Creuse : 12 hectares brûlés à Gouzon, 36 pompiers mobilisés
L'incendie de végétation, potentiellement dû à des travaux agricoles, a nécessité une intervention nocturne pour traiter les points chauds.
Un incendie de végétation a brûlé entre 10 et 12 hectares à Gouzon (Creuse) le jeudi 2 juillet 2026. Trente-six sapeurs-pompiers ont été dépêchés sur place et sont restés mobilisés une partie de la nuit pour éviter toute reprise.
L’essentiel
- 12 hectares de végétation ont brûlé à Gouzon jeudi 2 juillet 2026.
- 36 sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour maîtriser le sinistre.
- Le feu serait lié à des travaux agricoles en cours.
- Deux autres départs de feu ont eu lieu le même jour à Fleurat et Ladapeyre, pour un total d’environ 15 hectares dans le département.
Un feu parti en fin d’après-midi
Jeudi 2 juillet 2026, en fin d’après-midi, un incendie de végétation s’est déclaré sur la commune de Gouzon, en Creuse. Le sinistre a parcouru entre 10 et 12 hectares, selon le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS 23). L’origine du feu serait potentiellement liée à des travaux agricoles en cours sur le secteur.
Pour faire face à l’ampleur des flammes, 36 sapeurs-pompiers ont été engagés. Les secours sont restés mobilisés durant la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 juillet afin de traiter les points chauds et prévenir toute reprise. Aucune victime ni habitation menacée n’ont été signalées.
Contexte dans la Creuse
Ce sinistre intervient dans un département déjà sous tension vis-à-vis des feux de végétation. Le même jour, deux autres départs de feu ont eu lieu à Fleurat (17 pompiers mobilisés) et Ladapeyre (8 pompiers). Au total, environ 15 hectares ont brûlé dans la seule journée du 2 juillet 2026. Tous ces incendies ont été circonscrits avant la fin de la journée.
La Creuse comptabilisait déjà une soixantaine de feux de végétation depuis le début de l’année 2026. Fin juin, le préfet Jean-Philippe Legueult avait placé le département en vigilance orange « danger incendie », une mesure qui renforce les restrictions d’accès aux espaces naturels par temps sec.
Une journée à risques multiples
Outre Gouzon, le SDIS 23 a dû intervenir à Fleurat pour un feu maîtrisé par 17 soldats du feu, et à Ladapeyre pour un départ de feu traité par 8 pompiers. La concomitance de ces sinistres illustre la pression exercée sur les secours. Dans un autre registre, un incendie de camions de paille sur l’A75 dans le Cantal a également perturbé la circulation le même jour, sans lien direct avec les feux creusois.
Origine présumée
Selon les premières constatations, le feu de Gouzon aurait été provoqué par des travaux agricoles. L’enquête confiée à la gendarmerie devra confirmer cette hypothèse. Les pompiers appellent à la plus grande vigilance dans les zones rurales, alors que la sécheresse des sols et les températures estivales favorisent les départs de feu.
Les effectifs de secours restent en alerte dans le département, où plusieurs semaines de forte chaleur sont encore attendues.