Denonville : une semaine pour découvrir les alternatives à la voiture

La commune d'Eure-et-Loir participe à une campagne locale promouvant vélos électriques et navettes à la demande.

Denonville : une semaine pour découvrir les alternatives à la voiture
Illustration Chloé Martin / info.fr

Du 18 avril, Denonville s'associe à une initiative portée par la Communauté de communes Entre Beauce et Perche pour encourager les déplacements sans voiture. Vélos à assistance électrique et navettes sont mis en avant.

La Communauté de communes Entre Beauce et Perche, dont fait partie Denonville, organise une semaine dédiée à la mobilité douce. L’objectif : faire connaître les alternatives à la voiture individuelle sur ce territoire rural de 33 communes.

Des vélos électriques et des navettes disponibles

La collectivité dispose d’une flotte de 8 vélos à assistance électrique disponibles en location, selon son site officiel. Des navettes à la demande permettent également de relier les domiciles aux communes principales du secteur.

Le réseau Rémi de la Région Centre-Val de Loire complète l’offre : plus de 20 lignes d’autocars desservent l’Eure-et-Loir, avec la possibilité d’embarquer son vélo gratuitement sur certaines lignes, dont la ligne 1 Bis Chartres-Orléans. Depuis septembre 2025, 29 nouveaux services ont été ajoutés sur 9 lignes du réseau, selon la Région.

Un territoire en réflexion sur ses mobilités

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En janvier 2025, la communauté de communes avait lancé un diagnostic des pratiques de déplacement pour préparer un Plan de Mobilité Simplifié, rapporte le site Intensité. Ce plan est toujours en cours d’élaboration. Le Conseil départemental d’Eure-et-Loir apporte par ailleurs des subventions aux initiatives locales de transition écologique et de mobilités douces.

Le programme précis des animations prévues à Denonville durant cette semaine n’a pas été communiqué à ce stade.

Sources

Chloé Martin

Chloé Martin

Correspondante à Chartres, elle suit l'agriculture céréalière, les débats sur les pesticides, le tourisme patrimonial et les tensions sur la ligne SNCF Paris-Brest. Formée à l'IUT info-com de Tours, elle a grandi en Beauce. Ligne de travail : interroger les agriculteurs, les associations environnementales, les responsables SNCF, croiser les données avant de publier.

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