteur »
lemonde.fr ↗ ↩
« « J’ai adoré d’emblée ce scénario imaginaire, sourit, dix ans plus tard, le réalisateur. Il y avait une tension, qui me passionne, entre ce qu’on est et ce qu’on prétend être. » »
lemonde.fr ↗ ↩
« “Ce qui m’émeut dans les films de Pierre, c’est qu’il raconte l’histoire de ratages. Pour moi, c’est justement là où la poésie naît.” »
numero.com ↗ ↩
« La Vénus électrique succède à Partir un jour, premier film d’Amélie Bonnin, qui avait ouvert le 78e Festival de Cannes. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Pour Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes »
corsematin.com ↗ ↩
« Diffusée en direct sur France 2 et le site france.tv »
allocine.fr ↗ ↩
« Disponible sur France 2 et france.tv »
allocine.fr ↗ ↩
« en partenariat avec France Télévisions et Brut. »
festival-cannes.com ↗ ↩
« la cérémonie tant attendue par les cinéphiles sera en effet également à voir en direct sur notre site. »
allocine.fr ↗ ↩
« à partir de 19h pour découvrir le discours de l'actrice Eye Haïdara »
allocine.fr ↗ ↩
« Pierre Salvadori qui est originaire de Saint Pierre de Venaco »
corsematin.com ↗ ↩
« et vit la majeure partie de son temps à Oletta »
corsematin.com ↗ ↩
« Après avoir tourné son précédent film, « La petite bande », il y a quatre ans en Corse, notamment à Corte et Sartène »
corsematin.com ↗ ↩
« « Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, déclare Pierre Salvadori, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs. Il les découvre, les accompagne, les célèbre. À sa façon, mon film porte toute la croyance et tout l’amour que j’ai pour mon métier. Je suis tellement fier et heureux qu’il ouvre le bal! » »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Le cinéaste, pour qui « la comédie nous aide à vivre » »
lemonde.fr ↗ ↩
« French release: May 12, 2026 »
festival-cannes.com ↗ ↩
« Tarif normal: 9 € »
ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- La Vénus électrique by Pierre Salvadori - Opening film of the 79th Festival de Cannes
- Festival de Cannes | Dans « La Vénus Electrique », la petite bande électrisante de Pierre Salvadori qui fera l’ouverture : Pio Marmaï, Vimala Pons, Camille Bazbaz…
- « Heureux d’ouvrir le Festival de Cannes avec un film joyeux » : Anaïs Demoustier et Pio Marmaï se confient avant la cérémonie
- «La Vénus électrique» : de quoi parle ce film qui fera l'ouverture du 79e Festival de Cannes ?
- Cannes 2026 : le cinéma de Pierre Salvadori, du baume au cœur
- Pio Marmaï : « Je n’ai plus envie d’exister à tout prix. »
- Vimala Pons nous raconte l'excellent film La Vénus électrique
- « Élégante et chic » : comment a été conçue l'affiche de « La...
- Cannes 2026 : la cérémonie d'ouverture du Festival retransmise en direct sur AlloCiné !
- Festival de Cannes : Pierre Salvadori, un Corse dans la cour des grands
- La Vénus électrique de Pierre Salvadori - Film d'ouverture du 79e Festival de Cannes
- Visionner ce film en même temps que les festivaliers de Cannes : « La Vénus électrique » au cinéma d’Argentan
