Claire Maurier, la patronne d’Amélie Poulain, s’éteint à 97 ans
Six décennies de cinéma français, des Quatre Cents Coups au café des Deux Moulins
La comédienne Claire Maurier est morte le 3 mai 2026 à 97 ans. Plus de six décennies de carrière, de Truffaut à Jeunet, et un visage que la France n'oubliera pas.
- Claire Maurier est morte le 3 mai 2026 à l'âge de 97 ans, a annoncé son mari Jean-Renaud Garcia à l'AFP.
- Née Odette Agramon le 27 mars 1929 à Céret, elle débute au théâtre dans les années 1950.
- Elle révèle son talent en 1959 dans Les Quatre Cents Coups de François Truffaut, à 28 ans.
- Nommée au César du meilleur second rôle en 1981 pour Un mauvais fils de Claude Sautet, et aux Molières 1995 pour Un air de famille deux nominations, aucune récompense.
- Inoubliable Suzanne dans Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet, sorti il y a 25 ans.
Elle avait 30 ans quand elle est montée les marches de Cannes pour Les Quatre Cents Coups [1]. Elle en avait 72 quand elle a servi un café à Audrey Tautou [2] dans Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain [3]. Entre les deux, plus de six décennies de cinéma français [4]. Claire Maurier est morte le dimanche 3 mai 2026 [5], a annoncé son mari, le comédien Jean-Renaud Garcia [6], à l’AFP. Elle avait 97 ans [7].
Le timing est cruel. Quelques jours plus tôt, la France célébrait les 25 ans du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain [8], ce film de Jean-Pierre Jeunet [9] aux 32 millions d’entrées dans le monde [10]. La patronne du café des Deux Moulins [11] s’en va avec lui.
De Céret au Conservatoire
Née Odette-Michelle-Suzanne Agramon [12] le 27 mars 1929 [13] à Céret, dans les Pyrénées-Orientales [14], d’un père catalan directeur d’un cinéma sur la Croisette [15] et d’une mère cannoise [16]. La fatalité familiale, en quelque sorte. Elle suit les cours de l’École de plein air d’Arcachon [17], puis entre au Conservatoire de Bordeaux à 16 ans [18]. Premier prix de comédie, second de tragédie [19]. À Paris, elle devient l’élève de René Simon [20] et choisit son nom de scène: Claire Maurier [21]. Le théâtre d’abord, dans les années 1950 [22]. Le cinéma ensuite, à petits pas.
Premier vrai film en 1957 [23]: Le Dos au mur d’Édouard Molinaro [24]. Le réalisateur la dirigera à cinq reprises [25]. C’est rare. C’est aussi le signe d’une comédienne qu’on rappelle.
Truffaut, le tournant
1959 [26]. Les Quatre Cents Coups de François Truffaut [27]. Claire Maurier joue la mère inconstante d’Antoine Doinel, incarné par Jean-Pierre Léaud [28]. Le film devient un manifeste de la Nouvelle Vague, et elle, à 30 ans, foule pour la première fois le tapis rouge de la Croisette. Une mère cruelle, blessante, magnifique. Un rôle qui colle.
La Nouvelle Vague, à côté
Pourtant, Claire Maurier ne deviendra jamais une figure de la Nouvelle Vague. C’est un paradoxe: son personnage de mère adultère dans Les Quatre Cents Coups [1] est l’un des plus marquants du film fondateur de Truffaut, mais le mouvement va se cristalliser autour d’autres visages. Maurier, elle, joue la mère, pas l’amoureuse. Truffaut filmait dans Les Quatre Cents Coups une famille étouffante, en partie autobiographique, et la figure maternelle qu’elle incarne y est plus une menace qu’un fantasme. La Nouvelle Vague préférera vénérer ses jeunes femmes libres. La Maurier, à peine remarquée, file vers le populaire.
Quatre ans plus tard, elle bascule justement dans le populaire. La Cuisine au beurre, 1963 [29], face à Bourvil [30] et Fernandel [31]. Elle joue l’épouse provençale bigame des deux acteurs [32]. Le film est un succès phénoménal du cinéma français du début des années 1960 [33]. Plus tard, elle balancera, lucide: « Ils étaient indirigeables » [34]. C’est tout Claire Maurier. Du recul, et un sourire en coin.
Le retour, puis la consécration
Après quatre ans dans le feuilleton télé Vive la vie [35] de Joseph Drimal [36], le cinéma la met il. Elle revient en 1978 [37] dans La Cage aux folles [38], encore Molinaro. Elle y campe Simone Deblon, l’ex-compagne de Renato Baldi [39]. Triomphe public.
Deux ans plus tard, c’est Claude Sautet [40] qui l’appelle pour Un mauvais fils, aux côtés de Patrick Dewaere [41] et Brigitte Fossey [42]. Le rôle de Madeleine [43] lui vaut une nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1981 [44]. « Un maître » [45], dira-t-elle de Sautet. Elle ne gagnera pas. Elle aurait dû.
La mère toxique, version Jaoui-Bacri
Les années 1990 lui offrent un autre sommet: Un air de famille, écrit par Agnès Jaoui [46] et Jean-Pierre Bacri [47]. La pièce d’abord en 1994 [48], qui lui vaut une nomination aux Molières 1995 [49]. Le film ensuite, en 1996 [50], adapté par Cédric Klapisch [51]. Elle y reprend le rôle de la mère toxique [52], dans le huis-clos d’une réunion familiale chez l’un de ses fils, joué par Bacri lui-même [53]. Une mère qui blesse en croyant aimer. Le rôle de sa vie, peut-être, plus encore que Truffaut.
Suzanne, le café, l’éternité
2001 [54]. Jean-Pierre Jeunet [55], réalisateur, cherche une patronne pour son café de Montmartre [56]. Pas n’importe quel café: le Café des Deux Moulins [11], devenu depuis un lieu de pèlerinage mondial. Claire Maurier décroche le rôle de Suzanne, ancienne danseuse équestre devenue patronne du bistrot où Amélie travaille [57]. Quelques scènes. Une présence qui marque.
Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain dépasse les huit millions d’entrées en France [58] et les 32 millions dans le monde [10]. Yann Tiersen [59] décroche le César de la meilleure musique originale en 2002 [60]. Audrey Tautou [2], révélée par Jeunet après le forfait d’Emily Watson [61] dont la maîtrise du français était limitée [62], devient une icône. Et Suzanne, la patronne, entre au panthéon des seconds rôles inoubliables.
Ce que les sources ne disent pas
Le timing du décès, à quelques jours des célébrations du quart de siècle d’Amélie, est un de ces hasards que la fiction n’oserait pas écrire. Aucune source ne précise les causes du décès, ni le lieu. On apprend juste que son mari, Jean-Renaud Garcia [63], a fait l’annonce à l’AFP. La discrétion d’une famille de comédiens. C’est cohérent avec celle qu’elle avait gardée toute sa vie: « un regard amusé sur la vie » [64], résume Le Figaro.
L’angle mort: la condition des seconds rôles
Claire Maurier est de cette génération de comédiennes qu’on appelle « de second rôle » et qu’on perd sans César d’honneur, sans hommage en grande pompe à Cannes, sans rétrospective à la Cinémathèque. Le phénomène n’a rien d’individuel. Selon plusieurs sources, on se souvient de Paulette Dubost, morte à plus de 100 ans après une longue carrière, de Renoir à Ozon, qui n’a jamais reçu non plus de César d’honneur. On se souvient de Tsilla Chelton, qui a dû attendre Tatie Danielle pour être enfin nommée au César de la meilleure actrice. Le cinéma français a un statut pour les vedettes, un autre pour les techniciens, et un trou pour celles qui font tenir les films sans en porter l’affiche. Ni la Cinémathèque française, ni le CNC, ni l’Académie des César n’ont à ce jour de programme structuré d’hommage à ces piliers de l’ombre. Les syndicats d’acteurs s’en émeuvent régulièrement, sans effet.
Claire Maurier a traversé Truffaut, Sautet, Jaoui-Bacri, Jeunet - quatre époques, quatre écoles, quatre publics. Combien d’actrices peuvent en dire autant? Sa dernière apparition notable au cinéma remonte à 2010 [65], aux côtés de Gérard Depardieu [66] dans La Tête en friche de Jean Becker [67]. Plusieurs années de silence avant l’annonce de sa mort. Le cinéma français a la mémoire courte avec ses piliers les plus discrets. Suzanne, elle, restera tant qu’on poussera la porte des Deux Moulins.
► Lire aussi: Amélie Poulain a 25 ans: retour sur les coulisses d'un film devenu culte
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
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Claire Maurier est remarquée en 1959 en mère inconstante de Jean-Pierre Léaud dans Les Quatre Cents Coups de François Truffaut - Rôle marquant au cinéma en 1959.
« elle est remarquée en 1959 en mère inconstante de Jean-Pierre Léaud dans Les Quatre Cents Coups de François Truffaut »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Audrey Tautou, actrice ayant incarné Amélie Poulain - Actrice finalement choisie pour le rôle d'Amélie.
« C’est en découvrant Audrey Tautou dans Vénus Beauté (Institut), sorti en 1999, qu’il a eu un coup de foudre artistique. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Claire Maurier a joué la patronne du café de Montmartre dans Le fabuleux destin d'Amélie Poulain en 2001 - Rôle de Claire Maurier dans un film emblématique
« celui de la patronne du café de Montmartre du Fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet, sorti en 2001. »
linternaute.com ↗ ↩ -
plus de six décennies - Durée de la carrière de Claire Maurier.
« Sa carrière, longue de plus de six décennies »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
3 mai 2026 - Date du décès de Claire Maurier.
« Elle s’est éteinte le dimanche 3 mai. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Jean-Renaud Garcia, comédien et mari de Claire Maurier - Personne ayant annoncé le décès de Claire Maurier
« a annoncé son mari, le comédien Jean-Renaud Garcia, à l’AFP »
cnews.fr ↗ ↩ -
97 ans - Âge de Claire Maurier au moment de son décès.
« Elle est décédée dimanche à 97 ans, a annoncé lundi son mari à l’AFP. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
2001 - Année de sortie du film *Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain*.
« faisait son apparition sur grand écran pour la première fois il y a 25 ans. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du film *Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain* - Réalisateur du film.
« le chef-d’œuvre de Jean-Pierre Jeunet est devenu un classique du cinéma »
la-croix.com ↗ ↩ -
32 millions - Nombre d'entrées du film *Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain* dans le monde.
« Avec plus de 32 millions d’entrées à travers le monde, le chef-d’œuvre de Jean-Pierre Jeunet est devenu un classique du cinéma »
la-croix.com ↗ ↩ -
Café des deux Moulins, brasserie parisienne où Amélie Poulain est serveuse dans le film - Lieu de tournage et cadre du film.
« Ou encore de s’attabler pour un repas au Café des deux Moulins, brasserie dans laquelle Amélie est serveuse. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Odette-Michelle-Suzanne Agramon, nom de naissance de Claire Maurier - Nom de naissance de Claire Maurier.
« Née Odette-Michelle-Suzanne Agramon le 27 mars 1929 à Céret (Pyrénées-Orientales) »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
27 mars 1929 - Date de naissance de Claire Maurier.
« Née Odette-Michelle-Suzanne Agramon le 27 mars 1929 à Céret (Pyrénées-Orientales) »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Céret (Pyrénées-Orientales), lieu de naissance de Claire Maurier - Ville de naissance de Claire Maurier.
« Née Odette-Michelle-Suzanne Agramon le 27 mars 1929 à Céret (Pyrénées-Orientales) »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
un père catalan, directeur d’un cinéma sur la Croisette - Profession et origine du père de Claire Maurier.
« d’un père catalan, directeur d’un cinéma sur la Croisette »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
une mère cannoise - Origine de la mère de Claire Maurier.
« d’une mère cannoise »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Claire Maurier suit les cours de l’École de plein air d’Arcachon - Formation initiale de Claire Maurier.
« Elle suit les cours de l’École de plein air d’Arcachon »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
16 ans - Âge d’entrée de Claire Maurier au Conservatoire de Bordeaux.
« entre au Conservatoire de Bordeaux à 16 ans »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Claire Maurier remporte un premier prix de comédie et un second de tragédie au Conservatoire de Bordeaux - Récompenses obtenues par Claire Maurier au Conservatoire.
« Elle remportera un premier prix de comédie et un second de tragédie »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
René Simon, professeur de Claire Maurier à Paris - Professeur de Claire Maurier à Paris.
« À Paris, devenue l’élève de René Simon »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Claire Maurier entame une carrière au théâtre au début des années 1950 - Début de la carrière théâtrale de Claire Maurier
« elle choisit le nom de scène Claire Maurier puis entame une carrière au théâtre au début des années 1950 »
laprovence.com ↗ ↩ -
début des années 1950 - Période du début de la carrière théâtrale de Claire Maurier
« entame une carrière au théâtre au début des années 1950 »
laprovence.com ↗ ↩ -
1957 - Année de sortie du film "Le Dos au mur"
« "Le Dos au mur" en 1957 »
laprovence.com ↗ ↩ -
Édouard Molinaro, réalisateur - Réalisateur avec qui Claire Maurier a tourné plusieurs films
« notamment dans le premier film d'Edouard Molinaro "Le Dos au mur" en 1957, réalisateur avec qui elle tournera plusieurs longs-métrages »
laprovence.com ↗ ↩ -
Édouard Molinaro, réalisateur ayant dirigé Claire Maurier à cinq reprises - Réalisateur ayant collaboré plusieurs fois avec Claire Maurier.
« Édouard Molinaro la dirigera à cinq reprises. »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
1959 - Année de sortie du film Les Quatre cents coups
« Sa carrière au cinéma décolle en 1959: Claire Maurier incarne la mère de Jean-Pierre Léaud dans Les Quatre cents coups de François Truffaut »
linternaute.com ↗ ↩ -
François Truffaut, réalisateur du film Les Quatre cents coups - Réalisateur d'un film avec Claire Maurier
« Claire Maurier incarne la mère de Jean-Pierre Léaud dans Les Quatre cents coups de François Truffaut »
linternaute.com ↗ ↩ -
Jean-Pierre Léaud, acteur dans Les Quatre cents coups - Acteur dont Claire Maurier incarne la mère
« Claire Maurier incarne la mère de Jean-Pierre Léaud dans Les Quatre cents coups de François Truffaut »
linternaute.com ↗ ↩ -
1963 - Année de sortie du film La cuisine au beurre
« Quelques années plus tard, en 1963, elle rejoint Bourvil et Fernandel dans La cuisine au beurre »
linternaute.com ↗ ↩ -
Bourvil, acteur dans La cuisine au beurre - Acteur avec qui Claire Maurier a joué
« elle rejoint Bourvil et Fernandel dans La cuisine au beurre »
linternaute.com ↗ ↩ -
Fernandel, acteur dans La cuisine au beurre - Acteur avec qui Claire Maurier a joué
« elle rejoint Bourvil et Fernandel dans La cuisine au beurre »
linternaute.com ↗ ↩ -
Claire Maurier incarne l'épouse de Fernandel et Bourvil dans "La cuisine au beurre" - Rôle précis de Claire Maurier dans "La cuisine au beurre"
« Elle y incarne l'épouse des deux acteurs stars de l'époque »
laprovence.com ↗ ↩ -
Claire Maurier donne la réplique à Fernandel et Bourvil dans "La cuisine au beurre" en 1963 - Rôle de Claire Maurier dans un succès du cinéma français
« En 1963, elle donne la réplique à Fernandel et Bourvil dans "La cuisine au beurre", succès phénoménal du cinéma français du début des années 1960 »
laprovence.com ↗ ↩ -
« Ils étaient indirigeables » - Déclaration de Claire Maurier sur Bourvil et Fernandel lors du tournage de La Cuisine au beurre.
« « Ils étaient indirigeables », confiera-t-elle en 2016 lors d’une exposition à la Cinémathèque de Martigues »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Claire Maurier incarne Esther dans le feuilleton Vive la vie de Joseph Drimal à partir de 1966 - Rôle dans un feuilleton télévisé.
« À partir de 1966, elle incarne pendant 4 ans Esther dans le feuilleton à succès Vive la vie de Joseph Drimal »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Joseph Drimal, réalisateur du feuilleton Vive la vie - Réalisateur du feuilleton Vive la vie.
« dans le feuilleton à succès Vive la vie de Joseph Drimal »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
1978 - Année de sortie du film La Cage aux folles
« Elle retrouve ensuite Edouard Molinaro dans La Cage aux folles en 1978 »
linternaute.com ↗ ↩ -
Claire Maurier joue dans La Cage aux folles en 1978 - Rôle de Claire Maurier dans une comédie culte
« Elle retrouve ensuite Edouard Molinaro dans La Cage aux folles en 1978 »
linternaute.com ↗ ↩ -
Simone Deblon, personnage incarné par Claire Maurier dans «La cage aux folles» - Rôle joué par Claire Maurier dans la pièce «La cage aux folles»
« Elle y incarnait Simone Deblon, l’ex-compagne de Renato Baldi »
cnews.fr ↗ ↩ -
Claude Sautet, réalisateur du film «Un mauvais fils» - Réalisateur du film pour lequel Claire Maurier a été nominée aux César
« pour sa performance dans le film «Un mauvais fils» de Claude Sautet »
cnews.fr ↗ ↩ -
Patrick Dewaere, acteur dans Un mauvais fils - Acteur avec qui Claire Maurier a joué dans Un mauvais fils
« où elle donnait la réplique à Patrick Dewaere et Brigitte Fossey. »
linternaute.com ↗ ↩ -
Brigitte Fossey, actrice dans Un mauvais fils - Actrice avec qui Claire Maurier a joué dans Un mauvais fils
« où elle donnait la réplique à Patrick Dewaere et Brigitte Fossey. »
linternaute.com ↗ ↩ -
Claire Maurier joue en 1980 le rôle de Madeleine dans Un mauvais fils de Claude Sautet - Rôle marquant au cinéma en 1980.
« deux ans plus tard, dans le rôle plus étoffé de Madeleine, femme séduisante mais vieillissante, d'Un mauvais fils de Claude Sautet »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
1981 - Année de nomination de Claire Maurier aux César
« elle a aussi été nommée au César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1981 pour son interprétation dans Un mauvais fils »
linternaute.com ↗ ↩ -
« Un maître » - Déclaration d’admiration de Claire Maurier pour Claude Sautet.
« « Un maître », admirait-elle, avec Patrick Dewaere »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Agnès Jaoui, co-autrice de Un air de famille - Co-autrice de la pièce et du film Un air de famille
« pièce puis film écrit par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri »
linternaute.com ↗ ↩ -
Jean-Pierre Bacri, co-auteur de Un air de famille - Co-auteur de la pièce et du film Un air de famille
« pièce puis film écrit par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri »
linternaute.com ↗ ↩ -
Claire Maurier est une mère revêche dans la version théâtrale d'Un air de famille en 1994 - Rôle au théâtre en 1994.
« En 1994 et 1996, elle est une mère revêche dans les versions théâtrale et cinématographique d'Un air de famille »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
1995 - Année de nomination de Claire Maurier aux Molières
« pièce (qui lui a valu une nomination aux Molières 1995) »
linternaute.com ↗ ↩ -
1996 - Année de sortie du film Un air de famille
« puis film écrit par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, sorti en 1996. »
linternaute.com ↗ ↩ -
Cédric Klapisch, réalisateur de l'adaptation cinématographique de 'Un air de famille' - Réalisateur de l'adaptation cinématographique de 'Un air de famille'.
« l’adaptation de la pièce au cinéma réalisée par Cédric Klapisch »
midilibre.fr ↗ ↩ -
Claire Maurier reprend son rôle de mère toxique dans l'adaptation cinématographique de "Un air de famille" en 1996 - Rôle de Claire Maurier dans l'adaptation de la pièce au cinéma
« en 1996, elle reprend son rôle de mère toxique dans le huis-clos d'une réunion familiale dans le bar tenu par un de ses fils (Jean-Pierre Bacri), pour l'adaptation de la pièce au cinéma réalisée par Cédric Klapisch »
laprovence.com ↗ ↩ -
Jean-Pierre Bacri, acteur jouant dans 'Un air de famille' - Acteur jouant dans 'Un air de famille'.
« dans le bar tenu par un de ses fils (Jean-Pierre Bacri) »
midilibre.fr ↗ ↩ -
2001 - Année de sortie du film Le fabuleux destin d'Amélie Poulain
« sorti en 2001. »
linternaute.com ↗ ↩ -
Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du film Le fabuleux destin d'Amélie Poulain - Réalisateur d'un film où Claire Maurier a joué
« du Fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet »
linternaute.com ↗ ↩ -
Montmartre, quartier de Paris devenu symbole du film *Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain* - Lieu du film.
« Le quartier de Montmartre à Paris est devenu le symbole du film. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Claire Maurier joue une ancienne danseuse équestre dans "Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain" en 2001 - Rôle de Claire Maurier dans un film culte
« Elle joue une ancienne danseuse équestre devenue patronne de café à Montmartre qui emploie Amélie Poulain »
laprovence.com ↗ ↩ -
plus de huit millions d'entrées - Nombre d'entrées en France pour "Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain"
« ce film au destin hors normes (plus de huit millions d'entrées en France) »
laprovence.com ↗ ↩ -
Yann Tiersen, compositeur breton de la bande-son du film *Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain* - Compositeur de la musique du film.
« Le film doit beaucoup de son succès à sa bande-son, signée par le Breton Yann Tiersen. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Yann Tiersen a remporté le prix de la meilleure musique originale aux Césars de 2002 pour *Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain* - Récompense obtenue par le compositeur.
« séduire jusqu’à la cérémonie des Césars de 2002, où il a remporté le prix de la meilleure musique originale. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Emily Watson, comédienne anglaise initialement pressentie pour le rôle d'Amélie Poulain - Actrice initialement choisie pour incarner Amélie.
« Initialement, Jean-Pierre Jeunet avait écrit le script pour la comédienne anglaise Emily Watson. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Jean-Pierre Jeunet a repensé le personnage d'Amélie après le désistement d'Emily Watson en raison de sa maîtrise limitée du français - Raison du changement d'actrice principale.
« Le projet a finalement pris un autre tournant en raison de la maîtrise limitée du français de l’actrice. »
la-croix.com ↗ ↩ -
Jean-Renaud Garcia, comédien et mari de Claire Maurier - Mari de Claire Maurier
« Elle était mariée au comédien Jean-Renaud Garcia »
laprovence.com ↗ ↩ -
Claire Maurier, actrice - Identité professionnelle de la personne décédée.
« L’actrice s’est illustrée dans Les Quatre Cents Coups de Truffaut [.] Claire Maurier avait gardé un regard amusé sur la vie »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
2010 - Année de sortie du film La tête en friche
« ou encore La tête en friche face à Gérard Depardieu, en 2010. »
linternaute.com ↗ ↩ -
Gérard Depardieu, acteur dans La tête en friche - Acteur avec qui Claire Maurier a joué dans La tête en friche
« La tête en friche face à Gérard Depardieu, en 2010. »
linternaute.com ↗ ↩ -
Jean Becker, réalisateur de 'La Tête en friche' - Réalisateur du film 'La Tête en friche'.
« 'La Tête en friche', de Jean Becker »
midilibre.fr ↗ ↩
Sources
- Claire Maurier
- Les Quatre Cents Coups, Amélie Poulain... Claire Maurier est décédée à l’âge de 97 ans
- La comédienne Claire Maurier, l'inoubliable patronne du bar d'Amélie Poulain, est décédée à 97 ans
- Claire Maurier : mort de la comédienne à l'âge de 97 ans
- Mort de Claire Maurier : dans quels films a joué l'actrice française de 97 ans ?
- Mort de Claire Maurier : l’actrice et comédienne née à Céret, connue pour ses seconds rôles au cinéma, est décédée à l’âge de 97 ans
- « Amélie Poulain » : 25 ans après sa sortie, retour sur les coulisses d’un film devenu culte