Déclaration d’impôts dans le Cher : les dates limites approchent

Les quelque 140 000 foyers fiscaux du département ont jusqu'au 19 mai pour le papier, 21 mai pour le en ligne.

Déclaration d'impôts dans le Cher : les dates limites approchent
Illustration Emma Girard / info.fr

La campagne de déclaration des revenus 2025 est ouverte dans le Cher depuis le 9 avril. Deux échéances à retenir selon le mode choisi. Un retard expose à une majoration de 10 %.

Dans le Cher, la date butoir pour la déclaration papier des revenus 2025 est fixée au mardi 19 mai 2026 à minuit, selon le calendrier publié par le ministère de l’Économie. Les formulaires devaient être envoyés entre le 27 mars et le 17 avril pour les contribuables éligibles à ce mode déclaratif.

Pour les déclarations en ligne, le délai court jusqu’au jeudi 21 mai 2026 à 23h59, selon impots.gouv.fr. La connexion peut se faire via FranceConnect pour une authentification sécurisée. La campagne en ligne est ouverte depuis le 9 avril 2026.

Pénalités en cas de retard

Tout retard entraîne une majoration de 10 % de l’impôt dû, portée à 20 % après mise en demeure, auxquels s’ajoutent des intérêts de 0,20 % par mois, rappelle service-public.fr. Le département compte environ 139 636 ménages fiscaux pour 340 000 habitants, selon l’INSEE.

La loi de finances 2026, promulguée le 19 février 2026, revalorise le barème de 0,9 % et double le plafond de dons ouvrant droit à réduction d’impôt, désormais fixé à 2 000 € par foyer. Des corrections resteront possibles de mi-août à mi-décembre 2026 via le service en ligne dédié. Pour les résidents d’autres départements, des points d’aide gratuite existent aussi dans la Somme, un dispositif qui pourrait inspirer le Cher.

En cas de difficultés économiques, noter que les défaillances d’entreprises atteignent un niveau record en France ce premier trimestre 2026, un contexte qui peut compliquer la situation fiscale de certains foyers.

Sources

Emma Girard

Emma Girard

Correspondante à Bourges, elle traite l'industrie militaire, la céramique, l'agriculture céréalière et les coupes budgétaires dans les services publics ruraux. Issue du CFJ, elle a travaillé en agence avant de rejoindre la rédaction locale. Méthode : croiser les bilans d'entreprises, interroger les syndicats, vérifier les annonces de subventions, ne rien publier sans avoir confronté les versions.

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