Femmes dans la tech : le piège qui les fait fuir
Harcèlement, écart salarial, plafond de verre un secteur qui chasse ses propres talents féminins, en marge du droit.
Harcèlement quotidien, écart salarial persistant, plafond de verre infranchissable. Le secteur tech perd ses femmes, souvent en pleine carrière, et les chiffres documentent une hémorragie organisée que le droit…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Hémorragie de talents
41 % des femmes quittent la tech à cause d'un environnement hostile. Le turnover y est deux fois plus élevé que chez les hommes.
Plafond de verre technique
18 % des postes de VP technique aux États-Unis, 18 % des dirigeantes dans le numérique français : cooptation, biais d'évaluation et exclusion des réseaux informels alimentent le verrou.
Pipeline cassé en amont
Les filles ne représentent que 10 % de la doublette Maths-NSI en Terminale, et 8 % des bachelières générales s'orientent en sciences en 2023.
Écart salarial persistant
L'écart va de 3,4 % (Numeum) à 20 % (APEC) dans le numérique français. La divergence des chiffres traduit l'absence de méthodologie partagée.
Régression historique
40 % d'ingénieures en informatique au début des années 1980, moins de 10 % en IA et cybersécurité en 2020. Le recodage culturel du métier explique la chute.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 41 % des femmes ayant quitté la tech l'ont fait pour cause d'environnement hostile (APEC).
- L'écart salarial dans le numérique français va de 3,4 % à 20 % selon les méthodologies.
- Seulement 7 % des postes techniques (dev, cybersécurité) sont occupés par des femmes en France.
- Les startups féminines reçoivent 2,3 fois moins de financements, malgré un meilleur rendement.
- L'arsenal juridique existe (art. 222-33 CP, L.3221-2 Code du travail, loi Rixain) mais peine à s'appliquer dans la tech.
Le secteur tech aime se raconter en méritocratie. Les chiffres racontent autre chose. En France, les femmes représentent 24 % [1] des emplois dans les professions numériques en 2023 [2], et seulement 15 % [3] des cadres du secteur selon l’étude APEC [4]. À noter qu’une autre source, la Grande École du Numérique, retient 24 % [5] de femmes dans les emplois numériques et 25 % [6] de spécialistes des TIC en Europe en 2023 - l’écart entre 15 % (cadres APEC) et 24 % (ensemble des emplois) tient au périmètre: les cadres sont sous-représentés par rapport à l’ensemble du secteur. Les postes techniques - développement, cybersécurité - ne comptent que 7 % [7] de femmes. La pénurie n’est pas conjoncturelle. Elle est structurelle, et elle s’aggrave.
Avertissement méthodologique: cet article s’appuie sur des données agrégées qui ne ventilent pas systématiquement par tranche d’âge. Le constat d’une fuite massive « en milieu de carrière » est extrapolé à partir d’un turnover deux fois plus élevé chez les femmes [8] et d’un faible taux de promotion vers le management [9] - les sources consultées ne fournissent pas de courbe précise par âge. Cette opacité fait elle-même partie du problème.
Le turnover comme symptôme
Le chiffre qui devrait alarmer tout DRH du secteur: 41 % [10] des femmes ayant quitté leur entreprise dans le numérique l’ont fait en raison d’un environnement de travail jugé hostile ou discriminatoire. Le turnover y est deux fois plus élevé [8] chez les femmes que chez les hommes. Une hémorragie qui se traduit par un constat brutal: 50 % [11] des femmes du secteur estiment que les inégalités professionnelles persistent.
Le harcèlement n’est pas anecdotique. 30 % [12] des femmes du numérique déclarent avoir subi des remarques sexistes, 12 % [13] avoir été victimes de harcèlement moral ou sexuel selon l’APEC. Une autre enquête citée par Free-Work avance le chiffre de 46 % [14] de femmes victimes de comportements sexistes dans la tech française. Et 68 % [15] déclarent avoir été confrontées à des stéréotypes de genre durant leur carrière.
Ce que dit le droit - et ce qu’il ne fait pas appliquer
Ces chiffres décrivent, en termes juridiques, des faits potentiellement pénaux. L’article 222-33 du Code pénal punit le harcèlement sexuel de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, peines portées à trois ans et 45 000 euros lorsque les faits sont commis par une personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions - hypothèse fréquente en entreprise. L’article 225-1 du Code pénal prohibe toute discrimination fondée sur le sexe à l’embauche, dans la rémunération ou la promotion. Sur le terrain salarial, le Code du travail consacre le principe « à travail égal, salaire égal » entre les femmes et les hommes. La loi Rixain, votée en 2021 selon plusieurs sources, a quant à elle imposé aux entreprises de plus de 1 000 salariés des quotas progressifs de femmes parmi les cadres dirigeants (30 % dès 2026, selon Numeum). Pourtant, 25 % [16] des femmes du numérique déclarent avoir subi une discrimination à l’embauche: l’arsenal existe, son effectivité dans la tech reste à démontrer.
Pourquoi les chiffres divergent autant
Sur la rémunération, les sources livrent des écarts difficiles à concilier - un signal en soi. L’APEC mesure un écart salarial moyen de 20 % [17] dans le numérique français. Jedha avance 18 % [18] en 2022 [19]. Numeum [20], dans une étude de 2021 [21], parle de 3,4 % [22]. Un facteur six entre les chiffres extrêmes: l’écart n’est pas un détail méthodologique, c’est un gouffre.
Trois variables expliquent la divergence. D’abord, le périmètre: l’APEC raisonne sur l’ensemble des cadres du numérique, tandis que Numeum se concentre sur les éditeurs et sociétés de conseil membres de la fédération, traditionnellement plus structurés en politiques RH. Ensuite, la base de calcul: un écart « brut » (moyenne tous postes confondus) intègre la sous-représentation des femmes aux postes seniors et gonfle mécaniquement le chiffre, là où un écart « à poste équivalent » l’écrase. Enfin, l’année de référence - 2021, 2022, 2023 - recouvre des conjonctures différentes (post-Covid, tensions de recrutement). À l’échelle européenne, l’écart se stabilise à 19,6 % [23] dans l’IT en 2022 [19], chiffre cohérent avec la fourchette haute des estimations françaises. Sur les postes les plus rémunérateurs, les hommes gagnent 11 % [24] de plus; pour les ingénieurs, l’écart médian annuel atteint 18 % [25]. Aux États-Unis, l’écart moyen est chiffré à 15 000 dollars [26] par an. L’absence de méthodologie partagée n’est pas neutre: on ne corrige pas ce qu’on ne mesure pas.
Le plafond de verre, version code source
Plus on monte, plus elles disparaissent. Aux États-Unis, les femmes occupent 26 % [32] des postes de VP dans la tech, 21 % [33] des SVP, et seulement 18 % [34] des rôles de VP technique. Aux échelons stratégiques: 15 % [35] des CTO ou CIO du Fortune 500. Et le taux de promotion d’un poste d’entrée à manager s’établit à 87 femmes [9] pour 100 hommes. La fuite commence dès le premier échelon de management. En France, 18 % [36] des postes de direction du numérique sont occupés par des femmes selon l’APEC.
Les mécanismes français du plafond technique
Le chiffre de 18 % de dirigeantes dans le numérique français ne dit pas comment le plafond se construit. Plusieurs ressorts sont identifiés par les travaux sociologiques sur la profession. Premièrement, l’absence de mentors féminines: avec 7 % [7] de femmes dans les métiers techniques, les juniores n’ont quasiment aucune sénior pour les coopter, alors que la cooptation reste le canal principal d’accès aux postes architecturaux et stratégiques. Deuxièmement, les biais d’évaluation de performance: les revues annuelles dans la tech privilégient le « visible » - prises de parole en réunion, présence sur GitHub, disponibilité tardive - autant de critères statistiquement défavorables aux femmes assumant une charge familiale. Troisièmement, l’exclusion des réseaux informels: les décisions techniques structurantes se prennent souvent en marge des canaux officiels (Slack privés, afterworks, hackathons internes), espaces où la présence féminine décroît avec l’ancienneté. Le résultat se lit aux États-Unis: seules 87 femmes [9] sont promues manager pour 100 hommes au premier échelon - une fuite qui se répercute mécaniquement à tous les étages supérieurs. À fonctions équivalentes, les femmes au niveau directeur dans la tech américaine ne touchent que 0,92 dollar [37] pour chaque dollar gagné par leurs pairs masculins: le plafond est aussi tarifaire.
Régression historique: pourquoi elles ont quitté un métier qu’elles dominaient
Le récit dominant veut que la tech progresse vers la parité. Les travaux d’Isabelle Collet [38] disent l’inverse. Plus de 40 % [39] des ingénieurs en informatique étaient des femmes au début des années 1980. Elles n’étaient plus que 15 % [40] à exercer ce métier en 2004. Pour la période récente, les chiffres divergent fortement selon le périmètre et la source primaire: Isabelle Collet retient « moins de 10 % » [41] dans des domaines de pointe comme l’IA et la cybersécurité, là où la Fédération Syntec, citée par Free-Work, mesure 29 % [42] de femmes parmi l’ensemble des professionnels du numérique en France en 2020 [43]. À titre de comparaison, une autre statistique citée par Womenhack avance 30 % [44] de femmes dans la tech au Royaume-Uni en 2020 - ordre de grandeur avec le chiffre Syntec pour le secteur global, mais sans rapport avec les domaines techniques de pointe ciblés par Collet. L’écart entre 10 % et 30 % ne traduit donc pas une contradiction: il mesure le périmètre retenu (IA/cybersécurité versus ensemble du numérique) et la source primaire mobilisée.
Comment expliquer ce décrochage historique? Isabelle Collet [38] documente un mécanisme précis: à mesure que l’informatique s’est imposée comme un secteur et lucratif dans les années 1980-1990, la profession a connu un recodage culturel. Le micro-ordinateur familial, lancé massivement à cette époque, a été marketé comme un objet pour garçons - publicités ciblées, magazines spécialisés, jeux vidéo construits autour d’imaginaires masculins. Les filles, qui formaient la majorité des opératrices et programmeuses des grandes mainframes des années 1960-70 (le métier était alors perçu comme un travail de bureau qualifié), se sont vu progressivement désigner les marges du secteur. La masculinisation du récit - du « hacker en sweat à capuche » au « génie isolé » - a fait le reste. La cybersécurité illustre ce décrochage avec une netteté brutale: 20 % [45] de femmes dans les années 1980-1990, 11 % [46] en 2020 selon les chiffres compilés par la Grande École du Numérique - chiffre qui isole spécifiquement la cybersécurité, à distinguer du chiffre global de 29 % [42] pour l’ensemble du secteur numérique en France à la même date. L’ordre de grandeur reste celui d’un effondrement sur les métiers techniques de pointe.
L’angle mort: la fuite commence au lycée
Le pipeline est cassé bien avant l’entreprise. La réforme du bac mise en place à la rentrée 2021 [47] a accéléré la chute. Les filles ne représentent que 10 % [48] de la doublette Mathématiques-NSI en Terminale générale. En 2023 [49], 8 % [49] seulement des bachelières générales s’orientent vers des études scientifiques selon BFMTV citant le rapport Sidokpohou - un chiffre qui mesure spécifiquement l’orientation post-bac, à distinguer de la part des femmes dans les effectifs du secteur numérique en France (22 % [50] en 2023 selon l’APEC), qui agrège tous les niveaux et toutes les formations. Le rapport « Filles et mathématiques » publié en février 2025 [51] par Olivier Sidokpohou [52] chiffre l’impact économique de cette désertion à 10 milliards d’euros par an [53] pour la France.
L’enquête Epitech/Ipsos de 2021 documente le décalage: 56 % [29] des lycéennes se disent intéressées par l’informatique, mais seules 33 % sont encouragées par leurs parents à s’y orienter, contre 61 % [54] des garçons. Le désir existe. L’environnement le tue.
Le plan gouvernemental et ses limites
Face à l’érosion, le « Plan Filles et Maths » a été annoncé en mai 2025 [55] par Élisabeth Borne [56], alors membre du gouvernement. Aucune voix critique du dispositif n’émerge dans les sources consultées - un unanimisme qui interroge sur sa portée réelle. Le plan cible le pipeline scolaire, mais ne traite ni le harcèlement en entreprise, ni l’écart salarial, ni le plafond de verre managérial. Or les chiffres du turnover montrent que former plus de femmes ne suffit pas si le secteur continue de les pousser dehors en pleine carrière.
Précédents: quand la tech a déjà été rappelée à l’ordre
Le phénomène n’est pas neuf, et il a déjà produit des secousses. On se souvient de l’affaire du « Google Memo » en août 2017: un ingénieur de Mountain View, James Damore, diffusait un texte interne contestant les politiques de diversité au nom d’arguments biologisants. Son licenciement avait ouvert un débat mondial sur le déni méritocratique du secteur. Dans la foulée, le mouvement #MeTooTech (2017-2018) a vu défiler des témoignages publics dans plusieurs grandes plateformes, dont Riot Games selon plusieurs sources, et entraîné des départs de dirigeants, des class actions et des règlements financiers parfois supérieurs à cent millions de dollars. En France, plusieurs condamnations prud’homales pour discrimination salariale fondée sur le sexe ont été prononcées ces dernières années dans les ESN, sans déclencher d’onde de choc équivalente. Ce contraste interroge: le secteur français est-il moins exposé, ou simplement moins scruté?
Le financement, autre verrou
Pour celles qui entreprennent, le mur est financier. Les start-up créées par des femmes reçoivent en moyenne 2,3 fois moins [57] de financements que celles fondées par des hommes en France. En 2021 [21], aucune levée de fonds supérieure à 50 millions d’euros [58] n’a été réalisée par une équipe 100 % féminine. Les équipes féminines sont 4,3 fois moins [59] bien financées que les masculines, contre un écart de 2,4 [60] en 2019. La tendance s’aggrave. Pourtant, une étude BCG montre qu’un dollar investi rapporte 0,78 centime [61] dans une startup féminine, contre 0,32 centime [62] dans une startup masculine. L’irrationalité du marché est documentée. Elle persiste.
Ce que les sources ne disent pas
Trois questions cruciales restent sans réponse documentée. Premièrement, à quel âge précis les femmes quittent-elles massivement le secteur? Le « turnover deux fois plus élevé » [8] de l’APEC ne ventile pas par tranche d’âge - l’hypothèse d’une fuite en milieu de carrière reste extrapolative. Deuxièmement, quel est le coût réel pour les entreprises de cette fuite des talents formés? Aucune source consultée ne le chiffre, alors même que le coût macroéconomique est posé à 10 milliards d’euros par an [53]. Troisièmement, les politiques de transparence salariale - qui réduisent l’écart de 7 % [67] selon PayScale - sont-elles déployées dans le secteur tech français, et l’index Pénicaud y est-il vraiment respecté? La donnée publique manque. Cette opacité protège l’écosystème.
► Lire aussi: Notre dossier sur la cybersécurité et ses angles morts
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« En 2023, les femmes représentent 24 % des emplois dans les professions numériques en France. »
jedha.co ↗ ↩
« En 2023, les femmes représentent 24 % des emplois dans les professions numériques en France. »
jedha.co ↗ ↩
« Seulement 15 % des cadres du numérique sont des femmes. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« Cette étude a été réalisée par l’APEC (Association pour l'emploi des cadres). »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« Selon l'INSEE, les femmes occupent 24 % des emplois dans les professions numériques, un pourcentage qui est resté relativement stable ces dernières années. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« En Europe, la proportion de femmes spécialistes des TIC a légèrement augmenté, passant à environ 25 % en 2023, mais elle reste bien en deçà de la parité. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« Seulement 7 % des femmes occupent des métiers techniques dans le numérique. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« Le turnover est 2 fois plus élevé chez les femmes que chez les hommes dans le numérique. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« Promotion rate from entry to manager is 87 women for every 100 men in tech. [LeanIn/McKinsey, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« 41 % des femmes ayant quitté leur entreprise l’ont fait en raison d’un environnement de travail jugé hostile ou discriminatoire. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« 50 % des femmes estiment que les inégalités professionnelles persistent dans le numérique. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« 30 % des femmes dans le numérique déclarent avoir subi des remarques sexistes. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« 12 % des femmes du secteur numérique déclarent avoir été victimes de harcèlement moral ou sexuel. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« En France, 46 % des femmes dans la tech révèlent avoir été victimes de comportements sexistes. »
free-work.com ↗ ↩
« 68 % des femmes déclarent avoir été confrontées à des stéréotypes de genre dans leur carrière. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« 25 % des femmes ont subi des discriminations à l’embauche dans le secteur numérique. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« L’écart salarial moyen entre les femmes et les hommes dans le numérique est de 20 %. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« L’écart moyen de rémunération entre les femmes et les hommes dans la Tech est de 18 % en France. »
jedha.co ↗ ↩
« En France, l’écart salarial moyen en informatique est de 18 % en 2022. »
jedha.co ↗ ↩
« Une étude de 2021 menée par Numeum révèle ainsi un écart de 3,4 % en défaveur des femmes dans le numérique. »
free-work.com ↗ ↩
« Une étude de 2021 menée par Numeum révèle ainsi un écart de 3,4 % en défaveur des femmes dans le numérique. »
free-work.com ↗ ↩
« Une étude de 2021 menée par Numeum révèle ainsi un écart de 3,4 % en défaveur des femmes dans le numérique. »
free-work.com ↗ ↩
« En Europe, il s’établit à 19,6 % dans l’IT la même année »
jedha.co ↗ ↩
«.dans les postes les plus rémunérateurs, cet écart se creuse, les hommes gagnant en moyenne 11 % de plus que les femmes. »
free-work.com ↗ ↩
« L'écart salarial médian annuel entre les ingénieurs hommes et femmes s'élève lui à 18 %. »
free-work.com ↗ ↩
« The average gender pay gap in tech is $15,000 per year. [Hired, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Women hold 25% of computing roles but earn 57% of bachelor's degrees overall. [BLS, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Women hold 25% of computing roles but earn 57% of bachelor's degrees overall. [BLS, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Pourtant, 56% des lycéennes sont intéressées par l’informatique / le numérique! »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« 37% des lycéennes envisagent de s’orienter vers une école d’informatique ou une école d’ingénieur, contre 66% des garçons. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« 37% des lycéennes envisagent de s’orienter vers une école d’informatique ou une école d’ingénieur, contre 66% des garçons. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« Women VPs in tech: 26%; women SVPs: 21%; women in technical VP roles: 18%. [LeanIn, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Women VPs in tech: 26%; women SVPs: 21%; women in technical VP roles: 18%. [LeanIn, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Women VPs in tech: 26%; women SVPs: 21%; women in technical VP roles: 18%. [LeanIn, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Only 15% of CTO or CIO roles at Fortune 500 tech companies are held by women. [McKinsey, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Seulement 18 % des postes de direction dans le numérique sont occupés par des femmes. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« At the director level, the gap narrows to $0.92 per dollar. [Hired, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Ce type d'évolution a déjà été étudiée par la chercheuse Isabelle Collet »
bfmtv.com ↗ ↩
« plus de 40% des ingénieurs en informatique étaient des femmes »
bfmtv.com ↗ ↩
« Elles n’étaient plus que 15% à exercer ce même métier en 2004 »
bfmtv.com ↗ ↩
« ce chiffre est descendu à moins de 10% dans des domaines de pointe comme l’IA ou la cybersécurité »
bfmtv.com ↗ ↩
« Seulement 29% des professionnels du numérique en France étaient des femmes, selon la Fédération Syntec en 2020. »
free-work.com ↗ ↩
« Seulement 29% des professionnels du numérique en France étaient des femmes, selon la Fédération Syntec en 2020. »
free-work.com ↗ ↩
« 33% of tech workers in the UK are women, up from 30% in 2020. [Tech Nation, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
« Dans les années 1980-1990, lorsqu’on parlait de sécurité informatique, on retrouvait 20 % de femmes qui travaillait dans ce domaine. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« En 2020, on parle désormais de cybersécurité, enjeu stratégique, le résultat est que seules 11% de femmes travaillent dans ce domaine. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« Mise en place à partir de la rentrée 2021, la réforme du bac »
bfmtv.com ↗ ↩
« les filles ne représentent que 10% de la doublette d’enseignements de spécialité Mathématiques - Numérique et sciences de l’informatique (NSI) en Terminale générale en 2021 »
bfmtv.com ↗ ↩
« 8% des filles qui ont obtenu un bac général en 2023 se sont orientées dans des études scientifiques »
bfmtv.com ↗ ↩
« Les femmes représentent 22 % des effectifs du secteur numérique en France. »
corporate.apec.fr ↗ ↩
« rapport "Filles et mathématiques", publié en février 2025 »
bfmtv.com ↗ ↩
« Olivier Sidokpohou, inspecteur général de l’éducation et auteur du rapport "Filles et mathématiques" »
bfmtv.com ↗ ↩
« impacte l'économie française à hauteur de 10 milliards d'euros par an »
bfmtv.com ↗ ↩
« seulement 33% des filles sont encouragées par leurs parents à s’orienter vers les métiers du numérique, contre 61% des garçons. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« annoncé en mai 2025 par Elisabeth Borne »
bfmtv.com ↗ ↩
« annoncé en mai 2025 par Elisabeth Borne »
bfmtv.com ↗ ↩
« les start-up créées par des femmes reçoivent en moyenne 2,3 fois moins de financements que celles fondées par des hommes. »
free-work.com ↗ ↩
« aucune levée de fonds au-dessus de 50 millions d’euros n’a été effectuée par une équipe 100% féminine cette même année. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« Ces équipes sont de manière générale 4,3 fois moins bien financées que les équipes masculines. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« La tendance s’aggrave depuis 2019 où l’écart n’était que de 2,4. »
grandeecolenumerique.fr ↗ ↩
« Pour un dollar investi, les fonds récupéraient 0,78 centimes pour une startup féminine contre 0,32 centimes pour une startup masculine. »
grandeecolenumerique.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: L'unité correcte est '78 cents' (cents de dollar, soit 0,78 dollar) et non '0,78 centimes' qui suggérerait à tort 0,0078€. Source BCG/franceinfo. ↩
« Pour un dollar investi, les fonds récupéraient 0,78 centimes pour une startup féminine contre 0,32 centimes pour une startup masculine. »
grandeecolenumerique.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: L'unité correcte est '31 cents' (cents de dollar, soit ~0,31 dollar) et non '0,32 centimes'. La source BCG originale indique environ 31 cents pour les startups masculines. ↩
« La croissance de la féminisation du secteur numérique en France est relativement faible, avec une augmentation de 5 % seulement depuis 2020. »
free-work.com ↗ ↩
«.contre 15 % au niveau européen. »
free-work.com ↗ ↩
« contre 5 % en France. »
jedha.co ↗ ↩
« Le taux de féminisation du secteur numérique a augmenté de 15 % en Europe depuis 2020 »
jedha.co ↗ ↩
« Companies with pay transparency policies show a 7% smaller gender pay gap. [PayScale, 2025] »
womenhack.com ↗ ↩
Sources
- Women in Tech Statistics 2026
- “Pas un métier de femmes” (1/3): nous sommes en 2025 et les jeunes filles fuient toujours les études en informatique
- Femmes dans la Tech en 2026 : chiffres, enjeux et évolutions
- corporate.apec.fr
- Les chiffres clés sur les femmes et la tech
- Quels sont les chiffres des femmes dans la tech ?
