Agression raciste à la fan-zone OL-PSG : Thibault D. condamné, le mobile raciste écarté
Dix mois avec sursis pour les coups de coude, relaxe pour le frère : le tribunal correctionnel de Lyon refuse de voir du racisme là où tout le récit public en voyait.
Le tribunal correctionnel de Lyon a tranché ce 21 avril : violences reconnues, racisme écarté. Un verdict qui fracture parties civiles et défense.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un mobile raciste écarté malgré les témoignages
Le tribunal n'a pas retenu la circonstance aggravante raciale, alors que plusieurs témoins rapportaient des propos visant le voile d'une victime.
Les parties civiles sans indemnisation
Les 25 000 euros de dommages et intérêts réclamés par les victimes, l'OL et trois associations antiracistes ont été rejetés.
La viralité comme peine parallèle
Quatre plaintes pour harcèlement ont été déposées par le condamné après la diffusion de la vidéo, et son domicile a été dégradé.
Un précédent marseillais similaire
En mars, le tribunal de Marseille avait déjà relaxé des supporters lyonnais pour des saluts nazis pourtant partiellement admis.
Un récidiviste que la peine n'a pas alourdi
Thibault D. venait d'achever un sursis probatoire pour violences conjugales : ni révocation, ni ferme, juste une probation qui se prolonge.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Thibault D., 25 ans, est condamné à 10 mois avec sursis probatoire de 2 ans pour violences.
- Son frère Adrien D., 22 ans, est relaxé de la provocation à la haine.
- Le tribunal de Lyon a écarté les circonstances aggravantes de racisme et de sexisme.
- Les demandes de dommages et intérêts de l'OL et des associations sont rejetées.
- Le condamné ne peut plus approcher les victimes ni les matchs de l'OL à Décines.
Le délibéré tombe le 21 avril [1] au tribunal correctionnel de Lyon [2]. Thibault D., 25 ans [3], écope de dix mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans [4] pour les violences portées le 25 mai 2024 [5] dans la fan-zone du Groupama Stadium [6]. Son frère Adrien D., 22 ans [7], poursuivi pour provocation publique à la haine, est relaxé [7]. Les juges n’ont pas retenu les circonstances aggravantes liées au racisme ou au sexisme [8].
La décision rompt nettement avec l’émotion publique déclenchée par la vidéo. Sur les images d’OL Play [9], un homme porte des coups de coude à une supportrice voilée [10] au moment du but de Jake O’Brien [11], en finale de Coupe de France face au PSG. Les enquêteurs ont comptabilisé dix coups [12]. L’ITT retenue par le tribunal est inférieure à huit jours [13], Kenza a obtenu trois jours d’ITT pour contusion cervicale [14].
Un cadre pénal restreint à l’incapacité de travail
Thibault D. A été reconnu coupable de violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure à huit jours [15]. Sans circonstance aggravante, ces faits relèvent, selon plusieurs sources, d’une contravention de 5e classe punie de 1 500 euros d’amende au maximum. C’est précisément l’ajout du mobile racial qui fait basculer l’affaire dans le champ délictuel: selon plusieurs sources, l’article 222-13 du Code pénal porte alors la peine encourue à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour une seule circonstance aggravante. Pour le volet provocation à la haine visant Adrien D., c’est, selon plusieurs sources, l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui s’applique, avec un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende à la clé, et des règles de prescription trimestrielle particulièrement courtes.
En écartant l’aggravation, le tribunal est revenu au socle: des coups, une ITT courte, une intention volontaire retenue. Il interdit au condamné d’entrer en contact avec les victimes et de se rendre à des matchs de l’Olympique lyonnais à Décines [16]. Toutes les demandes de dommages et intérêts, dont celles de l’OL et des associations, ont été rejetées [17] - alors que les parties civiles réclamaient 25 000 euros au total [18]. La peine prononcée correspond exactement à celle requise par le parquet à l’audience du 20 janvier [19] [20].
Un récidiviste que la peine n’a pas alourdi
Le profil judiciaire de Thibault D. Aurait pu peser lourd. Condamné en 2022 pour des violences conjugales [21], il venait tout juste d’achever un sursis probatoire d’un an au moment des faits [22]. Sur le papier, la situation ouvrait la porte à deux leviers classiques: la révocation du sursis antérieur, et le prononcé d’une peine ferme au titre de la récidive. Le tribunal n’a activé ni l’un ni l’autre. Le sursis probatoire précédent étant arrivé à son terme avant l’audience, sa révocation ne pouvait plus être demandée. Quant à la récidive légale, elle suppose que la nouvelle infraction soit de même nature ou assimilée à la précédente - une qualification que le juge n’a pas retenue ici, où les violences visent des inconnues fan-zone et non un conjoint.
Reste un choix de quantum: dix mois, à nouveau avec sursis probatoire, identiques aux réquisitions. Le tribunal a donc délivré un message sans rupture: Thibault D. Échappe à la prison ferme, mais voit sa probation se prolonger, assortie d’une interdiction de stade qui touche directement son rapport à l’OL [16]. Une peine qui prolonge la logique de 2022 plutôt qu’elle ne la sanctionne plus sévèrement.
La bataille sur le « caractère volontaire » et le mobile
L’affaire a été jugée sur une ligne de crête. Pour l’OL, constitué partie civile, « le caractère volontaire du geste ne laisse aucun doute. Il s’agit d’un geste raciste, misogyne et abjecte » [23], a plaidé Me Clément Durez, avocat du club de football Olympique lyonnais [24]. Un magistrat du parquet a appuyé le même angle: « Si vous doutez encore de la motivation raciste du geste, remarquez qu’il n’y a eu aucune violence avant l’arrivée des jeunes femmes, soit pendant 45 minutes » [25] [26].
La défense a toujours tenu l’inverse. « J’ai célébré le but comme les autres supporters. On était serrés comme des sardines, c’était idiot, mais je ne suis pas raciste et ce n’était pas volontaire », a déclaré Thibault D. À la barre [27]. Son avocat Me Olivier Costa [28] a dénoncé l’usage « irresponsable » du terme raciste [29]. Après le délibéré, il a salué une décision où « le tribunal a appliqué le droit, pas une émotion créée de manière intempestive » [30]. Son confrère Kenny Brousse [31], conseil d’Adrien D., a résumé: « Justice a été rendue » [32].
Adrien D.: un déni ambigu, une relaxe par le doute
Le cas d’Adrien D. Illustre la difficulté probatoire qui a dominé le dossier. Plusieurs témoins présents affirmaient l’avoir entendu dire « On va lui arracher son voile » [33]. D’autres spectateurs rapportaient des saluts nazis mimés au début de la rencontre [34]. À la barre, le jeune homme a livré une réponse à double détente: « Je n’ai pas d’explication. Peut-être que j’étais en colère après l’égalisation, je ne sais pas, mais je n’ai jamais fait de salut nazi. Je ne vois pas ça sur la vidéo » [35].
La formule contient sa propre contradiction. D’un côté, un déni catégorique du geste - « jamais » - adossé à l’argument vidéographique: si les images ne montrent rien, le fait n’est pas constitué. De l’autre, un aveu d’état émotionnel altéré - « peut-être que j’étais en colère, je ne sais pas » - qui laisse ouverte la possibilité d’un comportement incontrôlé, sans toutefois l’assumer. Entre un témoignage oral concordant mais pluriel, une vidéo qui ne tranche pas et un prévenu qui nie tout en s’avouant incertain sur lui-même, le tribunal a appliqué le principe cardinal de la procédure pénale: le doute profite à l’accusé. Résultat, une relaxe pure et simple [7], qui referme le débat judiciaire sans épuiser le débat moral.
L’inclusion des « provocations et saluts nazis » dans la procédure s’était heurtée dès l’automne à une difficulté juridique supplémentaire: ces faits relèvent du droit de la presse [36], régime aux règles de prescription et de procédure spécifiques qui rend la poursuite exigeante. Un précédent judiciaire illustrait la difficulté: en mars, le tribunal judiciaire de Marseille avait relaxé deux supporters de l’OL du chef de provocation à la haine lié à des saluts nazis remontant à octobre 2023 [37] [38], mais les avait condamnés pour introduction ou port dans une enceinte sportive d’objet incitant à la haine [39], alors même que l’un des accusés avait admis le geste « sans réfléchir, par provocation » [40]. Sur le terrain de l’intention discriminatoire, la jurisprudence de la chambre criminelle de la Cour de cassation est, selon plusieurs sources, constante et exigeante: le mobile raciste doit être établi par des éléments certains, non par une simple inférence tirée du contexte. Un standard de preuve qui explique la récurrence des relaxes sur ce chef.
Ce que personne ne dit: le procès a aussi été un procès de la viralité
L’angle mort du dossier se loge dans une donnée rarement évoquée. Quatre plaintes pour menaces et harcèlement ont été déposées après la médiatisation de l’affaire [41]. Me Costa a décrit un client suivi, son domicile dégradé [42], une vie « bousillée » par la vague numérique [43]. L’avocat va plus loin: « Tous les réseaux sociaux, la télévision, s’étaient emparés du sujet en créant du faux buzz sur du racisme et des violences sexistes » [44]. Le verdict lui donne en partie raison sur le plan strictement pénal, sans effacer la réalité des coups.
Cette lecture n’est pas la seule. Elle coexiste avec une autre mécanique: le directeur général de l’OL Laurent Prud’homme [45] a annoncé des interdictions de stade commerciales contre les hooligans de Mezza Lyon, groupe lié à l’extrême droite [46]: « Ce sont des gens qui utilisent le sport, le foot, pour assouvir leur passion pour la violence » [47]. La question posée par le 21 avril est donc moins celle de la vérité judiciaire que celle du décalage entre ce que le droit pénal peut saisir - des coups, une ITT - et ce qu’une vidéo de fan-zone raconte du climat des tribunes. Comme dans d’autres dossiers récents où le parquet conteste une peine, l’appel reste une option ouverte aux parties civiles.
Le calendrier: une procédure repoussée deux fois
Le jugement du 21 avril clôt une instruction chahutée. Le procès avait été renvoyé une première fois le 18 novembre [48], pour des raisons de procédure liées au droit de la presse [36] et à un conflit d’agenda avec un autre procès opposant Rue89Lyon à Jean-Michel Aulas dans la même chambre [49]. Puis à nouveau le 4 décembre 2024 [50], les parties civiles jugeant l’enquête « parcellaire » [51]. L’audience de fond s’est finalement tenue le 20 janvier [52], la décision mise en délibéré au 17 mars [53] puis reportée au 21 avril.
Les voix dissonantes: les parties civiles laissées sur leur faim
Me Boris Roux, avocat des associations SOS Racisme et Sportitude [54], avait plaidé dans le sens de l’OL pour faire reconnaître le mobile raciste. La LICRA Rhône-Alpes s’était également désignée comme victime [55]. Toutes ressortent sans indemnisation [17]. Aucun des avocats des parties civiles ni l’OL n’avaient, à l’heure du délibéré, annoncé publiquement un appel - mais la voie reste ouverte, et le dossier, lui, reste politique. Pour l’heure, le droit a dit: violences oui, racisme non prouvé.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (55)
« Le tribunal correctionnel de Lyon a rendu son jugement ce mardi 21 avril »
lyonfoot.com ↗ ↩
« ont comparu, ce mardi, devant le tribunal correctionnel de Lyon »
leprogres.fr ↗ ↩
« Son frère aîné, Thibault D., 25 ans, a en revanche été reconnu coupable de violences »
lyonfoot.com ↗ ↩
« il écope de dix mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans »
lyonfoot.com ↗ ↩
« violences survenues lors de la retransmission de la finale PSG-OL au Groupama Stadium, le 25 mai 2024 »
lyonfoot.com ↗ ↩
« dans la fan zone installée au Groupama Stadium à Décines-Charpieu (Rhône) »
leprogres.fr ↗ ↩
« le tribunal a relaxé Adrien D., 22 ans, poursuivi pour provocation publique à la haine »
lyonfoot.com ↗ ↩
« les juges n'ont pas retenu les circonstances aggravantes liées au racisme ou au sexisme »
lyonfoot.com ↗ ↩
« La scène est captée par les caméras d'OL Play »
lyonfoot.com ↗ ↩
« au moment de l'explosion de joie consécutive au but lyonnais inscrit par Jake O'Brien, un homme porte un coup de coude à une supportrice se tenant à proximité. »
lyonfoot.com ↗ ↩
« au moment de l'explosion de joie consécutive au but lyonnais inscrit par Jake O'Brien »
lyonfoot.com ↗ ↩
« Dix coups, ont comptabilisés les enquêteurs »
lyon-info.fr ↗ ↩
« le suspect est convoqué pour des faits de violences à caractère raciste ayant entraîné une ITT de moins de 8 jours »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Son amie Kenza s'est, quant à elle, vu prescrire 3 jours d'ITT pour une contusion cervicale. »
lyon-info.fr ↗ ↩
« Thibault D., 25 ans, a en revanche été reconnu coupable de violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure à huit jours »
lyonfoot.com ↗ ↩
« Le tribunal lui interdit également d'entrer en contact avec les victimes et de se rendre à des matchs de l'Olympique lyonnais à Décines »
lyonfoot.com ↗ ↩
« Les demandes de dommages-intérêts formulées par plusieurs d'entre elles, dont des associations et l'Olympique lyonnais, ont également été rejetées »
lyonfoot.com ↗ ↩
« Au total, les parties civiles - les deux victimes, l'OL et trois associations antiracistes - demandent 25 000 euros de dommages et intérêts »
lyon-info.fr ↗ ↩
« dix mois de prison assortis d'un sursis probatoire d'une durée de deux ans ont été requis contre Thibault D. »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« dix mois de prison assortis d'un sursis probatoire d'une durée de deux ans ont été requis contre Thibault D. »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« Déjà condamné en 2022 pour des violences conjugales n'ayant pas entraîné plus de huit jours d'ITT »
lyonfoot.com ↗ ↩
« Thibault D. Venait tout juste d'achever un sursis probatoire d'un an au moment des faits. »
lyonfoot.com ↗ ↩
« "Le caractère volontaire du geste ne laisse aucun doute. Il s'agit d'un geste raciste, misogyne et abjecte qui ne ressemble en rien aux valeurs que défend l'Olympique lyonnais", a ainsi déclaré l'avocat du club »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« a ainsi déclaré l'avocat du club de football, Me Clément Durez »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« "Si vous doutez encore de la motivation raciste du geste, remarquez qu'il n'y a eu aucune violence avant l'arrivée des jeunes femmes, soit pendant 45 minutes. Il y a forcément eu des gens qui lui sont passés devant" »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« il n'y a eu aucune violence avant l'arrivée des jeunes femmes, soit pendant 45 minutes »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« "J'ai célébré le but comme les autres supporters. On était serrés comme des sardines, c'était idiot, mais je ne suis pas raciste et ce n'était pas volontaire", a tenté d'expliquer Thibault D. »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« s'est indigné Me Olivier Costa, avocat de Thibault D. »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« "On utilise le terme raciste de façon irresponsable dans cette affaire", s'est indigné Me Olivier Costa »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« Le tribunal a appliqué le droit, pas une émotion créée de manière intempestive »
leprogres.fr ↗ ↩
« son confrère Kenny Brousse, conseil, pour sa part, du frère de Thibault, Adrien D. »
leprogres.fr ↗ ↩
« Justice a été rendue »
leprogres.fr ↗ ↩
« Plusieurs témoins présents le soir des faits avaient également appuyé le caractère raciste de l'agression, assurant avoir entendu Adrien D. Dire: "On va lui arracher son voile" »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« Au début de la rencontre, le jeune homme et un de ses proches auraient également mimé des saluts nazis, selon des témoignages d'autres spectateurs »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« "Je n'ai pas d'explication. Peut-être que j'étais en colère après l'égalisation, je ne sais pas, mais je n'ai jamais fait de salut nazi. Je ne vois pas ça sur la vidéo", s'est-il défendu »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« a été à nouveau reporté, cette fois pour des raisons de procédures: l'inclusion de "provocations et saluts nazis", relevant du droit de la presse »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Impliqués dans plusieurs incidents tout au long de la saison, à Marseille en octobre 2023 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Le tribunal judiciaire de Marseille a privilégié la relaxe au mois de mars pour ce chef d'accusation. »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« les deux supporteurs incriminés ont été condamnés pour "introduction ou port dans une enceinte sportive d'objet incitant à la haine ou à la discrimination" en première instance. »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« l'un deux accusés avait pourtant admis avoir fait un salut nazi "sans réfléchir, par provocation" lors du procès »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Quatre plaintes ont, en effet, été déposées pour menaces et harcèlement après la médiatisation de l'affaire »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« Des gens l'ont suivi, sont venus dégrader son domicile »
foot01.com ↗ ↩
« « Je ne souhaite à personne ce qu'on a vécu depuis ce jour-là au stade. Cela a bousillé nos vies » »
lyon-info.fr ↗ ↩
« Tous les réseaux sociaux, la télévision, s'étaient emparés du sujet en créant du faux buzz sur du racisme et des violences sexistes. »
foot01.com ↗ ↩
« Invité jeudi de l'émission Complément d'enquête sur France 2, Laurent Prud'homme a voulu faire preuve de fermeté. »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« En particulier avec les membres de Mezza Lyon, groupe lié à l'extrême-droite et au coeur de plusieurs incidents. »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Ce sont des gens qui utilisent le sport, le foot, pour assouvir leur passion pour la violence. »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Ce mardi 18 novembre, l'audience de jugement de deux hommes poursuivis pour des faits de violence à caractère raciste lors de la retransmission de la finale de la Coupe de France 2024, entre l'OL et le PSG, a été renvoyée »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« l'actualité judiciaire et le procès opposant Rue89Lyon à Jean-Michel Aulas dans la même chambre ont chamboulé le planning »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Le 4 décembre 2024, le procès avait été reporté une première fois à la demande des parties civiles »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Le 4 décembre 2024, le procès avait été reporté une première fois à la demande des parties civiles qui jugeaient l'enquête "parcellaire" »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« L'audience de ce mardi 20 janvier, qualifiée de dossier particulier en salle de presse »
lyonfoot.com ↗ ↩
« La décision a été mise en délibéré au 17 mars. »
lyonfoot.com ↗ ↩
« a renchéri Me Boris Roux, avocat des associations SOS Racisme et Sportitude »
lyoncapitale.fr ↗ ↩
« La CPAM du Rhône et la LICRA Rhône-Alpes se sont également désignées comme victimes. »
lyonfoot.com ↗ ↩
Sources
- Lyon. Violences lors de la finale PSG-OL : « Tout ce qui concerne le racisme ou le sexisme a été écarté »
- Agression raciste au Groupama Stadium lors du match OL-PSG : dix mois de prison requis contre l’un des supporters
- Fan-zone d'OL-PSG : une condamnation après les violences sur deux supportrices, le mobile raciste écarté
- Métropole de Lyon. Finale PSG-OL : la soirée avait viré au cauchemar pour deux supportrices victimes de violences racistes
- OL : Prison pour le supporter qui avait frappé deux femmes
- Agression de spectatrices dans la fan-zone d’OL
- Violences et gestes racistes dans la fan-zone d'OL-PSG : 10 mois de prison avec sursis requis
- "Ce ne sont pas des supporteurs", le DG de l'OL annonce des interdictions de stade contre les hooligans de Mezza Lyon
- Fan zone de l'OL : 2 frères jugés pour une agression raciste