Emmanuel Séraphin a été réélu à la tête de la commune de Saint-Paul (La Réunion) le 22 mars 2026, avec 55,74% des suffrages exprimés. Il conserve 43 des 55 sièges du conseil municipal. Le taux d’abstention atteint 42,20%.
Stéphane Haussoulier, président du Conseil départemental de la Somme mis en retrait, est à nouveau convoqué au tribunal pour des soupçons de diffamation. Une procédure supplémentaire pour un élu déjà lourdement condamné en appel en mars 2026.
Les élections municipales 2026 ont confirmé une forte désaffection dans le département. À Cholet, 44,46 % des inscrits ont boudé les urnes au premier tour. Isabelle Leroy (divers centre) a néanmoins été élue maire avec une majorité nette au second tour.
Le département de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 le 14 avril à Melun. Un montant en hausse de 4,4 % par rapport à 2025, défendu comme un budget de résistance face aux tensions financières nationales.
La Charente a vécu en 2025 une séquence politique sans précédent : trois rejets successifs du budget, une mise sous tutelle préfectorale, la démission du président. En 2026, une co-gouvernance tente de stabiliser un département de 350 000 habitants.
La Région Occitanie fait étape à Argelès-Gazost le 3 juin 2026, lors du marché matinal. L’occasion d’aborder le renforcement des compétences locales en culture occitane-gasconne. Une visite inscrite dans une tournée plus large lancée ce printemps.
Le Vaucluse s’est confirmé en mars 2026 comme le premier département RN de France. Face à cette progression, PS et LFI tentent de coordonner leurs forces. Un débat stratégique qui préfigure déjà les prochaines législatives.
François Mengin-Lecreulx succède à Didier Jaffre à la tête de l’Agence régionale de santé Occitanie. Son profil de haut fonctionnaire rodé aux territoires suscite des attentes en Ariège, département encore marqué par les déserts médicaux.
La ville de Bernay, dans l’Eure, s’est dotée d’une résolution formelle de protection de ses zones humides. Le texte, adopté le 20 avril 2026, entend contrer la pression urbanistique croissante sur ces milieux fragiles.
Le conseil municipal de Lille a viré à l’affrontement politique début avril. D’un côté, La France Insoumise accuse la majorité socialiste d’austérité dans l’éducation. De l’autre, la ville met en avant un budget 2025 qui fait de ce secteur son premier poste de dépenses.