Le Tarn-et-Garonne déploie une série d’ateliers numériques gratuits à destination des seniors isolés en zone rurale. À Grisolles, les premières séances ont démarré dès mars. L’objectif : réduire la fracture numérique et rompre l’isolement des 60 ans et plus.
À Francières, des cyclistes blessés sur la route tirent la sonnette d’alarme. Leurs témoignages relancent le débat sur la sécurité des usagers vulnérables dans ce secteur rural de l’Oise, où les pistes cyclables restent rares et souvent mal entretenues.
Parentis-en-Born a accueilli un forum emploi ciblant les seniors en reconversion professionnelle. L’événement réunissait recruteurs et experts autour des plus de 50 ans, dans un département où leur taux de chômage dépasse la moyenne nationale.
Une école primaire de Rixheim a organisé le 12 avril une journée sans écrans. L’initiative s’inscrit dans un mouvement national en plein essor. Parents et enfants y ont retrouvé des activités physiques et créatives.
L’association Vabres d’Hier à Demain a réuni ses membres le 11 avril 2026 à Vabres-l’Abbaye pour son assemblée générale annuelle. Bilan positif et agenda 2026 déjà bien rempli.
La municipalité de Grigny organise des conseils de voisinage dans ses quartiers sensibles, dont La Grande Borne et Grigny 2. Objectif : prévenir les conflits du quotidien et renouer le lien social. Un rendez-vous est déjà fixé au 2 octobre 2026.
L’association 1-Terre-Actions relance ses ateliers gratuits de réparation de vélos dans la métropole orléanaise. Une étape est prévue à Olivet le 13 mai 2026. L’entrée est libre, sans inscription.
Le budget primitif 2026 de la ville de Millau a été adopté à la majorité lors du conseil municipal du 16 avril. La séance a été marquée par des échanges musclés entre la maire Emmanuelle Gazel et l’opposition conduite par Christophe Saint-Pierre. Cinq jours plus tard, l’opposition quittait une nouvelle séance consacrée aux finances.
Villerouge-Termenès, dans les Corbières, lance un projet de mémoire collective centré sur ses traditions locales. Le château médiéval, cœur du dispositif, joue un rôle central dans cette transmission intergénérationnelle.
Quatre ans après les premiers accueils massifs de 2022, les réfugiés ukrainiens hébergés dans le 20e arrondissement de Paris entrent dans une phase critique. Le démantèlement du dispositif national est prévu au 30 juin 2026. Les associations locales tentent de combler les brèches.