Cisjordanie et Gaza : un scrutin sous occupation, sans le Hamas
Première élection à Deir al-Balah depuis vingt-deux ans, première en Cisjordanie depuis le 7 octobre 2023. Le Fatah avance seul, l'occupation pèse, le pluralisme s'efface.
Près d'1,5 million d'inscrits en Cisjordanie, 70 000 à Deir al-Balah. Seul scrutin possible dans une enclave dévastée. Le Fatah domine, le Hamas ne présente personne.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Domination du Fatah, Hamas absent du bulletin
Toutes les listes sont alignées avec le Fatah ou sans étiquette ; le Hamas ne présente personne, mais sécurise les abords des urnes à Deir al-Balah.
Pression israélienne directe sur le scrutin
Israël contrôle deux camps de réfugiés à Tulkarem depuis plus d'un an et filtre les passages vers Gaza pendant le vote.
Scrutin partiel : 183 collectivités sur 420
Aucun bureau dans le nord ni le sud de Gaza, une seule ville gazaouie concernée, listes uniques à Naplouse et Ramallah.
Test de légitimité pour Mahmoud Abbas
À 90 ans et au pouvoir depuis 2005, le président palestinien utilise le scrutin pour mesurer son influence sans sondages depuis le cessez-le-feu d'octobre 2025.
Argument diplomatique pour Ramallah
L'Arabie saoudite, l'Égypte, l'Union européenne et les États-Unis conditionnent leur soutien à des signes de réforme de l'Autorité palestinienne.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Près d'1,5 million d'inscrits en Cisjordanie, 70 000 à Deir al-Balah, seule ville gazaouie concernée.
- Participation à 24,53 % à mi-journée, selon la Commission électorale centrale.
- Aucune liste ne se réclame du Hamas le Fatah de Mahmoud Abbas domine.
- Listes uniques à Naplouse et Ramallah une femme devrait être élue maire à Naplouse pour la première fois.
- Premier scrutin à Gaza depuis 2006, premier en Cisjordanie depuis la guerre déclenchée le 7 octobre 2023.
À 7 heures locales, samedi 25 avril [1], les bureaux de vote ont ouvert à Al-Bireh, en Cisjordanie occupée, et à Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza [2]. À 13h00, la participation s’établissait à 24,53 % [3], selon la Commission électorale centrale basée à Ramallah [4]. Le chiffre, à mi-parcours, dit la prudence d’un peuple qui n’a plus voté depuis vingt ans à Gaza [5] et qui n’a pas connu d’élection présidentielle ou législative depuis 2006 [6].
Près d’1,5 million de Palestiniens sont inscrits en Cisjordanie [7]. À Gaza, seuls 70 000 électeurs de la zone de Deir al-Balah [8] sont concernés. Aucun bureau n’a été ouvert dans le nord ni dans le sud de l’enclave, zones les plus durement affectées par les combats [9]. Sur les 420 collectivités locales que comptent les territoires palestiniens, 183 seulement participent [10][11]. Le scrutin est partiel par construction.
Deir al-Balah est l’une des rares localités gazaouies épargnées par l’offensive terrestre israélienne en cours depuis deux ans et demi [12][13]. C’est aussi une des seules où la population n’a pas été massivement déplacée [14]. La ville n’avait pas connu d’élection municipale depuis vingt ans [5]. À Deir el-Balah, les bureaux ferment à 17 heures locales [15]: le dépouillement doit se faire à la lumière du jour, faute d’électricité [16].
Le Fatah seul en lice, le Hamas absent du bulletin
La plupart des listes électorales sont alignées avec le Fatah, le parti nationaliste et laïque du président palestinien Mahmoud Abbas [17], ou se présentent sans étiquette. Aucune liste ne se réclame du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza [18]. Dans les grandes villes comme Naplouse [19] et Ramallah [20], une seule liste est en lice. À Naplouse, une femme devrait être élue à la tête de la mairie pour la première fois [21].
L’absence du Hamas n’est pas un retrait. C’est l’aboutissement d’un rapport de forces installé depuis 2007 [22] et de l’effacement des structures politiques affiliées au mouvement en Cisjordanie depuis le 7 octobre 2023 [23]. Le Hamas justifie son abstention par un décret de l’Autorité palestinienne qui exigerait, selon lui, des candidats qu’ils reconnaissent l’État d’Israël [24]. Mahmoud Abbas, 90 ans [25], se maintient au pouvoir depuis son élection début 2005 [26]. Vingt et un ans sans alternance.
Boycott politique, présence sécuritaire: la triple posture du Hamas
Le mouvement islamiste tient sur ce scrutin une position en trois temps qui mérite d’être démêlée. D’abord, il ne présente aucun candidat et invoque pour s’en justifier un décret qu’il juge inacceptable [24]. Ensuite, sa police déploie autour des bureaux de vote de Deir al-Balah du personnel de sécurité non armé en civil [27] - alors même que la Commission électorale a fait appel à une société privée pour cette tâche [28]. Enfin, son porte-parole Hazem Qassem [29] qualifie le scrutin d’« étape importante » [30] et appelle à organiser des législatives et une présidentielle [31].
La logique politique de cette posture tient en une équation: ne pas légitimer l’Autorité palestinienne en concourant sous ses règles, mais ne pas non plus laisser un scrutin se tenir sur un territoire qu’il administre de fait depuis 2007. Sécuriser sans candidater, c’est rappeler qu’à Deir al-Balah, comme dans la moitié de l’enclave qu’il contrôle encore, le Hamas reste l’autorité réelle. Saluer le scrutin tout en le boycottant, c’est se positionner pour la suite: Hazem Qassem [29] réclame des élections générales [32], celles que Mahmoud Abbas a reportées sine die [33][34]. Le calcul est de pousser l’AP sur le terrain où il l’attend.
Tulkarem, ou l’occupation qui dirige
À Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, Mahmoud Bader vote sans illusion [35]. « Indépendants ou venant d’un parti, les candidats ne changeront rien à la ville », confie cet homme d’affaires à l’AFP [36]. Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins depuis plus d’un an [37]. « C’est l’occupation qui dirige Tulkarem », ajoute-t-il [36]. La phrase résume ce que les communiqués diplomatiques contournent.
La pression israélienne, facteur structurel du scrutin
Au-delà du témoignage de Tulkarem, la pression israélienne agit comme un cadre permanent du processus électoral, à plusieurs niveaux. En Cisjordanie d’abord, deux camps de réfugiés voisins de Tulkarem sont sous contrôle militaire israélien depuis plus d’un an [37]. À Naplouse, l’aspirant candidat Mohammad Dweikat affirme à l’AFP que des personnes inscrites sur sa liste ont été retenues en détention jusqu’à la fin de la période d’inscription [38]. Le mécanisme est connu: sans candidats, pas de pluralisme. Sans pluralisme, une seule liste.
À Gaza, la pression prend une autre forme. Israël filtre les passages vers et depuis l’enclave [39] et son offensive terrestre, en cours depuis deux ans et demi [13], a rendu impossible l’organisation du vote dans le nord et le sud du territoire [9]. Une seule ville gazaouie a pu organiser le scrutin - celle qui a été comparativement épargnée par les combats. La géographie du vote épouse la géographie de l’occupation: on vote là où Israël ne tire plus. L’article 25 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques garantit le droit de prendre part aux affaires publiques « sans restrictions déraisonnables »; sur le terrain, les restrictions sont matérielles.
Un précédent: l’Irak de janvier 2005
On se souvient des élections irakiennes de janvier 2005, organisées sous occupation militaire américaine, dans un pays en guerre civile latente, et largement boycottées par la minorité sunnite. Le scrutin avait été célébré par les capitales occidentales comme un acte démocratique fondateur; il avait surtout enregistré la légitimité de la majorité chiite alors au pouvoir, en l’absence de ses contestataires. Le parallèle a ses limites - l’AP n’est pas une force d’occupation - mais la mécanique est la même: un vote organisé sous contrainte sécuritaire devient avant tout un acte de présence institutionnelle, lu à l’extérieur comme un signal et à l’intérieur comme un faute de mieux.
Un test pour Mahmoud Abbas
Pour Jamal al-Fadi, expert en sciences politiques à l’université Al-Azhar du Caire, l’Autorité palestinienne organise l’élection à Deir al-Balah « comme une expérience afin d’estimer son succès ou son échec, car il n’y a pas de sondages » depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025 [40]. Le scrutin est un baromètre interne. Mahmoud Abbas, 90 ans [25], a besoin de mesurer ce qui reste de son influence à Gaza, où le Centre palestinien pour la recherche politique créditait récemment le Hamas de 41 % de soutien contre 29 % au Fatah [41][42][43].
Un argument diplomatique pour Ramallah
Le scrutin n’est pas qu’un baromètre interne: il est une pièce sur l’échiquier diplomatique. Selon plusieurs sources, le plan auquel s’adossent les autorités palestiniennes prévoit un cessez-le-feu, un retrait israélien partiel, la libération de prisonniers et l’acheminement de l’aide humanitaire [44]. Au-dessus, une question structure tout le reste: qui gouvernera Gaza le « jour d’après »? Plusieurs partenaires de Ramallah - Arabie saoudite, Égypte, Jordanie, Émirats arabes unis, Union européenne, États-Unis - conditionnent leur soutien financier et politique à des signes de réforme [45].
L’AP entend précisément fournir ce signe. En tenant un scrutin local là où c’est techniquement possible, elle envoie trois messages simultanés: qu’elle administre encore quelque chose, qu’elle peut en théorie redéployer cette administration sur l’ensemble de Gaza si on l’y autorise, et qu’elle accepte le principe du retour aux urnes. Les dernières consultations générales, prévues en 2021, avaient été reportées sine die par Mahmoud Abbas, officiellement en raison du refus israélien d’inclure Jérusalem-Est [34]. Cinq ans plus tard, le scrutin municipal tient lieu de preuve - et de pièce versée au dossier de la reconstruction, dont les bailleurs du Golfe et de l’UE n’ont pas encore débloqué les engagements financiers les plus importants. À l’image de ce qui se joue dans d’autres scrutins locaux organisés sous contrainte, le vote sert d’abord à exister institutionnellement.
Le contexte que les communiqués ne disent pas
Le cessez-le-feu est en vigueur depuis le 10 octobre 2025 [46]. Il est entaché de violences quotidiennes [47]. Dans les 48 heures précédant le vote, 17 Palestiniens ont été tués, dont 13 dans les 24 dernières heures, selon le ministère de la Santé de Gaza [48][49]. Depuis le 7 octobre 2023 [50], le conflit a fait plus de 72 000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU [51][52]. C’est dans ce décor que les électeurs de Deir al-Balah ont voté.
Mohammed al-Hasayna, 24 ans, a déposé son bulletin à Deir el-Balah [53]. « Ces élections sont symboliques, mais je les vois comme l’expression de notre volonté de vivre », confie-t-il à l’AFP [54]. « Nous méritons d’avoir notre propre État. Il est temps de travailler à la reconstruction de Gaza » [55][56]. À al-Bireh, en Cisjordanie, Khalid Eid, 55 ans, vote « dans l’espoir d’un renouvellement » [57]. Adham al Bardini, 34 ans [58], à Deir al Balah: « Pour la première fois de ma vie, en 20 ans, je vais ressentir cela » [59].
L’angle mort: ce que mesure vraiment ce scrutin
Ce que personne ne dit clairement: ce scrutin ne mesure pas une opinion. Il mesure une absence. Le Hamas n’est pas sur le bulletin mais tient le terrain [18]. Le Fatah est seul en lice mais a fait détenir des concurrents jusqu’à la clôture des inscriptions, selon un candidat malheureux [38]. Israël contrôle deux camps de réfugiés à Tulkarem [37] et filtre les passages à Gaza [39]. Les conseils municipaux gèrent l’eau, l’assainissement et les infrastructures locales, sans pouvoir législatif [60]. Ils sont l’une des rares institutions démocratiques fonctionnelles sous l’Autorité palestinienne [61]. Le scrutin n’est pas un signe de démocratie retrouvée. C’est ce qu’il reste quand le reste a été suspendu.
Le Coordonnateur spécial adjoint de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, Ramiz Alakbarov, parle d’« une occasion importante pour les Palestiniens d’exercer leurs droits démocratiques, à un moment particulièrement difficile » [62]. L’Union européenne salue « une étape importante vers une démocratisation plus large » [63]. Le langage diplomatique est unanime. La carte, elle, raconte autre chose: 183 collectivités sur 420 [10][11], une seule ville gazaouie sur des dizaines, une liste unique dans deux capitales politiques. Le silence des autres est éloquent.
Voix dissonantes et angles morts
Aucune voix d’opposition substantielle n’a émergé dans les sources consultées au-delà de l’amertume des électeurs. Le boycott existe - certains mouvements palestiniens refusent ces élections [64] - mais reste peu documenté. Aucune source consultée ne mentionne explicitement la position du Jihad islamique palestinien, deuxième mouvement armé de l’enclave, ni celle du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) ou du Front démocratique. Cette omission, dans un scrutin présenté comme un test du pluralisme, n’est pas anodine: elle laisse l’opposition à l’AP entièrement résumée à la question du Hamas. Les conditions d’inscription des candidats à Naplouse, dénoncées par Mohammad Dweikat [38], n’ont fait l’objet d’aucune enquête indépendante avant le vote. La place des Palestiniens de Jérusalem-Est, qui justifia officiellement le report de 2021 [34], n’est pas évoquée dans le scrutin actuel. Ailleurs, dans des contextes très différents, des élus locaux jouent leur rôle de proximité; ici, la fonction municipale supplée à l’absence d’institutions nationales en état de marche.
Pourquoi maintenant
Le calendrier n’est pas neutre. Quatre éléments l’expliquent. Premièrement, l’AP avait suspendu sine die les législatives de 2021 et n’avait depuis tenu aucun scrutin national: la pression de ses bailleurs et alliés exigeait un acte démocratique tangible, fût-il municipal [45][34]. Deuxièmement, le plan de paix annoncé en septembre 2025 et le cessez-le-feu effectif depuis le 10 octobre [44][46] ont ouvert, pour la première fois depuis deux ans, une fenêtre opérationnelle à Gaza - étroite, limitée à Deir al-Balah, mais réelle. Troisièmement, les discussions internationales sur la gouvernance post-guerre s’accélèrent; chaque semaine sans signal politique de l’AP renforce les scénarios alternatifs - administration internationale, technocrates, voire retour israélien direct - dans lesquels Ramallah n’a aucune place.
Quatrièmement, et c’est le calcul de Mahmoud Abbas: à 90 ans [25], sans successeur désigné, le président doit prouver de son vivant que l’institution qu’il préside survit à un test électoral, même partiel. Hazem Qassem accuse Benjamin Netanyahu [65] de chercher à « saboter le plan de paix du président américain Donald Trump » [66]: sur ce point, Hamas et AP convergent objectivement. Le calendrier électoral palestinien épouse celui des négociations internationales, et le scrutin du 25 avril est d’abord un argument que Ramallah déposera sur les tables de Doha, du Caire, de Washington et de Bruxelles.
Les bureaux de vote ferment à 19 heures en Cisjordanie [67]. Le dépouillement à Deir el-Balah aura lieu avant la nuit. Les résultats arriveront. Ils seront lus à Ramallah comme une mesure d’influence, à Doha et au Caire comme un signal, à Washington et à Bruxelles comme un argument. Sur le terrain, à Tulkarem, les deux camps de réfugiés voisins resteront sous contrôle israélien. Mahmoud Bader avait raison.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« Samedi 25 avril, une infime partie d’entre eux se rendront aux urnes. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« À l'ouverture des bureaux à 7 heures locales, des images de l'AFP tournées à Al-Bireh, en Cisjordanie, et à Deir el-Balah montraient des agents électoraux dans les bureaux de vote. »
rtl.fr ↗ ↩
« A 13H00 locales (10H00 GMT), la participation s'établissait à 24,53%, selon la commission électorale »
france24.com ↗ ↩
« selon la Commission électorale centrale, basée à Ramallah »
france24.com ↗ ↩
« Cela fait vingt ans que les Gazaouis n’ont pas voté. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Faute d'élections présidentielles et législatives depuis 2006 »
france24.com ↗ ↩
« Près de 1,5 million de personnes sont inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée »
france24.com ↗ ↩
« et 70.000 dans la zone de Deir el-Balah (centre de Gaza), les deux régions concernées »
france24.com ↗ ↩
« Aucun bureau n’a en revanche été ouvert dans le nord ni dans le sud de Gaza, zones les plus durement affectées par les combats. »
africtelegraph.com ↗ ↩
« seules 183 collectivités locales sont concernées sur un total de 420 »
rfi.fr ↗ ↩
« seules 183 collectivités locales sont concernées sur un total de 420 »
rfi.fr ↗ ↩
« Seuls les habitants de Deir al-Balah, l’une des rares localités gazaouies épargnées par l’offensive terrestre israélienne en cours depuis deux ans et demi, participeront aux élections municipales palestiniennes. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l’une des rares localités gazaouies épargnées par l’offensive terrestre israélienne en cours depuis deux ans et demi »
lefigaro.fr ↗ ↩
« C'est aussi une des rares localités du territoire, dévasté par deux ans de frappes israéliennes, où la population n'a pas été massivement déplacée par la guerre. »
cnews.fr ↗ ↩
« tandis qu'à Deir el-Balah, ils fermeront à 17H00 locales pour permettre un dépouillement à la lumière du jour, en raison de l'absence d'électricité. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« à Deir el-Balah, ils fermeront à 17 heures pour permettre un dépouillement à la lumière du jour, en raison de l’absence d’électricité »
20minutes.fr ↗ ↩
« La plupart des listes électorales sont alignées avec le Fatah, le parti nationaliste et laïque du président palestinien Mahmoud Abbas, ou sans étiquette. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Aucune liste ne se réclame en revanche du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza et dont l'attaque du 7 octobre 2023 contre Israël a déclenché la guerre. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Dans d'autres grandes villes, dont Naplouse et Ramallah, une seule liste est en lice. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Dans d'autres grandes villes, dont Naplouse et Ramallah, une seule liste est en lice. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« A Naplouse, où une seule liste est en lice, une femme devrait être élue à la tête de la mairie pour la première fois »
france24.com ↗ ↩
« Cette absence reflète à la fois le rapport de forces installé depuis 2007 entre les deux factions »
africtelegraph.com ↗ ↩
« l’effacement, voire la mise hors-jeu, des structures politiques affiliées au Hamas en Cisjordanie depuis le 7 octobre 2023. »
africtelegraph.com ↗ ↩
« au motif qu'un décret de l'Autorité palestinienne exige, selon lui, des candidats qu'ils reconnaissent l'Etat d'Israël »
boursorama.com ↗ ↩
« le parti nationaliste et laïque du président palestinien Mahmoud Abbas, 90 ans »
20minutes.fr ↗ ↩
« s'est maintenu au pouvoir depuis son élection début 2005 »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« «la police du Hamas a insisté pour assurer la sécurité du processus électoral à Deir al-Balah», évoquant un déploiement de «personnel de sécurité non armé en civil» autour des centres de vote. »
cnews.fr ↗ ↩
« La commission électorale a dit avoir fait appel à "une société de sécurité privée pour sécuriser les centres de vote" à Gaza, a déclaré son porte-parole, Farid Taamallah. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Le Hamas a qualifié d’« étape importante » la tenue d’élections municipales à Deir al-Balah [.] Dans un contexte marqué par la guerre et les destructions à Gaza, le porte-parole Hazem Qassem insiste sur la nécessité de reconstruire les institutions politiques et les infrastructures. »
yenisafak.com ↗ ↩
« Le Hamas a qualifié d’« étape importante » la tenue d’élections municipales à Deir al-Balah, une première depuis 22 ans. »
yenisafak.com ↗ ↩
« « Nous espérons également que les conditions seront réunies pour organiser des élections globales », a-t-il ajouté, appelant à « réorganiser la maison palestinienne » et à organiser des élections législatives et présidentielles. »
yenisafak.com ↗ ↩
« Alors que le scrutin se déroule aussi en Cisjordanie, le mouvement appelle à organiser des élections générales palestiniennes. »
yenisafak.com ↗ ↩
« Les dernières consultations de cette nature, prévues en 2021, avaient été reportées sine die par Mahmoud Abbas »
africtelegraph.com ↗ ↩
« Les dernières consultations de cette nature, prévues en 2021, avaient été reportées sine die par Mahmoud Abbas, officiellement en raison du refus israélien d’y inclure Jérusalem-Est. »
africtelegraph.com ↗ ↩
« Mahmoud Bader, un homme d'affaires de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, affirme qu'il votera, sans illusion. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« "Indépendants ou venant d'un parti, les candidats ne changeront rien à la ville", dit-il alors qu'Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins depuis plus d'un an. "C'est l'occupation (israélienne) qui dirige Tulkarem". »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« alors qu'Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins depuis plus d'un an. »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Certains aspirants candidats ont affirmé n'avoir pas pu se présenter, dont Mohammad Dweikat à Naplouse. Il a assuré à l'AFP que des personnes sur sa liste avaient été retenues en détention jusqu'à la fin de la période d'inscription »
icibeyrouth.com ↗ ↩
« Tandis qu’Israël filtre les passages sans ouvrir réellement l’enclave »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l'Autorité palestinienne n'organise l'élection qu'à Deir al-Balah à Gaza «comme une expérience (afin d'estimer) son succès ou son échec, car il n'y a pas de sondages» »
cnews.fr ↗ ↩
« 41% des Palestiniens y soutiennent le Hamas »
boursorama.com ↗ ↩
« contre 29% pour le Fatah »
boursorama.com ↗ ↩
« par le Centre palestinien pour la recherche politique et les sondages »
boursorama.com ↗ ↩
« Annoncé le 29 septembre 2025, ce plan prévoit un cessez-le-feu, un retrait partiel israélien, la libération de prisonniers et l’acheminement de l’aide humanitaire. »
yenisafak.com ↗ ↩
« conditionnent leur soutien financier et politique à des signes tangibles de réforme et de renouvellement de l’Autorité palestinienne. »
africtelegraph.com ↗ ↩
« Un précaire cessez-le-feu est en vigueur depuis le 10 octobre 2025 »
lfm.ch ↗ ↩
« Un cessez-le-feu en vigueur depuis octobre 2025 est entaché de violences quotidiennes »
france24.com ↗ ↩
« D’après le ministère de la Santé de Gaza, 17 Palestiniens ont été tués au cours des dernières 48 heures, dont 13 au cours des dernières 24 heures. »
yenisafak.com ↗ ↩
« D’après le ministère de la Santé de Gaza, 17 Palestiniens ont été tués au cours des dernières 48 heures, dont 13 au cours des dernières 24 heures. »
yenisafak.com ↗ ↩
« Déclenché par l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023 »
france24.com ↗ ↩
« le conflit a fait plus de 72.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire »
france24.com ↗ ↩
« selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU »
france24.com ↗ ↩
« déclare à l'AFP Mohammed al-Hasayna, 24 ans »
france24.com ↗ ↩
« "ces élections sont symboliques, mais je les vois comme l'expression de notre volonté de vivre", déclare à l'AFP Mohammed al-Hasayna, 24 ans »
france24.com ↗ ↩
« "Nous méritons d'avoir notre propre Etat", ajoute-t-il après avoir voté à Deir el-Balah. "Nous voulons que le monde nous aide à surmonter la catastrophe de la guerre" »
france24.com ↗ ↩
« «Nous voulons que le monde nous aide à surmonter la catastrophe de la guerre. Assez de guerre! Il est temps de travailler à la reconstruction de Gaza» »
liberation.fr ↗ ↩
« En Cisjordanie, également en proie à une flambée de violences, Khalid Eid, 55 ans, a voté à al-Bireh, dans l'espoir d'un renouvellement »
icibeyrouth.com ↗ ↩
« dit ce Palestinien de 34 ans »
boursorama.com ↗ ↩
« "Pour la première fois de ma vie, en 20 ans, je vais ressentir cela. J'entends parler d'élections depuis ma naissance, mais en raison des circonstances, aucune élection n'a lieu", dit ce Palestinien de 34 ans. "Nous sommes impatients de participer afin de pouvoir changer la réalité qui nous est imposée." »
boursorama.com ↗ ↩
« Les conseils municipaux gèrent des services comme l'eau, l'assainissement et les infrastructures locales, sans pouvoir législatif »
icibeyrouth.com ↗ ↩
« ils restent l'une des rares institutions démocratiques fonctionnelles sous l'Autorité palestinienne »
icibeyrouth.com ↗ ↩
« le scrutin est "une occasion importante pour les Palestiniens d'exercer leurs droits démocratiques, à un moment particulièrement difficile" »
france24.com ↗ ↩
« L'Union européenne a salué une "étape importante vers une démocratisation plus large et un renforcement de la gouvernance locale" »
france24.com ↗ ↩
« D'autres mouvements boycottent ces élections »
boursorama.com ↗ ↩
« Hazem Qassem a accusé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de chercher à compromettre les initiatives de paix. »
yenisafak.com ↗ ↩
« « Il tente, par cette escalade, de saboter le plan de paix du président américain Donald Trump », a-t-il affirmé. »
yenisafak.com ↗ ↩
« Les bureaux de vote fermeront à 19H00 (16H00 GMT) en Cisjordanie »
france24.com ↗ ↩
Sources
- En Cisjordanie et à Gaza, des élections tests pour le Hamas et l’Autorité palestinienne
- Municipales en Cisjordanie occupée et dans le centre de Gaza: les premières élections depuis le début de la guerre
- "Les candidats ne changeront rien à la ville" : des Palestiniens de retour aux urnes pour une élection inédite depuis le début de la guerre à Gaza
- Des Palestiniens votent pour les municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
- Élections municipales à Gaza et en Cisjordanie : 1,5 million de personnes appelées aux urnes
- Le grand invité international - Municipales en Cisjordanie occupée et dans le centre de Gaza: «il y a un recul de participation de candidats et électeurs»
- Des municipales en forme de test pour le Hamas à Gaza
- Gaza : élections à Deir al-Balah saluées par le Hamas | Moyen
- Des Palestiniens votent pour les municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
- Les Palestiniens votent aux municipales, premier scrutin depuis Gaza - Africtelegraph
- Des Palestiniens appelés à voter aux municipales
- «Ces élections sont l’expression de notre volonté de vivre» : des Palestiniens votent pour les municipales, premier scrutin depuis la guerre à Gaza
- Des Palestiniens appelés aux urnes pour des élections municipales