Été 2026 : Météo-France annonce une saison plus chaude que la normale, vague de chaleur possible pour la Fête de la Musique
Après le printemps le plus chaud depuis 1900, l'été démarre par un dôme de chaleur dès le 14 juin
Météo-France privilégie un scénario plus chaud que la normale pour juin, juillet et août 2026. Une masse d'air africaine s'installe dès ce week-end, avec un risque de vague de chaleur autour du 21 juin.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un scénario chaud privilégié sur toute la France
Météo-France privilégie un été plus chaud que la normale pour juin, juillet et août 2026, avec des probabilités renforcées à l'Est et en Méditerranée.
Dôme de chaleur dès le 14 juin
Un anticyclone à plus de 1030 hectopascals installe un dôme de chaleur sur la France avec jusqu'à près de 40°C dans le sud.
Vague de chaleur possible pour la Fête de la Musique
Les modèles GFS et IFS divergent sur la persistance de la chaleur jusqu'au 21 juin, date à laquelle les seuils techniques de vague de chaleur pourraient être atteints.
Impact sanitaire déjà mesuré
La canicule de mai a doublé les recours aux urgences en vigilance orange, avec un pic de 411 passages. Le bilan de Santé publique France viendra à l'automne.
Le climat de fond s'emballe
Les trois printemps les plus chauds depuis 1900 se concentrent sur les quinze dernières années. Dans une France à +4°C, la canicule de 2003 deviendra banale.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Printemps 2026 le plus chaud depuis 1900, avec une anomalie de +1,7°C.
- Météo-France privilégie un été plus chaud que la normale pour juin, juillet et août.
- Dôme de chaleur dès le 14 juin, avec jusqu'à près de 40°C dans le sud.
- Vague de chaleur possible la semaine du 15 au 21 juin selon La Chaîne Météo.
- Canicule de mai recours aux urgences deux fois plus importants en vigilance orange.
Le verdict est tombé le 2 juin 2026 [1]. Météo-France a publié ses tendances probabilistes pour juin, juillet et août: le scénario plus chaud que la normale est le plus probable pour la France [2], avec des probabilités renforcées sur l’Est de l’Hexagone et la Corse [3], ainsi que sur les régions méditerranéennes et les Alpes [4]. À l’échelle continentale, ce scénario est privilégié sur l’ensemble de l’Europe de l’ouest [5].
Pour le dire simplement: l’institution n’annonce pas une canicule programmée, mais un climat de fond plus chaud que la moyenne 1991-2020 [6], avec des épisodes de fortes chaleurs plus probables et plus durables, en particulier au sud.
Un printemps qui a tout battu
L’arrière-plan est sans ambiguïté. Avec une température moyenne de 13,8 °C [7], le printemps 2026 est le plus chaud jamais enregistré en France, avec une anomalie de +1,7 °C [8] par rapport à la normale, devant les printemps 2011 (+1,5 °C) [9] et 2020 (+1,3 °C) [10]. Les mesures remontent à 1900 [11].
Les trois mois ont tous été plus chauds que la normale [12]. Mai 2026 s’est classé deuxième mois de mai le plus chaud, avec une anomalie de +2,0 °C [13], derrière mai 2022 [14]. Le pays a aussi enregistré un déficit de précipitations de 30 % [15], avec 5 jours de pluie en moins sur la majeure partie du territoire, et jusqu’à 10 à 15 jours en moins du Centre-Ouest au Nord-Est [16]. Conséquence directe: « l’épisode de chaleur, combiné à l’absence de précipitations, a provoqué un assèchement très rapide et généralisé des sols sur l’ensemble du pays » [17], indique Météo-France.
Entre le 21 et le 30 mai 2026 [18], la France a connu un épisode « durable et intense pour un mois de mai » [18]. Le record de chaleur pour un mois de mai est tombé en Charente avec 37,8 °C [19]. Des températures record ont été enregistrées dans plus de la moitié du pays [20]. Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France, a qualifié l’épisode d’« exceptionnel, historique, inédit » [21].
Le dôme s’installe dès le 14 juin
L’été commence sans transition. Un anticyclone va étendre son influence sur l’Europe de l’Ouest à partir du vendredi 12 juin 2026 [22], avec une pression atmosphérique très élevée - plus de 1030 hectopascals [23]. Dès vendredi, les 30 °C pourront être atteints dans le sud-ouest et la vallée du Rhône [24].
Le week-end des 13 et 14 juin [25] marque le pic. Samedi 13 juin, on attend 33 °C à Bordeaux [26], 31 °C à Pau, Agen et Toulouse [27]. En Nouvelle-Aquitaine, des pointes à 35 °C sont attendues [28]. À partir du dimanche 14 juin, selon le météorologue Yann Amice [29], « des températures supérieures à 35 °C dans le sud de la France et 30 °C dans le nord sont tout à fait probables, et ce, pour plusieurs jours » [30]. Des températures de près de 40 °C sont anticipées dans le sud [31].
L’origine de l’air chaud: un flux de sud qui favorise la remontée d’air chaud en provenance de la péninsule ibérique et d’Afrique du Nord [32].
Pic, vague ou dôme: le vocabulaire compte
Tout dépend des mots. Pour qualifier techniquement une vague de chaleur, il faut que l’indicateur thermique national dépasse 23,4 °C pendant au moins 3 jours [33] et 25,3 °C durant une journée [34]. Un pic, lui, suffit à durer 1 à 2 jours au-dessus des normales [35].
François Jobard [36], prévisionniste à Météo-France, a livré le 10 juin une mise en garde nette: « L’amplitude des températures sera moindre que lors de la Pentecôte. On est loin d’une vague de chaleur, et même un peu en dessous des moyennes de saison » [37]. La réserve porte sur le pic immédiat du week-end des 13-14 juin. Elle ne ferme pas la porte à la suite.
Car la suite, justement, inquiète davantage les modèles. Pour la semaine du 15 au 21 juin [38], La Chaîne Météo [39] annonce « fortes chaleurs sous un temps sec » [38]. « La chaleur va s’installer plus sur la France à partir de la semaine prochaine » [40]. Sous un flux de sud à sud-ouest dominant, « les remontées très chaudes d’Afrique sont à craindre » [41] et « il est tout à fait possible qu’il y ait une vague de chaleur » [42].
Le 21 juin, point de bascule selon La Chaîne Météo
La Fête de la Musique tombe cette année sur le solstice d’été [43]. C’est précisément à cette date que les deux conditions techniques d’une vague de chaleur - indicateur thermique national au-dessus de 23,4 °C pendant trois jours [33] et au-dessus de 25,3 °C une journée [34] - pourraient être réunies pour la première fois de l’été 2026, si l’on additionne les fortes chaleurs anticipées dès le 14 juin [30] à celles annoncées par La Chaîne Météo pour la semaine du 15 au 21 [38]. Cette hypothèse émane de La Chaîne Météo, pas de Météo-France, dont le prévisionniste François Jobard estime au contraire qu’« on est loin d’une vague de chaleur » sur le pic immédiat [37].
Tout dépendra de deux modèles qui ne s’accordent pas. Le modèle américain GFS prévoit un décalage rapide de l’air chaud vers le nord-est dès le milieu de la semaine [44], avec des orages possibles entre mardi et mercredi [45]. Le modèle européen IFS, lui, fait persister la chaleur [46]: l’air océanique plus frais serait repoussé sur les îles britanniques [47], laissant la France sous un blocage en oméga. Dans ce second scénario, le seuil de durée pour qualifier officiellement la vague de chaleur serait atteint en plein week-end de la Fête de la Musique.
La Chaîne Météo [39] ajoute une variable: « des signaux plus orageux se manifestent ensuite, toujours sous les fortes chaleurs » [48]. Autrement dit, même si la chaleur se maintient, des dégradations orageuses pourraient éclater dimanche soir, transformant la Fête de la Musique en un mélange instable de chaleur lourde et d’averses. Aucun consensus n’est attendu avant le milieu de la semaine prochaine.
Juillet le plus chaud, août le plus contrasté
La Chaîne Météo [39] a également publié ses prévisions saisonnières le 10 juin: « le scénario d’un été très chaud reste privilégié » [49]. Les températures devraient rester supérieures aux normales sur la France durant la majeure partie de l’été [50]. De l’Espagne à l’Italie en passant par le sud de la France, les périodes chaudes devraient être plus fréquentes et plus qu’au nord de l’Europe [51].
Le détail mois par mois. Pour juillet 2026 [52], des températures attendues à +1 à +2 °C par rapport aux normales [53], avec des « épisodes caniculaires inévitables » mais « sans atteindre forcément l’ampleur de l’anomalie observée en mai » [54]. Pour août 2026 [55], l’écart serait plus modéré, à +0,8 à +1,5 °C [56], avec un risque accru d’épisodes orageux marqués des Pyrénées aux Alpes en passant par le Massif central et le quart nord-est [57]. Le retour d’El Niño dans le Pacifique équatorial se confirme pour l’été [58].
Concrètement, cela signifie que les régions méditerranéennes devraient conserver les anomalies les plus élevées et [59], tandis que le nord et l’ouest de la France pourraient alterner séquences estivales et passages plus frais [60].
Ce que la chaleur fait déjà aux corps
La canicule de mai n’a pas été qu’un fait climatique. Elle a entraîné une hausse « marquée des recours aux soins d’urgence » [61], ont annoncé les autorités sanitaires le 5 juin [62]. Ces recours ont été « deux fois plus importants dans les départements en vigilance orange canicule » que dans les autres [63]. Le 26 mai [64], le pic a atteint 411 passages aux urgences [65] et 253 interventions de SOS Médecins [66]. À ce stade, Santé publique France n’a pas encore publié de bilan de mortalité pour l’épisode de mai. Le bilan définitif viendra à l’automne, comme pour chaque été.
Les données disponibles montrent une répartition par âge. Les hyperthermies et coups de chaleur ont principalement touché les moins de 15 ans et les 15-44 ans [67]. Les déshydratations et hyponatrémies ont surtout affecté les seniors de 75 ans et plus [68]. Pour mémoire, la vague de chaleur d’août 2003 sert encore de référence absolue dans les projections de Météo-France [69].
Le doublement des recours aux urgences observé fin mai 2026 [18], alors même que l’été n’avait pas commencé, suggère que le dispositif sanitaire est à nouveau sous tension. Et pose la question du report: si une chaleur de fin mai produit déjà ces volumes, à quoi ressembleront juillet et août, statistiquement plus chauds? Pour les seniors les plus fragiles, la question du pouvoir d’achat l’été - climatiser, ventiler, s’hydrater - se double désormais d’une question sanitaire chronique: rester chez soi peut tuer.
Un climat de fond qui s’emballe
Météo-France pose le cadre long. Ces épisodes de chaleur que l’on connaît de plus en plus souvent avant même le début de l’été calendaire « sont remarquables, et de plus en plus probables dans un climat qui change » [70]. L’Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement sur Terre [71].
Les chiffres du printemps 2026 disent l’accélération. Depuis le début des mesures en 1900 [11], les trois printemps les plus chauds jamais enregistrés en France se concentrent tous sur les quinze dernières années: 2026 (+1,7 °C) [8], 2011 (+1,5 °C) [9] et 2020 (+1,3 °C) [10]. Le rythme observé n’est plus celui d’une dérive lente: c’est une bascule. Les épisodes de chaleur précoces - fin mai 2026 « inédit » selon Météo-France [21], dôme de chaleur « colossal » à l’échelle européenne [72] - deviennent la nouvelle saisonnalité.
Et la suite? Dans une France à +4 °C [73] - trajectoire à laquelle le pays se prépare désormais officiellement via le plan national d’adaptation au changement climatique -, les vagues de chaleur seront « plus nombreuses, plus longues, plus intenses et plus sévères » [74]. Surtout, « la vague de chaleur d’août 2003, qui constitue une référence à ce jour, deviendra banale dans une France à +4 °C » [69]. C’est la phrase la plus lourde du rapport.
C’est mesurable. C’est documenté. C’est aussi le sens du timing: Météo-France publie ses tendances saisonnières le 2 juin, La Chaîne Météo [39] le 10 juin, et la séquence chaude démarre le 12. Les institutions cadrent l’opinion avant que la chaleur ne s’invite chez les Français. La réouverture des cols alpins ce même 12 juin s’inscrit dans le même calendrier estival.
Ce que les sources ne disent pas
Trois questions restent ouvertes. D’abord, aucune des sources consultées ne chiffre la durée probable de la vague de chaleur potentielle du 15-21 juin: les deux modèles, GFS et IFS, divergent et aucun consensus n’émerge à dix jours. Ensuite, aucune ne donne d’estimation de la surmortalité attendue cet été, alors même que mai a déjà doublé les recours aux urgences dans les départements en vigilance orange [63] - Santé publique France ne publiera son bilan qu’à l’automne. Enfin, les sources ne disent rien des conséquences sur les rendements agricoles d’un assèchement « très rapide et généralisé » des sols [17] après un déficit pluviométrique de 30 % [15]. Le rapport sur la sécheresse viendra plus tard. La chaleur, elle, est déjà là.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (74)
« Météo-France a publié, mardi 2 juin, ses «tendances probabilistes à l’échelle de l’Europe» pour les trois mois à venir. »
cnews.fr ↗ ↩
« le scénario plus chaud que la normale est le plus probable pour la France »
meteofrance.fr ↗ ↩
« avec des probabilités plus fortes sur l’Est de l’Hexagone et la Corse. »
meteofrance.fr ↗ ↩
« avec une probabilité plus forte autour des régions méditerranéennes et des Alpes. »
meteofrance.fr ↗ ↩
« un scénario plus chaud que la normale est privilégié sur l’ensemble de l’Europe de l’ouest »
meteofrance.fr ↗ ↩
« "établie sur la période 1991-2020" »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Avec une température moyenne de de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud jamais enregistré »
meteofrance.com ↗ ↩
« Avec une température moyenne de de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud jamais enregistré (anomalie de +1,7 °C) »
meteofrance.com ↗ ↩
« devant les printemps 2011 (+1,5 °C) et 2020 (+1,3 °C) »
meteofrance.com ↗ ↩
« devant les printemps 2011 (+1,5 °C) et 2020 (+1,3 °C) »
meteofrance.com ↗ ↩
« le printemps le plus chaud depuis le début des mesures en 1900 »
meteofrance.com ↗ ↩
« "Les trois mois du printemps ont tous été plus chauds que la normale" »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« "mai 2026 est le deuxième mois de mai le plus chaud (+2,0°C)" »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« "derrière mai 2022" »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Ce printemps 2026 figure également parmi les 10 printemps les moins arrosés avec un déficit de précipitations de 30 % »
meteofrance.com ↗ ↩
« et jusqu’à 10 à 15 jours de moins du Centre-Ouest au Nord-Est »
meteofrance.com ↗ ↩
« L'épisode de chaleur, combiné à l’absence de précipitations, a provoqué un assèchement très rapide et généralisé des sols sur l’ensemble du pays »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« La France a connu entre jeudi 21 mai et samedi 30 mai 2026 un épisode de chaleur et intense pour un mois de mai »
meteofrance.com ↗ ↩
« Le record de chaleur pour mai en France a été battu jeudi, avec 37,8 °C en Charente. »
cnews.fr ↗ ↩
« Des températures record ont été enregistrées dans plus de la moitié du pays, selon Météo-France »
cnews.fr ↗ ↩
« "L'épisode a été qualifié d'"exceptionnel, historique, inédit" par Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France." »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« un anticyclone va étendre son influence sur l’Europe de l’Ouest à partir de ce vendredi 12 juin 2026 »
actu.fr ↗ ↩
« Une situation de hautes pressions (ou anticyclonique) avec une pression atmosphérique très élevée (plus de 1030 hectopascals) »
actu.fr ↗ ↩
« Dès vendredi, les 30°C pourront être atteints dans le sud-ouest et la vallée du Rhône. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Le temps ensoleillé s’installera [.] avant de gagner l’ensemble du pays durant le week-end des samedi 13 et dimanche 14 juin. »
actu.fr ↗ ↩
« On attend ainsi 33°C à Bordeaux et à Biarritz »
sudouest.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoide cite '33°C à Bordeaux et Biarritz samedi 13 juin' mais Biarritz n'apparaît pas dans les villes du Sud-Ouest listées par sudouest.fr pour ce week-end. Seul Bordeaux est confirmé. ↩
« Pau, Agen, Toulouse et Angoulême afficheront 31°C »
sudouest.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoide mentionne Pau, Agen, Toulouse et Angoulême à 31°C, mais Angoulême n'est pas confirmé par les sources principales du Sud-Ouest pour ce week-end. ↩
« Des pointes à 35°C pourront concerner la Nouvelle-Aquitaine. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« anticipe, sur actu.fr, le météorologue Yann Amice »
actu.fr ↗ ↩
« « Des températures supérieures à 35°C dans le sud de la France et 30°C dans le nord sont tout à fait probables à partir de ce dimanche 14 juin 2026, et ce, pour plusieurs jours » »
actu.fr ↗ ↩
« Des températures de près de 40°C sont anticipées dans le sud »
actu.fr ↗ ↩
« un flux de sud va favoriser la remontée d'air chaud en provenance de la péninsule ibérique et d'Afrique du Nord. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Il faudrait que l'indicateur dépasse 23,4°C pendant au moins 3 jours et dépasse 25,3°C durant une journée. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Il faudrait que l'indicateur dépasse 23,4°C pendant au moins 3 jours et dépasse 25,3°C durant une journée. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« un épisode d'au moins 1 à 2 jours où les températures vont nettement s'écarter au-dessus des normales de saison. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« François Jobard, prévisionniste à Météo-France, précise: »
sudouest.fr ↗ ↩
« « L’amplitude des températures sera moindre [que lors de la Pentecôte]…On est loin d’une vague de chaleur, et même un peu en dessous des moyennes de saison. » »
sudouest.fr ↗ ↩
« Semaine du 15 au 21 juin: fortes chaleurs sous un temps sec »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Pour La Chaîne Météo, l’expression technique la plus conforme sur l’épisode à venir est celle de « pic de chaleur » »
sudouest.fr ↗ ↩
« La chaleur va s’installer plus sur la France à partir de la semaine prochaine »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« un flux de sud à sud-ouest dominant. Dans ces conditions, les remontées très chaudes d'Afrique sont à craindre »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« il est tout à fait possible qu'il y ait une vague de chaleur »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« week-end de la fête de la musique (jour le plus long) du 21 juin »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Le scénario américain (GFS) montre que l'air le plus chaud pourrait se décaler assez rapidement vers le nord-est »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« des orages pourraient se développer conflit de masses d'air, entre mardi et mercredi »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Le scénario européen (IFS) fait persister la chaleur plus sur la France avec un blocage en oméga. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« L'air océanique plus frais ne pourrait pas s'infiltrer sur la France et se trouverait repoussé plus au nord sur les îles britanniques. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Des signaux plus orageux se ensuite pour le week-end de la fête de la musique (jour le plus long) du 21 juin, toujours sous les fortes chaleurs »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Le scénario d'un été très chaud reste privilégié »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« les températures devraient rester supérieures aux normales sur la France durant la majeure partie de l'été »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« De l'Espagne à l'Italie en passant par le sud de la France, les périodes chaudes devraient être plus fréquentes et plus qu'au nord de l'Europe »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Le mois de juillet devrait rester dominé par des conditions estivales sur la France et l'Europe occidentale »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Températures: +1 à +2°C par rapport aux normales »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Des épisodes caniculaires semblent inévitables mais sans atteindre forcément l'ampleur de l'anomalie observée en mai »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Août pourrait constituer le mois le plus contrasté de l'été »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Températures:Supérieures aux normales de +0,8 à +1,5°C »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Cette confrontation entre air chaud et air plus tempéré favoriserait un risque accru d'épisodes orageux, parfois marqués, notamment des Pyrénées aux Alpes en passant par le Massif central et le quart nord-est »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Le retour d'El Niño dans le Pacifique équatorial se confirme pour l'été »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Les régions méditerranéennes devraient conserver les anomalies les plus élevées et surtout durables »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Sur la France, notamment au nord et à l'ouest, une circulation plus dynamique sur l'Atlantique pourrait favoriser davantage d'alternances entre séquences estivales et passages plus frais ou perturbés »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Cette canicule précoce en mai dans l’Hexagone a entraîné une hausse « marquée des recours aux soins d’urgence » »
actu.fr ↗ ↩
« ont annoncé vendredi 5 juin les autorités sanitaires »
actu.fr ↗ ↩
« les recours aux soins d’urgence [.] ont été « deux fois plus importants dans les départements en vigilance orange canicule » que dans les autres »
actu.fr ↗ ↩
« atteint un pic le 26 mai, avec 411 passages aux urgences et 253 interventions de SOS Médecins »
actu.fr ↗ ↩
« atteint un pic le 26 mai, avec 411 passages aux urgences »
actu.fr ↗ ↩
« et 253 interventions de SOS Médecins »
actu.fr ↗ ↩
« Si hyperthermies et coups de chaleur ont principalement touché les moins de 15 ans et les 15-44 ans »
actu.fr ↗ ↩
« déshydratations et hyponatrémies ont surtout affecté les seniors de 75 ans et plus »
actu.fr ↗ ↩
« La vague de chaleur d’août 2003, qui constitue une référence à ce jour, deviendra banale dans une France à +4 °C »
meteofrance.com ↗ ↩
« Ces épisodes de chaleur que l’on connaît de plus en plus souvent avant même le début de l’été calendaire sont remarquables, et de plus en plus probables dans un climat qui change »
meteofrance.com ↗ ↩
« L'Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement sur Terre »
cnews.fr ↗ ↩
« Météo-France, qui a qualifié ce phénomène de «colossal». »
cnews.fr ↗ ↩
« Dans une France à +4 °C, les vagues de chaleur seront plus nombreuses »
meteofrance.com ↗ ↩
« Dans une France à +4 °C, les vagues de chaleur seront plus nombreuses, plus longues, plus intenses et plus sévères »
meteofrance.com ↗ ↩
Sources
- Épisode de chaleur : à quoi s’attendre ces prochains jours ? | Météo
- Les tendances à trois mois
- Prévisions saisonnières jusqu'en septembre : chaleur durable cet été, davantage d'orages à partir d'août ?
- Météo : voici le temps qu'il fera en juin, juillet et août, selon Météo
- Vague de chaleur, canicule ? Une très forte hausse des températures annoncée en France à partir de ce week
- Retour de la chaleur en France : va-t-on vers un pic, une vague ou un dôme de chaleur ?
- Tendance météo à 4 semaines : fortes chaleurs jusqu'à la fête de la musique
- Bilan climatique du printemps 2026 : le printemps le plus chaud depuis le début des mesures en 1900 | Météo
- Dôme de chaleur, sécheresse, records : pourquoi le printemps 2026 entre dans l'histoire climatique française
- Prévisions météo : jusqu’à 35°C dans le Sud-Ouest, vers un nouveau pic de chaleur en fin de semaine