Le PSG suit Abdessamad Ezzalzouli pour l’après-Barcola
Le club parisien suit de près l'ailier marocain du Real Betis, auteur d'une saison étincelante en Liga
Le club parisien a identifié l'ailier marocain du Real Betis comme une piste prioritaire. Une clause libératoire à 60 millions d'euros et un pourcentage de revente au FC Barcelone complexifient le dossier.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Anticiper l'après-Barcola
Le PSG explore la piste Ezzalzouli alors que Bradley Barcola attire l'intérêt des plus grands clubs européens. Une stratégie proactive pour éviter de se retrouver démuni.
Le poids du Barça
Le FC Barcelone conserve 20 % sur toute revente future d'Ezzalzouli. Un paramètre qui complique les négociations et réduit la marge de manœuvre financière du Betis.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
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2023
Transfert au Betis
Ezzalzouli rejoint le Real Betis pour 7,5 millions d'euros en provenance du FC Barcelone
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Mars 2026
Démenti de l'agent
Javier Garrido, agent d'Ezzalzouli, dément tout contact avec le PSG
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Juin 2026
Valeur en hausse
La valeur marchande d'Ezzalzouli grimpe à 40 millions d'euros
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Janv. 2027
Discussions évoquées
Le PSG entame des discussions préliminaires avec l'entourage du joueur
L’ailier marocain pose son sac dans le vestiaire du Betis. Vingt-quatre ans. Le téléphone sonne. Paris appelle.
Le PSG suit Abdessamad Ezzalzouli. Pas officiellement. Pas encore. Mais la direction sportive a identifié l’ailier du Real Betis comme une piste prioritaire si Bradley Barcola part. Les discussions préliminaires avec l’entourage du joueur ont été évoquées. Aucune offre officielle à ce jour.
La clause libératoire est fixée à 60 millions d’euros. Un montant qui reflète sa progression. Luis Enrique connaît parfaitement le profil d’Ezzalzouli pour l’avoir suivi en Liga.
Une saison qui fait exploser sa cote
Formé à la Masia du FC Barcelone - passé par Osasuna et désormais installé au Betis - Ezzalzouli s’est imposé comme un titulaire indiscutable dans le système de Manuel Pellegrini. 87 matchs depuis son arrivée au Betis en 2023 pour 13 buts. Sa progression est significative.
La bataille pour Ezzalzouli
Le dossier n’est pas simple. Le PSG doit trancher: activer la clause dès maintenant ou risquer de voir Ezzalzouli filer ailleurs.
Le Barça, invité surprise des négociations
Et puis il y a ce détail qui complique tout: le FC Barcelone conserve 20 % sur toute revente future. Un pourcentage négocié lors du transfert de 7,5 millions d’euros en 2023. Cette clause de revente réduit la marge de manœuvre financière du club et complique toute négociation en dessous du montant de la clause. Le FC Barcelone, lui, observe de loin. Sans effort, sans risque, le club catalan empochera sa part. Une rente confortable sur un joueur formé à la Masia mais jamais vraiment lancé en équipe première.
La stratégie post-Mbappé du PSG
Bradley Barcola s’est imposé comme une pièce maîtresse du dispositif de Luis Enrique. Ses performances de haut vol n’ont pas échappé aux recruteurs européens. Le PSG a radicalement changé de paradigme depuis le départ de Kylian Mbappé: moins de galactiques, plus de joueurs de collectif, jeunes et à fort potentiel. Ezzalzouli s’inscrit parfaitement dans cette nouvelle philosophie. Pas de salaire démesuré, pas de statut de star intouchable, mais un profil compatible avec le jeu collectif prôné par Luis Enrique. Son passage par la Masia lui a donné une culture tactique espagnole. Sa saison au Betis prouve qu’il peut peser sur la durée dans un grand championnat. Le PSG ne cherche pas un remplaçant identique à Barcola. Il cherche une alternative crédible, un joueur capable de s’intégrer immédiatement dans un système rodé.
De mars à septembre: six mois qui changent tout
Le profil d’Ezzalzouli rappelle les recrutements de Lucas Moura ou plus récemment la gestion d’Ousmane Dembélé. Un ailier percutant, formé en Espagne, capable de dynamiter les défenses.
Quelques mois plus tard, les discussions sont évoquées. La saison d’Ezzalzouli a franchi un cap. Une régularité impressionnante, une place de titulaire indiscutable au Betis. Le joueur a prouvé qu’il n’était pas qu’un coup d’éclat ponctuel. Le mercato estival bat son plein. Les clubs passent des appels, testent le terrain, sondent les entourages. Le football avance vite. Les performances parlent. Les téléphones sonnent. Et les positions évoluent. Luis Enrique doit donner son aval définitif pour lancer les premières discussions officielles.
Le Real Betis ne lâchera pas son joueur facilement. Le club andalou a déboursé 7,5 millions d’euros pour le recruter en 2023. Aujourd’hui, il en réclame 60.
Dans le vestiaire du Betis, Ezzalzouli range ses affaires. Le téléphone vibre encore. Paris insiste.