Déols : Okapi, jument emblématique de l’écoparc, disparaît à 36 ans

La matriarche camarguaise des Prairies des Chênevières s'est éteinte dans la nuit du 21 au 22 avril 2026.

Déols : Okapi, jument emblématique de l'écoparc, disparaît à 36 ans
Illustration Fabien Renard / info.fr

Okapi, jument camarguaise arrivée à l'écoparc de Déols en 1993, est morte à l'âge de 36 ans. Mascotte du site, elle était suivie quotidiennement par des bénévoles. Son décès suscite une vive émotion parmi les habitués du parc.

Elle était là depuis plus de trente ans. Okapi, jument camarguaise née en 1992, est arrivée à l’écoparc des Prairies des Chênevières à Déols en 1993 avec son compagnon Orion. Elle s’est éteinte dans la nuit du 21 au 22 avril 2026, selon La Nouvelle République. Elle avait 36 ans - bien au-delà de l’espérance de vie moyenne d’un cheval, estimée à une trentaine d’années.

Une matriarche au cœur de l’écoparc

L’écoparc, géré par la Ville de Déols et le Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire, abrite un troupeau semi-sauvage de six chevaux : deux Konik polonais et quatre Camarguais. Okapi en était la matriarche historique. Des bénévoles la suivaient chaque jour et lui assuraient une alimentation adaptée à son grand âge.

En janvier 2026, son apparence amaigrie avait inquiété des visiteurs. La Ville de Déols et le Conservatoire avaient alors précisé qu’il s’agissait d’une perte naturelle de masse corporelle liée à l’âge, et non d’une sous-nutrition. Deux mois avant son décès, une alerte sérieuse avait tout de même nécessité l’intervention d’un vétérinaire. La jument avait aussi connu des moments heureux sur ce site : en mai 2014, un poulain était né dans son troupeau, selon La Nouvelle République.

Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses parmi les visiteurs habitués de l’écoparc déolois. La disparition d’Okapi, figure connue du promeneur local depuis plus de trois décennies, laisse un vide sensible sur ce site de préservation des prairies humides.

Sources

Fabien Renard

Fabien Renard

Basé à Châteauroux, traite la fermeture de sites industriels, l'aéronautique militaire, les tensions sur les services publics et l'agriculture céréalière. Formé en PQR berrichonne, il connaît le département par cœur. Conviction : rencontrer les ouvriers, les élus, les agriculteurs, vérifier les bilans d'entreprises avant de publier.

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