Sortie des fossiles : la France fixe 2030, 2045, 2050
À Santa Marta, Paris officialise un calendrier inédit. Le Haut Conseil pour le climat tempère le rythme de réduction des émissions reste très en deçà des objectifs.
À Santa Marta, la France fixe trois échéances charbon en 2030, pétrole en 2045, gaz en 2050. Le Haut Conseil pour le climat juge la trajectoire actuelle insuffisante.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Trois dates pour trois énergies
Charbon en 2030, pétrole en 2045, gaz en 2050 : la France inscrit son calendrier dans un document officiel publié à Santa Marta.
Souveraineté économique
70 milliards d'euros par an d'importations fossiles selon le MTE (60 selon Bercy), à 99 % importées. 22 à 39 milliards d'économies possibles d'ici 2030.
Le rythme ne suit pas
Objectif -5 % par an d'émissions, réalité -0,8 % entre 2024 et 2025 : l'écart est documenté par le Haut Conseil pour le climat.
Industrie sur le volontariat
L'objectif de -68 % d'émissions industrielles d'ici 2030 repose sur les engagements volontaires de 50 industriels, sans contrainte légale.
Ce que ça change pour les ménages
Fin 2026, plus de chaudière au gaz dans les immeubles neufs. D'ici 2030, deux voitures neuves sur trois devront être électriques. Reste à charge non chiffré.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Charbon en 2030, pétrole en 2045, gaz en 2050 la France formalise un calendrier de sortie des fossiles inédit.
- 53 pays participent à la conférence de Santa Marta, hors processus onusien, après l'échec de la COP30.
- Plan d'électrification de 22 mesures, 4,5 milliards d'euros par an de financements supplémentaires d'ici 2030.
- Le Haut Conseil pour le climat juge la trajectoire actuelle insuffisante -0,8 % d'émissions en 2025 contre -5 % visés.
- Décret SNBC 3 attendu au printemps après examen du HCC et de l'Autorité environnementale.
La France a publié le 27 avril 2026 [1] sa feuille de route de sortie progressive des énergies fossiles, à l’occasion de la première conférence internationale dédiée à ce sujet, qui se tient du 24 au 29 avril 2026 [2] à Santa Marta, en Colombie [3]. Le document fixe trois échéances: fin du charbon en 2030 [4], du pétrole en 2045 [5] et du gaz en 2050 [6] pour les usages énergétiques.
Concrètement, cela signifie que Paris assume publiquement, et pour la première fois, des dates précises sur l’ensemble de l’économie. « That’s quite original, because we are probably one of the rarest countries who have a clear deadline for all fossil fuel energy » [7], a déclaré Benoit Faraco [8], envoyé de la France à Santa Marta, à des journalistes sur place. Côté analyse extérieure, Leo Roberts [9], analyste du centre de réflexion E3G présent à la conférence, juge auprès de l’AFP qu’« c’est une première » [10]. On se souvient toutefois que le Danemark avait, dès 2020, inscrit dans la loi une date de fin d’exploitation pétrolière en mer du Nord à l’horizon 2050; mais sans calendrier couvrant simultanément le charbon, le pétrole et le gaz à l’échelle d’une économie. La singularité française tient à la couverture intégrale du panier fossile, selon plusieurs sources.
Pourquoi Santa Marta, et pourquoi maintenant
Le calendrier de cette publication n’est pas un hasard. L’idée de la conférence de Santa Marta est née en novembre 2025 [13], lors de la COP30, qui « s’est soldée par un nouvel échec à aborder la sortie des énergies fossiles » [14]. Selon France 24, « France decided to push ahead on its own after a proposal for a global fossil fuel roadmap was blocked at the COP30 climate summit in November » [15]. Le sommet, co-organisé par la Colombie et les Pays-Bas [16][17], rassemble 53 pays participants [18], hors processus onusien. Les trois plus grands émetteurs - Chine, États-Unis, Inde - sont absents [19][20][21].
Posé autrement: la France contourne l’impasse multilatérale en publiant unilatéralement un calendrier que ses pairs ont refusé d’inscrire dans un texte commun.
Souveraineté énergétique: la facture à 70 milliards et le levier géopolitique
Au-delà du climat, l’argument que Paris met en avant est économique et stratégique. Les importations d’énergies fossiles coûtent 70 milliards d’euros par an selon le ministère de la Transition écologique [11], 60 milliards selon Bercy [22], et elles sont importées à 99 % [12]. L’écart de dix milliards d’euros entre les deux ministères n’est pas explicité publiquement: il pourrait tenir à des périmètres distincts (énergies fossiles brutes versus produits raffinés, prise en compte ou non de la facture carbone) ou à des années de référence différentes. À ce stade, aucun des deux ministères n’a précisé sa méthodologie, et la feuille de route s’appuie sur le chiffre haut, celui du MTE.
Tenir les objectifs de la SNBC 3 permettrait d’économiser entre 22 et 39 milliards d’euros sur ces importations d’ici 2030 [23]. Posé en termes de souveraineté: la France finance, chaque année, un volume considérable d’hydrocarbures achetés à des fournisseurs étrangers. La crise énergétique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient depuis mars [24] a remis la dépendance fossile au cœur du débat stratégique. Réduire cette exposition, c’est réduire la prise des fournisseurs sur la balance commerciale et sur la stabilité industrielle.
Vingt-deux mesures pour électrifier l’économie
La feuille de route s’adosse à un plan d’électrification de l’économie de 22 mesures [25], dévoilé par le gouvernement. La part des énergies fossiles dans la consommation doit passer d’environ 60 % en 2023 [26] à 40 % en 2030 [27], puis moins de 30 % en 2035 [28]. Symétriquement, l’électricité doit passer de 27 % aujourd’hui [29] à 38 % en 2035 [30] et 55 % en 2050 [31]. Près de 4,5 milliards d’euros par an de financements supplémentaires iront vers l’électrification d’ici 2030 [32], en plus des 5,5 milliards par an déjà existants [33].
Côté usages: interdiction des chaudières au gaz dans les immeubles neufs à partir de fin 2026 [34], deux voitures neuves sur trois électriques d’ici 2030 [35], la totalité des autobus neufs électriques [36], la moitié des véhicules lourds neufs [37], et un report vers les transports collectifs et le ferroviaire qui devra augmenter de 25 % [38].
Le Haut Conseil pour le climat ne valide pas tout
En face, l’organisme indépendant chargé d’évaluer la politique climatique française émet de sérieuses réserves. Dans un avis publié le 12 mars 2026 [39], le Haut Conseil pour le climat (HCC) [40] estimait que le calendrier français de sortie des fossiles avait besoin d’être « porté politiquement » et précisé par secteur, par exemple pour fixer la fin du moteur thermique pour les voitures [41]. Jean-François Soussana, ingénieur agronome et président du Haut Conseil pour le climat [42], plaide pour « renforcer la transition écologique » [43].
Les chiffres lui donnent raison sur un point central: la SNBC vise un rythme de -5 % d’émissions par an sur 2024-2028 [44][45]. Or, selon Reporterre, « en 2025, nous ne sommes qu’à -0,8 % par rapport à 2024 » [46], après -1,8 % entre 2023 et 2024 [47]. Le baromètre prévisionnel du Citepa estime la baisse 2025 à -1,6 % sur l’ensemble de l’année [48]. Les ordres de grandeur ne concordent pas avec la trajectoire affichée.
L’angle mort: l’industrie sur engagements volontaires
Ce que les sources officielles ne mettent pas en avant, mais que Reporterre documente: la promesse de -68 % d’émissions industrielles d’ici 2030 [49] « repose surtout sur les engagements volontaires des 50 industriels les plus émetteurs » [49][50]. Aucune contrainte légale explicite. Posé autrement: le pilier industriel de la trajectoire dépend de la bonne volonté de cinquante entreprises.
Le HCC souligne trois faiblesses structurelles: l’efficacité des puits de carbone naturels décline [51], le financement public et privé de la transition reste insuffisant [52], et la prise en compte des émissions importées - qui représentent la moitié des émissions du pays [53] - est limitée. Lors de la dernière COP au Brésil, Emmanuel Macron [54] avait réaffirmé la nécessité de sortir des énergies carbonées [55]. Le passage à l’acte s’écrit désormais en chiffres mensuels, pas en discours annuels.
Ce que ça change concrètement - et ce que l’on ne sait pas
Reste un point que ni la feuille de route ni les sources consultées ne tranchent: le coût net pour les ménages. Aucun document officiel ne chiffre le reste à charge moyen pour un foyer remplaçant une chaudière au gaz avant fin 2026, ni l’impact sur la facture des ménages les plus modestes confrontés à la hausse de la part électrique dans leur consommation. La feuille de route mentionne des gains potentiels de 800 à 1 500 euros par an pour les ménages modestes équipés d’un véhicule électrique [57], mais ne détaille pas le ticket d’entrée - prix d’une pompe à chaleur, d’un véhicule électrique d’occasion ou neuf - ni la trajectoire des aides au-delà de 2027. C’est, à ce stade, une zone aveugle du dispositif.
La PPE 3, publiée le 13 février 2026 [58], fixe le cadre énergétique 2026-2035 [59]: production nucléaire portée à 380 TWh par an [60], puissance renouvelable multipliée par trois d’ici 2035 [61], jusqu’à 8 GW d’électrolyseurs déployés en 2035 [62]. La France s’appuie sur une électricité décarbonée à 95 % [63][64], un atout que peu de pays partagent.
Une plateforme de coordination sera lancée pour maintenir le dialogue avant une deuxième conférence internationale prévue en 2027 à Tuvalu [65][66][67]. La COP31 se tiendra en novembre en Turquie [68]. D’ici là, le décret officialisant la SNBC 3 est attendu au printemps [69][70].
Les données sont formelles: la France affiche un calendrier qu’aucun autre grand émetteur n’a osé écrire. Les données sont formelles aussi sur l’autre point: au rythme actuel, ce calendrier ne sera pas tenu sans accélération brutale.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (70)
« Publié le 27 avril 2026 »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩
« la première conférence internationale dédiée à la transition vers la sortie des énergies fossiles se tient du 24 au 29 avril 2026 à Santa Marta, en Colombie. »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩
« la première conférence internationale dédiée à la transition vers la sortie des énergies fossiles se tient du 24 au 29 avril 2026 à Santa Marta, en Colombie. »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩
« Coal would be phased out by 2030, oil by 2045 and gas by 2050 for energy purposes, the roadmap said. »
france24.com ↗ ↩
« Coal would be phased out by 2030, oil by 2045 and gas by 2050 for energy purposes, the roadmap said. »
france24.com ↗ ↩
« Coal would be phased out by 2030, oil by 2045 and gas by 2050 for energy purposes, the roadmap said. It formalises France's existing targets for reducing greenhouse gas pollution -- namely to reduce emissions by five percent a year over the 2024-2028 period with the goal of achieving carbon neutrality by 2050. »
france24.com ↗ ↩
« "That's quite original, because we are probably one of the rarest countries who have a clear deadline for all fossil fuel energy," he told reporters in Santa Marta. »
france24.com ↗ ↩
« France's envoy at the conference, Benoit Faraco, said the roadmap set deadlines for the end of fossil fuel use across the economy, the second-largest in Europe. »
france24.com ↗ ↩
« explique à l'AFP Leo Roberts, analyste du centre de réflexion E3G, présent à Santa Marta »
boursorama.com ↗ ↩
« "A cet égard, c'est une première" »
boursorama.com ↗ ↩
« Actuellement les importations d’énergies fossiles coûtent à la France 70 milliards d’euros par an selon le MTE »
citepa.org ↗ ↩
« elles sont importées à 99 % »
citepa.org ↗ ↩
« L’idée de la conférence de Santa Marta est née en novembre 2025 »
vert.eco ↗ ↩
« qui s’est soldée par un nouvel échec à aborder la sortie des énergies fossiles »
vert.eco ↗ ↩
« Faraco said France decided to push ahead on its own after a proposal for a fossil fuel roadmap was blocked at the COP30 climate summit in November. »
france24.com ↗ ↩
« Co-organisée par la Colombie et les Pays-Bas, cette conférence est la première réunion internationale explicitement consacrée à la planification de la sortie des énergies fossiles »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩
« Co-organisée par la Colombie et les Pays-Bas, cette conférence est la première réunion internationale explicitement consacrée à la planification de la sortie des énergies fossiles »
ecologie.gouv.fr ↗ ↩
« Les 53 pays participants »
vert.eco ↗ ↩
« les trois principaux émetteurs de gaz à effet de serre (Chine, États-Unis et Inde) sont absents de ces discussions »
vert.eco ↗ ↩
« les trois principaux émetteurs de gaz à effet de serre (Chine, États-Unis et Inde) sont absents de ces discussions »
vert.eco ↗ ↩
« les trois principaux émetteurs de gaz à effet de serre (Chine, États-Unis et Inde) sont absents de ces discussions »
vert.eco ↗ ↩
« (60 milliards d’euros par an selon le ministère des Finances) »
citepa.org ↗ ↩
« tenir les objectifs de la SNBC 3 permettra d’économiser entre 22 et 39 milliards d’euros sur les importations d’énergies fossiles d’ici 2030. »
citepa.org ↗ ↩
« cette conférence se tient en pleine crise énergétique mondiale provoquée par la guerre au Moyen-Orient depuis mars »
vert.eco ↗ ↩
« Ce plan de 22 mesures doit permettre de "produire l'énergie que nous consommons" »
bfmtv.com ↗ ↩
« réduire la part des énergies fossiles dans la consommation en passant d'environ 60% en 2023 »
bfmtv.com ↗ ↩
« à 40% en 2030 »
bfmtv.com ↗ ↩
« et moins de 30% en 2035 »
bfmtv.com ↗ ↩
« La part de l'électricité doit quant à elle passer de 27% actuellement »
bfmtv.com ↗ ↩
« à 38% en 2035 »
bfmtv.com ↗ ↩
« 55 % en 2050 »
reporterre.net ↗ ↩
« Près de 4,5 milliards d'euros par an de financements iront vers l'électrification d'ici 2030 »
bfmtv.com ↗ ↩
« s'ajoutant aux près de 5,5 milliards/an déjà existants »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'interdiction des chaudières au gaz dans les immeubles neufs à partir de fin 2026 »
boursorama.com ↗ ↩
« l'objectif que deux voitures neuves sur trois soient électriques d'ici 2030 »
boursorama.com ↗ ↩
« la totalité des autobus »
reporterre.net ↗ ↩
« la moitié des véhicules lourds neufs »
reporterre.net ↗ ↩
« le report vers les transports collectifs et le ferroviaire devra augmenter de 25 % »
reporterre.net ↗ ↩
« Dans un avis publié jeudi 12 mars, le Haut Conseil pour le climat (HCC) estime que. »
lemonde.fr ↗ ↩
« le Haut Conseil pour le climat (HCC) estime que le projet de la troisième stratégie nationale bas-carbone. »
lemonde.fr ↗ ↩
« estimait que le calendrier français de sortie des fossiles avait besoin d'être "porté politiquement" et précisé par secteur, par exemple pour fixer la fin du moteur thermique pour les voitures »
boursorama.com ↗ ↩
« l’ingénieur agronome Jean-François Soussana, président du Haut Conseil, plaide au contraire pour « renforcer la transition écologique » »
lemonde.fr ↗ ↩
« plaide au contraire pour « renforcer la transition écologique » »
lemonde.fr ↗ ↩
« attendre - 5% en moyenne sur l’ensemble de la période [2024-2028] est possible »
citepa.org ↗ ↩
« Soit un rythme de -5 % d’émissions supplémentaire chaque année »
reporterre.net ↗ ↩
« en 2025, nous ne sommes qu’à -0,8 % par rapport à 2024 »
reporterre.net ↗ ↩
« -1,8 % entre 2023 et 2024 »
reporterre.net ↗ ↩
« une réduction estimée à - 1,6 % sur l’ensemble de l’année 2025 selon le baromètre prévisionnel du Citepa »
citepa.org ↗ ↩
« le -68 % d’émissions d’ici 2030 repose ainsi surtout sur les engagements volontaires des 50 industriels les plus émetteurs »
reporterre.net ↗ ↩
« les engagements volontaires des 50 industriels les plus émetteurs »
reporterre.net ↗ ↩
« L'efficacité des puits de carbone naturels décline »
latribune.fr ↗ ↩
« Le financement public et privé de la transition reste insuffisant »
latribune.fr ↗ ↩
« prise en compte des émissions importées (la moitié des émissions globales) »
latribune.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron a réaffirmé la nécessité de sortir des énergies carbonées »
latribune.fr ↗ ↩
« à la dernière COP au Brésil, Emmanuel Macron a réaffirmé la nécessité de sortir des énergies carbonées »
latribune.fr ↗ ↩
« Les aides à la rénovation énergétique MaPrimeRénov' ne subventionneront plus les rénovations qui prévoient de conserver un chauffage au gaz à l'issue des travaux »
bfmtv.com ↗ ↩
« avec un gain entre la facture d'électricité et celle de l'essence "atteignant de 800 à 1.500 euros par an" »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le 13 février 2026, le Gouvernement a publié la nouvelle édition de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) et son annexe la Stratégie de développement des mobilités propres (SDMP) »
economie.gouv.fr ↗ ↩
« documents qui présentent la politique énergétique de la France pour répondre aux enjeux de consommation et de production d’énergie sur la période 2026-2035 »
economie.gouv.fr ↗ ↩
« Lancement d'un programme de construction de nouveaux réacteurs (EPR2) et redressement de la disponibilité du parc existant pour atteindre un niveau de production de 380 TWh/an »
economie.gouv.fr ↗ ↩
« Multiplier par 3 la puissance installée à l'horizon 2035 »
economie.gouv.fr ↗ ↩
« Jusqu'à 8 GW de capacités d'électrolyseurs déployées en 2035 »
economie.gouv.fr ↗ ↩
« la France bénéficie d'une production électrique abondante et décarbonée à 95% »
bfmtv.com ↗ ↩
« En 2026, avec son électricité à 95% décarbonée, accessible à un prix parmi les plus compétitifs d’Europe »
economie.gouv.fr ↗ ↩
« Une plateforme de coordination, pour maintenir le dialogue avant une deuxième conférence internationale, prévue pour 2027 à Tuvalu, sera également lancée »
vert.eco ↗ ↩
« prévue pour 2027 »
vert.eco ↗ ↩
« prévue pour 2027 à Tuvalu »
vert.eco ↗ ↩
« influencer la COP31, en Turquie en novembre »
boursorama.com ↗ ↩
« probablement au printemps »
reporterre.net ↗ ↩
« devrait entrer en vigueur officiellement avec la publication d’un décret « d'ici au printemps » »
latribune.fr ↗ ↩
Sources
- Feuille de route de la France pour une sortie progressive des énergies fossiles | Ministères Aménagement du territoire Transition écologique
- France unveils plan to ditch all fossil fuels by 2050
- Le Haut Conseil pour le climat appelle à accélérer la sortie des énergies fossiles pour tenir les objectifs climatiques de la France
- L'électricité devra représenter plus de 50% de la consommation énergétique en 2050 (27% aujourd'hui): le gouvernement dévoile un cocktail de 22 mesures pour réduire la dépendance de la France aux éner
- Tenir les objectifs de la SNBC 3 permettra à la France d’économiser entre 22 et 39 milliards d’euros d’ici 2030 sur les importations d’énergies fossiles - MTE
- Fin du pétrole en 2045, du gaz en 2050 : en Colombie, la France officialise sa trajectoire de sortie des énergies fossiles
- Sortie des énergies fossiles : le gouvernement publie enfin sa stratégie
- A la conférence de Santa Marta, la France vante son plan pour sortir des énergies fossiles
- PPE 3 : programmation pluriannuelle de l'énergie
- Stratégie climat de la France : le compte n’y est pas encore
