GP de Belgique : Hamilton pénalisé, Ferrari écope de 40 000 euros d’amendes
Au Grand Prix de Belgique 2026, Lewis Hamilton reçoit cinq secondes de pénalité pour un accrochage avec George Russell. Ferrari, de son côté
Au Grand Prix de Belgique 2026, Lewis Hamilton reçoit cinq secondes de pénalité pour un accrochage avec George Russell. Ferrari, de son côté
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Ferrari paie des amendes
Pendant ce temps, dans le garage Ferrari, un autre dossier s'ouvre. Deux trains de pneus — ceux d'Hamilton et de Charles Leclerc — n'ont pas été …
Libération dangereuse aux stands
L'arrêt au stand d'Hamilton. La voiture est libérée. Un mécanicien McLaren passe trop près. Pas de contact, mais le risque est jugé réel. Ferrari…
Ce que personne ne dit : l'incohérence des critères
Charles Leclerc et Oscar Piastri se touchent également aux Combes . Aucune sanction. Même virage, même type de contact. La différence ? Les comm…
Critiques des pilotes sur les règlements 2026
Au-delà des sanctions, c'est la réglementation 2026 qui agace. Hamilton - Max Verstappen et Carlos Sainz ont exprimé leur frustration : la gestio…
Les Combes, virage 5. Premier tour. Lewis Hamilton tape l’arrière de George Russell. La Mercedes tourne, Hamilton poursuit. Cinq secondes de pénalité. Il termine quatrième - garde la place. Russell termine hors des points. Hamilton hausse les épaules, qualifie la décision d’« infortunée ». Un incident de course, selon lui. Pas selon la FIA.
Fred Vasseur ne cache pas son agacement. Il juge la sanction « un peu sévère » - rappelle que des contacts identiques n’ont pas été sanctionnés cette saison. La cohérence de l’arbitrage vacille.
Ferrari paie des amendes
Pendant ce temps, dans le garage Ferrari, un autre dossier s’ouvre. Deux trains de pneus, ceux d’Hamilton et de Charles Leclerc, n’ont pas été physiquement restitués à Pirelli avant les EL2. Déclaration électronique faite, livraison physique oubliée. L’article B.6.4.2 du règlement sportif est formel. Jo Bauer signale l’infraction. Ferrari écope de deux amendes de 5 000 euros - soit 10 000 euros au total.
Fred Vasseur avait anticipé une amende. Il l’obtient. Mais la facture ne s’arrête pas là.
Libération dangereuse aux stands
L’arrêt au stand d’Hamilton. La voiture est libérée. Un mécanicien McLaren passe trop près. Pas de contact, mais le risque est jugé réel. Ferrari reçoit une amende de 30 000 euros - dont 10 000 euros avec sursis pendant douze mois. Si l’écurie récidive, la partie suspendue tombe. Ferrari a 14 jours pour fournir son rapport détaillé sur ses nouveaux protocoles.
L’addition grimpe: 40 000 euros pour un week-end. Aucune pénalité sportive, mais un message financier clair. Le sursis interroge: est-ce une sévérité ou une clémence déguisée?
Ce que personne ne dit: l’incohérence des critères
Charles Leclerc et Oscar Piastri se touchent également aux Combes. Aucune sanction. Même virage, même type de contact. La différence? Les commissaires sportifs changent d’un circuit à l’autre. Les décisions aussi.
Les fans comparent. Depuis des décennies, la FIA a promis une ligne claire. Le flou persiste. Un contact sanctionné ici, ignoré là. Une libération aux stands amendée, une autre à un montant différent. Aucun barème public, aucune grille de lecture.
Critiques des pilotes sur les règlements 2026
Au-delà des sanctions, c’est la réglementation 2026 qui agace. Hamilton - Max Verstappen et Carlos Sainz ont exprimé leur frustration: la gestion de l’énergie sur des circuits comme Spa complique le pilotage, réduit les dépassements, tue le spectacle. Les nouvelles règles aérodynamiques imposent une conduite défensive qui favorise les incidents au premier tour. Ce que les fans voient: des courses processionnaires ponctuées de contacts évitables et de décisions arbitraires.
Hamilton conserve la deuxième place au championnat
Malgré la pénalité, Hamilton reste deuxième au classement général. Kimi Antonelli remporte la course, Verstappen termine deuxième, Leclerc décroche le podium. Ferrari engrange des points, mais l’image s’écorne. Pas de quoi fêter un dimanche à 40 000 euros l’addition.
Dans le paddock, les discussions vont bon train. Vasseur ne lâche rien. Il réclame une grille de sanctions publique, un barème lisible, une cohérence entre les circuits. Les fans, eux, ne réclament plus rien. Ils regardent ailleurs.
Le prochain Grand Prix est dans deux semaines. Les commissaires changeront. Les décisions aussi.