Cognac : un multirécidiviste condamné à 3 ans de prison pour agressions sexuelles sur ses belles-filles
Dimitri G., 37 ans, déjà condamné deux fois pour viols, écope de trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique pour des faits commis en 2018.
Le tribunal correctionnel d'Angoulême a condamné mardi 16 juin 2026 Dimitri G. à trois ans de prison dont deux avec sursis pour des agressions sexuelles commises en 2018 à Cognac sur ses belles-filles. L'homme purge son année ferme sous bracelet électronique.
L’essentiel
- Condamnation : Dimitri G., 37 ans, a été jugé coupable d’agressions sexuelles sur ses belles-filles, faits commis en 2018 à Cognac.
- Peine : 3 ans de prison dont 2 avec sursis, 1 an ferme exécuté sous bracelet électronique.
- Passé judiciaire : Déjà condamné en 2009 (10 ans) et 2013 (14 ans) pour viols par la cour d’assises de Charente-Maritime.
- Signalement : Les faits ont été révélés par la famille d’accueil des victimes après des comportements ultra-sexualisés.
Un jugement rendu mardi 16 juin
Le tribunal correctionnel d’Angoulême a prononcé sa décision le 16 juin 2026. Dimitri G., 37 ans, a été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur ses belles-filles. Il écope de trois ans de prison, dont deux avec sursis. La partie ferme, une année, sera exécutée sous bracelet électronique. L’homme était salarié aux espaces verts d’une mairie de Charente au moment des faits, selon Charente Libre.
Des faits remontant à 2018
Les agressions se sont déroulées en 2018 à Cognac. Huit ans plus tard, le 16 juin 2026, la justice a jugé l’affaire en correctionnelle. C’est la famille d’accueil des fillettes qui a donné l’alerte, après avoir constaté des comportements ultra-sexualisés chez les enfants. Les victimes ont décrit des attouchements de la part de leur beau-père. Leur identité n’a pas été rendue publique, conformément à la loi.
Un lourd passé judiciaire
Dimitri G. n’en est pas à sa première condamnation pour violences sexuelles. Il avait déjà été jugé deux fois par la cour d’assises de Charente-Maritime, à Saintes : une première fois en 2009 pour des viols commis en 2006, condamné à 10 ans de réclusion, puis une seconde fois en 2013, toujours pour des viols, avec une peine de 14 ans. Ces deux peines ont été confondues. L’homme purgeait donc déjà une longue peine avant d’être à nouveau condamné pour les faits de 2018. Son casier judiciaire mentionne également des condamnations pour vols, selon les sources.
Contexte dans la Charente
Cognac, commune d’environ 18 000 habitants, est le théâtre de cette affaire judiciaire qui illustre la gravité des violences sexuelles intrafamiliales. Dans le département, la justice traite régulièrement ce type de dossiers. Récemment, le tribunal administratif de Bordeaux a confirmé l’élection de la maire de Jarnac, commune voisine, rejetant un recours électoral. La Charente compte environ 350 000 habitants et connaît une délinquance globalement inférieure à la moyenne nationale, mais les affaires de mœurs y sont suivies de près par les services de l’État.
L’homme purge actuellement sa peine d’un an ferme sous bracelet électronique. Aucun appel n’a été annoncé à ce stade.

