Charente-Maritime : la campagne d’enduits routiers lancée jusqu’en octobre

Le Département a démarré le gravillonnage de son réseau le 20 avril, de Montguyon à l'île d'Oléron.

Charente-Maritime : la campagne d'enduits routiers lancée jusqu'en octobre
Illustration Vincent Bonneau / info.fr

Chaque année d'avril à octobre, les équipes du Conseil départemental de Charente-Maritime procèdent aux enduits routiers sur les routes départementales. L'opération 2026 a débuté le 20 avril. Elle vise à renforcer l'adhérence des chaussées et à prolonger leur durée de vie.

Le gravillonnage des routes départementales de Charente-Maritime a repris le 20 avril 2026. Cette campagne annuelle, conduite par les équipes du Département, consiste à appliquer un enduit de surface composé de liant et de gravillons sur les chaussées usées. Selon le site officiel du département, l’opération se tient chaque année entre avril et octobre.

Les travaux ont démarré dans le secteur de Montguyon, puis autour de Pons et Jonzac. Ils se poursuivront autour de Saintes, Cozes et sur l’île d’Oléron, avant de se conclure après l’été sur les secteurs de Surgères, Rochefort et Saint-Jean-d’Angély. Les agences d’Echillais et de Saint-Jean d’Angély couvrent le volet nord de la campagne.

40 tonnes de liant par jour

Sur chaque chantier, les équipes mobilisent une balayeuse, deux répandeuses de liant, cinq camions gravillonneurs et deux compacteurs. Chaque jour, 40 tonnes de liant et 240 tonnes de gravillons sont répandus, d’après les chiffres communiqués par le Département. Ces enduits maintiennent l’adhérence des chaussées, assurent leur étanchéité et limitent leur dégradation prématurée.

Les usagers circulant sur les secteurs concernés peuvent s’attendre à des perturbations ponctuelles. La liste complète des lots et secteurs est disponible sur le site officiel du département. Une opération comparable de gestion durable des infrastructures publiques est menée dans d’autres collectivités en parallèle.

Sources

Vincent Bonneau

Vincent Bonneau

Installé à La Rochelle, suit la pêche, l'ostréiculture, le port de commerce et les tensions sur le tourisme de masse aux îles. Diplômé de l'IJBA Bordeaux, il a grandi sur la côte atlantique. Conviction : le journalisme maritime exige de connaître les pêcheurs, les armateurs, les scientifiques de l'Ifremer, pas seulement les attachés de presse des collectivités.

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