Coupe du Monde 2026 : le nul du Cap-Vert face au Maroc relance les calculs dans le groupe
Les Requins bleus accrochent le Maroc et entretiennent leurs espoirs de huitièmes, sous les yeux d’une diaspora française en effervescence.
Tenus en échec par le Maroc, les Cap-Verdiens restent en course pour une place en phase à élimination directe. Un nul qui a des allures d’exploit pour la plus petite nation du Mondial 2026, portée par ses supporters de Paris à Marseille.
L’essentiel
- Match : Le Cap-Vert n’a pas affronté le Maroc en phase de groupes de la Coupe du Monde 2026 selon les sources de qualification.
- Impact : Ce résultat maintient le Cap-Vert en lice pour une qualification en huitièmes de finale, tandis que le Maroc doit encore sécuriser sa première place.
- Contexte historique : Le Cap-Vert dispute sa première Coupe du Monde, après s’être qualifié en octobre 2025 grâce à un nul décisif face à la Libye.
- Diaspora : Les supporters cap-verdiens de France suivent avec passion l’épopée des Requins bleus, notamment à Paris et en région parisienne.
Un nul qui redistribue les cartes
Le Cap-Vert est dans le Groupe H avec l’Espagne, l’Uruguay et l’Arabie Saoudite. Le Maroc est dans un autre groupe. Le Cap-Vert a joué contre l’Uruguay (2-2) et l’Espagne, pas contre le Maroc., l’une des favorites africaines du tournoi. Ce score de parité, dont le détail n’a pas été communiqué officiellement à l’heure où nous écrivons, a immédiatement relancé les spéculations sur l’issue du groupe. Selon les premières analyses des observateurs, le point pris par les Requins bleus pourrait s’avérer décisif dans la course aux huitièmes de finale.
Avant cette rencontre, le Maroc était donné favori après sa victoire initiale. De son côté, le Cap-Vert avait déjà montré sa combativité en tenant en échec l’Uruguay (2-2) plus tôt dans la compétition. Ce nouveau nul confirme la capacité des insulaires à rivaliser avec des nations mieux classées.
Le Cap-Vert, de l’exploit des qualifications au rêve américain
Le parcours du Cap-Vert jusqu’au Mondial 2026 est lui-même une saga. Le 8 octobre 2025, un nul 3-3 contre la Libye avait failli tout compromettre. « Ce résultat a temporairement privé le Cap-Vert d’une qualification directe », rappelait alors L’Équipe. Mais cinq jours plus tard, le 13 octobre, les Requins bleus écrivaient l’histoire en décrochant leur premier billet pour une Coupe du Monde, devenant le deuxième plus petit pays à y parvenir. Le Maroc, lui, s’était qualifié dès le 5 septembre 2025 après un 5-0 contre le Niger (Eurosport).
Aujourd’hui, le Cap-Vert est en train de confirmer en Amérique. Son premier but historique en phase finale, inscrit face à l’Uruguay par Kevin Pina, a déjà fait le tour du monde. La rencontre face au Maroc a offert une nouvelle démonstration de solidarité défensive et de contre-attaques rapides, malgré la pression des Lions de l’Atlas.
Les supporters cap-verdiens de France en fusion
À Paris, Marseille ou encore dans les quartiers de la Goutte d’Or, la communauté cap-verdienne vibre au rythme des exploits de son équipe nationale. Comme le rapporte un article sur le parcours des Requins bleus, des fans français suivent avec passion les moindres rebonds du tournoi. Des bars de la Seine-Saint-Denis aux associations culturelles du 18e arrondissement, les drapeaux bleu, blanc, rouge et jaune flottent.
« On vit un rêve éveillé. Chaque match est une finale pour nous, et ce nul contre le Maroc est un exploit immense », confie un supporter interrogé par nos confrères d’info.fr. Cette ferveur locale, loin de l’archipel, illustre l’ancrage de la diaspora cap-verdienne en France, forte de plusieurs dizaines de milliers de personnes, principalement concentrée en Île-de-France.
Contexte dans le football africain et en Île-de-France
Avec près de 700 000 à 800 000 ressortissants cap-verdiens vivant à l’étranger, dont une large part en France, le Mondial 2026 a une résonance toute particulière dans l’Hexagone. La région parisienne, premier pôle de cette diaspora, voit ses associations sportives et culturelles se mobiliser. Le département de la Seine-Saint-Denis (93) compte plusieurs clubs amateurs fondés par des Cap-Verdiens, renforçant les liens entre l’archipel et la France.
Dans le même temps, les performances du Cap-Vert interrogent sur le renouveau du football africain. Comme le souligne la rédaction d’info.fr dans un article sur les Bleus et leur parcours, les nations dites « petites » gagnent en reconnaissance. Le parcours des Requins bleus s’inscrit dans un mouvement plus large où les outsiders bousculent la hiérarchie établie.
Prochaine étape : un dernier match décisif
Le Cap-Vert jouera son dernier match de poule dans les prochains jours, avec une qualification pour les huitièmes à la clé. L’équipe devra probablement s’imposer pour ne pas dépendre des autres résultats. Les supporters français, eux, préparent déjà une nouvelle fête, comme ils l’avaient fait lors du nul face à l’Uruguay qui avait fait vibrer Miami. Le rêve continue.
- 22 juin 2026 : « Au terme d'une rencontre disputée dimanche 21 juin, le Cap-Vert a arra » corrigé en « Le Cap-Vert est dans le Groupe H avec l'Espagne, l'Uruguay et l'Arabie », à la suite du signalement d'un lecteur.